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Assemblée du Chefresne : nouvel agenda et appel ! (des nouvelles de la lutte contre la THT Cotentin-Maine)

Vu sur le site internet du collectif valognes stop castor :

LES PROCHAINS RDV SUR LE TRACE DE LA THT COTENTIN-MAINE

Jeudi 8 mars 2012 – Percy (50), place du Marché à 17h.

A l’appel de l’association Percy sous tension, rassemblement en soutien à une famille d’anglais sur le tracé, alors même que la commissaire enquêtrice pour les servitudes tentera de tenir son stand de propagande au Chefresne.

 

Samedi 10 mars 2012 – Lapenty (50), place de la Mairie à 8h30

Rassemblement et perturbation de la venue de la commissaire enquêtrice en soutien aux riverains refusant de signer les conventions de servitude nécessaire à RTE pour son chantier acheté.

Samedi 10 mars 2012 – Erbrée (35), devant la Mairie à 8h30

Rassemblement en soutien aux riverains refusant de signer les conventions de servitude nécessaire à RTE pour le chantier acheté.

Dimanche 11 mars 2012 – Villedieu (50), Ernée (53) et partout en France.

Déchainons-nous contre la ligne THT Cotentin-Maine : Journée d’action contre les lignes THT et RTE. Deux points de RDV publics sont organisés pour celles et ceux qui souhaitent se retrouver pour agir ensemble, l’un en Mayenne sur la place de l’hôtel de Ville de Erné et l’autre dans la Manche sur le parking de l’HyperCasino (sortie 38 de l’A84) à Villedieu.

 

 

 

Après le 11 mars :

Et dès le lendemain, une semaine de chantier sur le Chefresne du 12 au 17 mars 2012 avec pour objectif la protection d’un petit bois, la sécurisation des accès et la suite des travaux sur le château d’eau. RDV tous les midis à l’ancien château d’eau du Chefresne.

 

Jeudi 22 mars 2012 – Le Lorey (50), place de la Mairie à 9h.

Après Hauteville la Guichard le 26 janvier, Bréal sous Vitré le 23 février, Cerisy la salle le 29 février, un nouveau RDV est pris pour perturber un ou plusieurs chantiers au Lorey (à proximité de l’axe Coutances – St Lô)

Prochaine assemblée du Chefresne :
Dimanche 18 mars à 12 h
Les enjeux sont importants, soyons nombreux !

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RESISTONS A LA LIGNE THT Cotentin-Maine

Depuis sept ans, des dizaines de milliers de personnes (de la Manche, de la Mayenne, de l’Ille et Vilaine et du Calvados) vivent avec l’épée de Damoclès d’une ligne Très Haute Tension programmée pour être installée de Raids (50) à Beaulieu (53).

Depuis décembre 2011, les chantiers de pylônes ont démarré et avec eux la violence d’état et de RTE (signatures forcées, travaux de destruction engagés légalement ou pas, etc…). Face à cette situation, nombre d’individus ont décidé que l’heure était à l’action directe pour tenter d’enrayer ce « rouleau compresseur » et appellent chacun à y participer avec les moyens qu’il jugera bon pour nuire matériellement à l’avancée du chantier. Si nous sommes contraints à ces pratiques c’est que l’opposition populaire à ce projet n’a, depuis que le projet est connu, rencontré uniquement que mépris et arrogance de la part de l’état et de RTE. Chacun aura compris qu’il n’y avait rien à attendre de ces institutions. C’est seulement en s’organisant par nous-mêmes avec nos moyens que nous pourrons freiner la toute puissance de l’état. Les habitants du Val Susa en Italie, qui luttent contre la construction de la ligne TGV Lyon-Turin, l’ont compris depuis longtemps. Ils arrivent pour l’heure à freiner sérieusement la destruction de leur vallée.

Depuis le 14 janvier 2012 et la réunion publique de Coutances, qui faisait suite à l’action de perturbation du convoi de déchets radioactifs de Valognes, une assemblée s’est constituée autour du village du Chefresne (50), terre de résistance depuis des années à ce projet de ligne THT. Cette assemblée, composée autant d’habitants proches du projet que d’individus en lutte contre toutes les politiques de gestion de nos vies par l’aménagement des territoires, assume entièrement l’héritage de l’action de Valognes, autant sur les pratiques de luttes, les formes d’organisation que sur le sens politique de ces luttes.

L’actualité nous montre avec bonheur que personne n’a attendu la constitution de cette assemblée pour agir sur le terrain. Déjà quelques pylônes déboulonnés, des engins en panne, des piquets de signalisation des chantiers systématiquement enlevés… Si les chantiers avancent bien trop rapidement, chacun peut constater que la panoplie des actions de nuisances reste ouverte et que les effets ne sont pas négligeables. L’état et RTE savent désormais que leur arrogance n’a d’égal que notre détermination.

Si l’assemblée du Chefresne entre aujourd’hui en résistance ce n’est pas seulement contre les dégâts sur la santé que RTE reconnaît implicitement en rachetant les maisons à moins de 100 m de son réseau THT. Ce réseau THT est intimement lié à la production nucléaire et assumé comme telle par EDF justifiant cette ligne THT par l’EPR en construction. C’est donc également une résistance à l’industrie nucléaire que nous poursuivons aujourd’hui. Mais ces lignes THT et la centralisation de la production électrique dont elles sont la résultante ont également une autre signification. Avec la multiplication de ces projets en France et en Europe, nous savons aujourd’hui que l’état et l’industrie ont décidé de faire de l’électricité un marché spéculatif international se donnant les moyens d’un réseau international de distribution pour vendre l’électricité de l’EPR au Maroc, en Angleterre ou ailleurs. On est bien loin du souci affiché par EDF de sécuriser la distribution en France et notamment dans l’Ouest. C’est donc aussi contre la démence productiviste et le règne de l’économie que nous rentrons en résistance.

Si ce qui se vit aujourd’hui du côté de la Manche et de la Mayenne trouve écho chez les opposants à l’aéroport de Notre Dame des Landes, à la centrale à gaz du Finistère, à la ligne TGV Paris-Cherbourg, c’est que nous partageons le sentiment d’une même dépossession face à la gestion de masse dont participent ces projets d’aménagement des territoires.

Ce que nous a appris l’action de Valognes de fin novembre c’est que lorsque de la détermination se double d’une organisation collective horizontale (autrefois nommée démocratie directe), ce que nous récoltons n’est pas seulement de la confiance et de la force, c’est aussi le sentiment profond de reprendre nos affaires en main. Quelle meilleure réponse aux expropriateurs de nos vies et aux aménageurs de notre survie ?

La présente assemblée se veut être un soutien (plus que nécessaire) pour les habitants et habitantes qui se trouveraient démunies face au travail de destruction qu’effectue RTE contre ce qui a été, pour elles et eux, des lieux dans lesquels il et elles ont toujours vécu et/ou travaillé. L’assemblée souhaite accompagner leur colère et les prémunir de tout acte de désespoir qui pourrait s’ajouter à leur sentiment d’impuissance, et souhaite également effectuer un travail d’information de la population contre la propagande produite par RTE quant à l’avancée, soi-disant sans « incidents », des travaux. L’assemblée souhaite la réappropriation de cette lutte par la population afin qu’elle y participe activement, et souhaite travailler contre toutes les formes de résignation.

Afin que les habitants et habitantes ne se sentent pas dépossédé-e-s de la lutte, ils et elles seront informé-e-s, par le biais des affichages, des prochaines dates auxquelles se réunira l’assemblée. Le collectif se veut ouvert à toutes les initiatives et à toutes les personnes souhaitant s’informer ou participer à cette lutte.

L‘assemblée refuse toutes formes de récupération politique. Toutes les initiatives ne devront, en conséquence, afficher aucune appartenance politique ou syndicale.

L’assemblée assumera toutes les formes d’actions, sans distinction de leur « violence », tant qu’elles n’atteignent pas l’intégrité physique des personnes travaillant à la construction ou à la protection des lignes. Qu’elles soient produites par les habitants de la région ou les personnes venant de l’extérieur, les actions seront assumées également. Le Collectif veut éviter les rivalités, peu constructives, entre des locaux et des non locaux.

NI RESIGNATION, NI COMPROMIS, SABOTONS LE CHANTIER DE LA THT

 

L’assemblée du Chefresne, le 4 mars 2012

Contacts : pylones arobase riseup point net

Infos : valognesstopcastor.noblogs.org et stoptht.org

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Outre les futures assemblées et actions à venir dont les dates seront communiquées sur les blog et site ci-dessus, vous pouvez nous rejoindre tous les dimanches à partir de midi au château d’eau du Chefresne.

Suite des rendez-vous antinucléaires après l’assemblée au Chefresne le 12 février 2012.

vu sur le site du collectif stop castor (Valognes) :

les dimanches du chefresne et autres moments forts

Suite des rendez-vous antinucléaires après l’assemblée au Chefresne le 12 février 2012.

A l’assemblée du 12 février 2012 à Coutances, nous avons pris RDV pour accentuer les dimanches du Chefresne sur la défense du petit bois et préparer la résistance localement, et ce dès ce dimanche 19 février mais aussi les jours suivants avec possibilité de couchage, etc.

Sont aussi prévues une visite de chantier le 23 février 2012 sur la partie sud du tracé de la ligne et une promenade du même style plus au nord le 29 février 2012
Nous proposons pour le 11 mars 2012 une journée d’action décentralisée sur les lignes THT, en construction comme existantes avec deux points de RDV pour celles et ceux en recherche de points d’action ou d’accompagnement pour agir.

Nous rappelons aussi qu’est prévu un transport de déchets radioactifs (du combustible irradié) en provenance des Pays-Bas pour la Hague la semaine du 5 au 9 mars, probablement entre le 6 et le 8 mars 2012.

Nous envisageons un camp anti-THT pour le dernier WE de mai, du samedi 26 au lundi 28 mai 2012.

La prochaine assemblée aura lieu le 4 mars 2012 au Chefresne.

Discussion sur les luttes locales à Rennes le 6 janvier 2012 à 20h30

Vu sur Indymedia Nantes :

20h30 : Discussion autour de luttes locales, en vue d’une manifestation d’ampleur à Nantes.
Dans les locaux du 37 rue Legraverend (Métro Anatole France) où la maison de la grève est hébergée.

3 Juillet 2011, Chiomonte, Italie, 50000 manifestants encerclent le chantier du projet de ligne LGV reliant la ville de Lyon à celle de Turin. Les autorités italiennes sont contraintes de militariser la vallée pour espérer mener à bien les travaux.

23 novembre 2011, Valognes, Cotentin, 600 personnes investissent les rails pour bloquer le convoi de déchets nucléaires CASTOR. Sa route s’achève en Allemagne, à Gorleben, dans la région du Wentland, avec plus de deux jours de retard. Plusieurs dizaines de milliers de manifestants, paysans, et habitants de la région se rassemblent pour empêcher physiquement le train d’arriver à destination.

24 mars 2012, Nantes, Loire-Atlantique, une manifestation contre le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, se donne pour objectif de réunir plusieurs milliers de personnes de toute la France dans les rues de la ville et aux abords de la mairie pour montrer en acte leur détermination, et bloquer le centre de Nantes.

Dans le même temps, en mai et novembre 2011, en France, les contre-sommets du G8 et G20 sont de moins en moins fréquentés. Si l’attention se tourne vers les luttes dites territoriales, c’est peut-être parce qu’elles deviennent le lieu privilégié du conflit, le lieu de résistance aux formes contemporaines du pouvoir, là où il se matérialise plus qu’il se donne en spectacle.

Comment ces luttes deviennent celles de tous ? Quelles perspectives pour la lutte contre le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes ?

Nous proposons une discussion croisée entre trois exemples, celui de l’Italie, de l’Allemagne et celui plus proche de Notre-Dame-des-Landes, dans la perspective d’aller ensemble à la manifestation et à l’action d’ampleur qui se tiendra le samedi 24 Mars à Nantes.

– 7h00 – 10h00 : petits déjeuners
– 12h00 : cantine
– 14h00 : confection d’AFFICHES
Venez avec les idées, textes et dessins que vous voulez voir affichés sur les murs de la ville.
– 19h00 : cantine

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PRÉSENTATION
Lors du dernier mouvement contre la réforme des retraites, à l’automne 2010, nous avons réquisitionné les anciens locaux de la CFDT pour y installer la Maison de la Grève. Ça allait de soi : se doter d’un lieu pour s’organiser de manière déterminée par-delà les corporatismes et identités sociales (étudiants, travailleurs, chômeurs, travaillant dans le public ou le privé…). Un lieu pour partager nos analyses de la situation et coordonner nos actions, faire une caisse de grève pour s’entraider financièrement, organiser des cantines de grévistes alimentées en partie par des paysans nous soutenant, se retrouver dans des fêtes. Et imaginer comment faire durer la grève.

Au bout d’un mois et demi, la mairie de Rennes nous a expulsés, comme d’autres socialistes et toutes sortes de dirigeants organisent l’austérité ailleurs en Europe, et répriment ceux qui ne veulent pas plier. Après cette expérience, retrouver un lieu, cette fois pérenne, était une évidence. Pour construire, au fil des temps, une force locale déterminée à vivre autre chose que le capitalisme. Nous avons fini par nous installer dans les locaux d’une association au 37 rue Legraverend.

La Maison de la Grève est un lieu politique mais pas celui de professionnels de la politique. Ici, vous ne trouverez pas la clef pour sortir de l’impasse. La Maison de la Grève n’est qu’une ébauche, un commencement ici et maintenant d’autres possibilités. Avec son lot de difficultés et de joies.

Il est impossible de dire ce que la Maison de la Grève recouvre exactement et ceci pour une bonne raison : elle est plus que la somme des activités qui s’y passent, des événements qu’elle provoque ou auxquels elle prend part. Elle a la prétention de réussir à être en même temps plusieurs réalités, positions politiques, initiatives parfois même contradictoires sans se perdre dans l’éparpillement des luttes et le cloisonnement dans les manières de s’organiser.

Nous ne voulons plus laisser notre quotidien au hasard de ce monde. Nous voulons nous en ressaisir collectivement, partager et étendre des pratiques offensives. S’organiser contre le réaménagement de nos espaces, soutenir les grèves, imaginer des actions en dehors des mouvements sociaux, tout en se liant avec des initiatives d’ailleurs. Être un lieu d’où partir et où revenir, un lieu pour se projeter collectivement. Un lieu pour une mise en échec pratique et politique du pouvoir.

A la Maison de la Grève, vous trouverez une cantine, une université populaire, un atelier informatique, un magasin gratuit, une imprimerie (photocopieurs, sérigraphie), pour apprendre, manger, échanger, avancer. Vous pourrez aussi vous y rendre sans raison, pour prendre un café, trainer avec un ami, trouver un livre. Parce que la constitution d’une force tient autant dans sa capacité matérielle, à ses savoirs-faires, qu’à sa façon d’être et de marcher ensemble.

Ces dix jours ne sont qu’un debut ! Vous êtes les bienvenus !

https://maisondelagreve.boum.org/

Solidarité avec les inculpé-e-s de Valognes !

Valognes – Cherbourg : Départ immédiat!

Nous nous sommes croisés du coté de Valognes, par un matin brumeux de novembre. Retrouvons-nous le mardi 31 janvier 2012 à 8h30 à Cherbourg pour soutenir les personnes poursuivies.

Le 23 novembre dernier, une action massive contre le train de déchets nucléaires “CASTOR” a permis d’imposer ce qu’on peut appeler pudiquement des “interférences” dans les plans bien huilés d’Areva, et la communication lénifiante de l’Etat. Cela faisait longtemps que l’on n’avait pas vu des centaines de personnes s’attaquer directement à l’un des maillons de l’industrie nucléaire, usant pour cela de tous les moyens nécessaires. Comme cet affront ne pouvait rester impuni et que les flics furent bien trop débordés, ce jour-là, pour pouvoir identifier l’auteur de quoi que ce soit, le parquet de Cherbourg se donne le ridicule de poursuivre les quelques camarades qu’il avait réussi à se mettre sous la dent alors, sous des prétextes futiles. Et puisque l’on n’a au fond rien à leur reprocher, on leur invente des délits fumeux. A l’un, on tente justement de coller la détention d’un fumigène qu’il n’a jamais brandi, mais que les gendarmes ont, eux, bel et bien ramassé dans un taillis. L’autre, que l’on n’a pas pu raisonnablement accuser d’avoir incendié un camion logistique des CRS, se voit au moins reprocher d’avoir ramassé une cannette à proximité. Une vague intrusion sur les voies, qui ne serait jamais advenue si les gendarmes mobiles n’y avaient pas détenu la camarade pendant des heures, des détentions d’armes de 6ème catégorie (un opinel tout de même!) dans des voitures de gens qui n’étaient même pas encore arrivés au rassemblement… Tout cela ne devrait donner lieu qu’à un grand éclat de rire, mais le parquet de Cherbourg en a décidé autrement : il y aura donc deux jours de procès, les 31 janvier et 7 février.

Nous qui étions à Valognes le 23 novembre savons bien que ce que nous avons fait ce jour-là est en fait le minimum de ce que nous devons à Areva et aux nucléocrates, et que ce n’est que le début du règlement des comptes. Il importe au plus haut point, dans le souci des développements futurs, de ne laisser personne sur le bord du chemin. Il est crucial de soutenir les 6 personnes inculpées.

Venez donc prendre le petit-dej’ ensemble le mardi matin 31 janvier dès 8h30 devant le tribunal de grande instance de Cherbourg (15, rue des Tribunaux) et participer à notre grand jeu-concours de découpe de rail à la scie à métaux. Le ou la plus rapide gagnera un vin chaud!

Si vous ne pouvez pas venir ce jour-là, placez des banderoles sur les gares, devant les tribunaux ou chez les nucléaristes de chez vous, faites des inscriptions, marquez votre solidarité.

N’hésitez surtout pas à faire savoir autour de vous que, nos caisses étant vides, tout l’argent nécessaire à couvrir les suites judiciaires de Valognes reste encore à trouver, ou contribuez directement par chèque à l’ordre de :

APSAJ-Valognes
Association Pour la Solidarité et l’Aide Juridique
6 cours des Alliés
35000 Rennes
IBAN : FR76 4255 9000 5541 0200 1473 207
CODE BIC : CCOPFRPPXXX

A tout de suite, donc,

Le collectif Valognes Stop Castor

http://valognesstopcastor.noblogs.org/