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[Stop Bure!] Petit festival contre le projet de grosse poubelle nucléaire de Bure -3ème édition !

Vu sur le blog de « Bure Zone Libre », le 10/08/12 :

Cette année encore, il revient…

LE (petit) FESTIVAL CONTRE LA (grosse) POUBELLE NUCLÉAIRE DE BURE

  les 14-15 et 16 septembre, toujours à Bonnet (55, Meuse), toujours à prix libre, toujours sous chapiteaux !

Cette année il s’offre une soirée supplémentaire le vendredi soir avec repas, cirque et jazz manouche ! Et à suivre tout au long du week-end et comme tous les ans, une vraie info indépendante sur les déchets, l’enfouissement, et le nucléaire en général.
La première conférence-débat portera donc sur l’actualité du projet de Bure (CIGEO), et le dimanche on ouvrira l’après-midi avec une présentation des luttes abouties contre les projets d’enfouissement en France, avec des intervenants de Mayenne, des Deux-Sèvres, et, on l’espère, du Gard, qui viendront parler de leurs luttes contre l’ANDRA. Hé oui, ce ne sont pas toujours les nucléocrates qui gagnent ! Pour s’en souvenir on pourra aussi visionner le documentaire « Plogoff, des pierres contre des fusils » et débattre avec Nicole et Félix Le Garrec, les réalisateurs.
Enfin, pour replacer le projet de Bure dans un contexte plus général et faire le lien avec d’autres projets d’actualité, la compagnie Un Pas de Côté viendra jouer la pièce « Avenir Radieux, une fission française », deuxième volet (après « Elf, la pompe Afrique ») de la trilogie BLEU-BLANC-ROUGE de Nicolas Lambert. A partir, entre autres, de scènes tirées des débats publics sur l’EPR (tiens ? on aurait pas un débat public sur le feu chez nous aussi ?), la pièce explore le discours officiel du pouvoir et la confiscation de la possibilité de débattre.

Évidemment il y aura aussi du bon son pour toutes les oreilles (bal folk, jazz manouche, dub-tek, hip-hop, etc),
du cirque avec les Gones et les Rouages,
de la danse avec Man’ok (spectacle participatif),
de la magie pour les petits,
des ateliers : écriture, cirque, énergies renouvelables, sérigraphie (si vous voulez un beau t-shirt du festival à prix libre ramenez un tee-shirt uni de votre placard !),
un jeu de piste pour les enfants,
des expos, des stands d’info,
et, grande nouveauté, une expo d’art contemporain d’Adeline Carrion Reynasur les travailleurs du nucléaire, à la salle des fêtes de Bonnet ! Puisque CIGEO est censé nous amener du boulot autant qu’on sache tout de suite à quoi s’attendre…
Plus d’infos sur le programme :

http://festivaldebonnet2012.noblogs.org

Pour le côté pratique : le dortoir et les chambres de la Maison de Bure seront reserves aux artistes et intervenants (qui viennent de loin pour jouer gratis…) Il y aura possibilité de camper sur place ou dans une salle de la mairie de Bonnet : amenez vos tentes ! Côté cuisine la Marmijotte, cantine à prix libre, sera présente comme l’an passé pour nous régaler…

Merci de diffuser l’info à tous les vents lorrains
!

A bientôt !

[A bas le capitalisme et son bras armée !] Temoignage d’une personne blessée le 24 juin à Montabot dans le cadre de la lutte anti-THT Cotentin-Maine

Reçu par mailing list (texte à diffuser massivement autour de vous car ce témoignage est important) :

Posté là : https://nantes.indymedia.org/article/25907

Derrière l’urgence, la bêtise. Retour sur le week-end de résistance du Chefresnes.

Avancer en ayant oublié sa tête c’est revenir en ayant perdu un bras.

Laisser place à la fragilité ou tout détruire.

Je me suis fait tirée dessus par un flic.
J’ai 15 impacts de métal dans le corps et ils y resteront ; la jambe, l’os
du genoux, le vagin, le sein, le bras. Le nerf de mon bras droit a été
sectionné, on a du opérer. Dans un an peut être je retrouverai ses
capacités.

J’écris pour qu' »on » ne puisse pas dire qu »on » ne savait pas. Qui veut
savoir sait.
J’écris pour qu’on arrête de nous censurer, frapper, enfermer, tuer
derrière une soit disant démocratie et un soit disant état de droit.
J’écris parce que je n’en peux plus qu’on renvoie les violences aux pays
lointains et pauvres en se décharge lâchement des questions
révolutionnaires qui se posent en tunisie, en lybie, en Egypte, en Syrie
… disant qu’en France c’est pas la même, qu’en France c’est différent,
et même pire…
Ecrire parce qu »à 20ans j’ai subie, vu et entendu trop de violences
policières derrière des vitrines de mensonges et de propagande marchande.
Écrire parce qu’il m’est insupportable de sentir cette boule d’angoisse
dans mon ventre quand je croise un flic, et ce brouillard de solitude et
d’impuissance face au système policier.
Écrire faute hurler que ça ne peut plus durer, et de prendre acte.
Ecrire parce que la liberté dans la civilisation occidentale est un
mensonges meurtrier.
Ecrire parce qu’il y a trop de silences et de mensonges sur la répression,
sur nos luttes, sur les dangers du nucléaire, entre autre, sur la violence
du système.

Cette fois-ci, ça s’est passé au Chefresne, une commune qui résiste à
l’implantation d’une ligne très haute tension de 170 km de long (cette
ligne participe à la création d’un gigantesque réseau de circulation
d’information mondial, avec non seulement vente d’électricité mais aussi
contrôle des populations et automatisation de leurs échanges avec
l’administration centrale. Le courant électrique sera produit par des
éoliennes en mer du Nord, par des centrales nucléaires comme l’EPR de
Flamanville, mais aussi mécaniquement par les trois réacteurs de Tricastin
qui sont maintenant libérés de l’alimentation électrique de l’usine
Eurodif qui a fermée ; http://antitht.noblogs.org/255 )
Mais je porte en mois bien des blessés, bien des morts, bien des non dits,
pas qu’en France, pas qu’ailleurs .
Je porte en moi des prisons pleines et je sais les impunités à répétions
pour les bourreaux légitimes.
Amin Bentounsi a été assasiné le 21 avril par balle, dans le dos, et suite
à ça des policiers manifestent armés, en uniforme, revendiquant le droit
de tuer en prevention.
Depuis leur mise en services le flash ball, les grenades assourdissantes
et celles de desenclerment ont fait beaucoup de blessés, des oeils perdus,
des plaies, des handicaps, des morts; personne n’a gagné devant la
justice.
Je sais des villes de plus en plus sécuritaires, un arsenal juridique de
plus en plus liberticide, le perfectionnement du contrôle de la population
en meme temps que celui des frontières.
J’écris parce que j’en ai marre qu’on me demmande si « ça va ». A ceux à qui
j’ai dit « oui », la politesse ou l’habitude.
bref.

Nous nous sommes fait tirés dessus sous des pylones THT qui pullulent dans
la campagne, dans un désastre mondial qui menace de péter à tout moment et
dans lequel on nous voudraient civilisé, passif. Nous, à force, dépossédés
de presque tout; de notre histoire, de son sens, du langage, de
l’information, de nos corps, de nos désirs, de notre temps, de nos vies.
Alors qu’on nous voudraient inoffensifs, craintifs, non violents, je ne
veux pas qu’on me parle comme à « la malade », qu’on m’infantilise, qu’on me
plaigne. J’ai besoin qu’on prenne soin des uns des autres, pour durer,
j’ai besoin qu’on riposte aussi. J’ai besoin, pour guérir, d’un système
sans flics, sans pouvoir.
Oui, tenons compte des dégâts d’un fragment de guerre sociale explicite,
de son lot de douleurs et de violence, mais n’abandonne pas, organisons
nous. Ce qui ne tue pas rend plus fort parait-il, à condition de ne pas se
mentir.

Vous voulez des détails? Les mass-médias sont venus dans ma chambre
d’hôpital avant l’opération. Un médecin généraliste, présent sur le camps,
avait témoigné des violences policières et de l’utilisation d’armes de
guerre ( grenades de Dé-encerclement, grenade assourdissantes, gaz
lacrymogène, matraque…) laissant de nombreux blessés. Il avait été
formidable sur le camps mais là il arrivait géné ; les mouches à merde du
pouvoir, autrement dit les journalistes, voulaient filmer les impacts de
métal dans les corps pour diffuser le témoignage. Pas d’image, pas de
parole, c’était leur chantage. Ils restèrent une heure dans la chambre,
tentant de se défendre de la bassesse de leur journaux (voir les revues de
presse sur : http://www.percysoustension.fr )et de leur démarche.
En voyant, sans surprise, ce qui en sort, un rectificatif s’impose.

L’avancée des travaux de la ligne rend plus qu’urgente et nécessaire une
résistance concrète et de terminée sur les infrastructures.
« Il est maintenant évident et nécessaire, vu ce que nous imposent les
pylônes dressés sur nos terres, que beaucoup de personnes sentent l’envie
en eux d’agir directement contre ce maillon faible de l’industrie
nucléaire vu l’inacceptable répression des opposants, les droits
fondamentaux des personnes bafoués, les humiliations qu’inflige RTE à la
population. » (extrait de l’appel tous au chefrenes, wk de resistance;
http://www.stop-tht.org/)

Ces lignes participent à la dépossession de nos vies et s’imposent avec la
même arrogance et le même fascisme que l’aéroport à Notre Dame des Lande,
le tgv entre Lyon et Turin, la centrale à gaz au Finistère, les
éco-quartiers dans nos villes gentrifiées ou encore que les prisons à
visages humains, belle image de l’hypocrisie du merdier actuel.
Alors d’où vient la violence?

On le sait et on peut s’en indigner après coups, mais il est important de
le rappeller : les appels publiques de rencontres ou d’action entrainent
inévitablement un énorme déploiement du dispositif policier: Occupation
policière et militaire du territoire, contrôle et fouilles de ceux qui y
passent, surveillance (hélicoptères, dispositif d’écoute), renforts
entrainés au terrain ( dans le cas du Chefresne, la spig, les garde mobile
de blain, entrainé sur la lutte de notre dame des landes). ILs étaient
plus de 500 armés sous les pressions d’une préfecture traumatisée par
Valognes (ou la perte de la maitrise d’un territoire.)
Leur volonté semble clair : casser le mouvement, faire mal, physiquement
et moralement.

Alors que les mass-media construisent méticuleusement la figure du
dangereux radical qui veut en finir (avec on ne sait quoi) et qui vient de
loin pour ça ( figure menaçante et complètement dépolitisée), ils passent
sous silence les luttes et la répression croissante qu’elles subissent. Un
territoire qui résiste est souvent occupé militairement, comme on le voit
au Chefresne, à Notre Dame des Landes ou encore au Val de Suse; Sur fond
d’expropriation, d’expulsions se déroulent quotidiennement les pressions
psychologiques, financières, judiciaires et policières. Derrière la soit
disant liberté de penser: l’interdiction d’agir. On nous tanne d’être non
violent sous une violence croissante.

Le 24 juin, une manifestation est partie vers le château d’eau, lieu de
rencontres et de résistances, expulsé le mercredi 20 juin. Un autre
cortège, dont je faisait partie, est allé en direction des pylônes (deux
debout et un encore au sol). Il est difficile de dire s’il faut
définitivement abandonner toute action de masse annoncée, si c’était un
casse pipe d’aller à ce qui ne serait qu’affrontement anticipé par des
flics mieux équipés, de se dire que la peur l’envie d’annuler était
presente la veille et le matin et qu’elle était peut être sagesse. Il
semble important de questionner nos mode de prise de descision dans des
moments d’urgence et de « spectacle » comme celui-ci. « La marche pour
l’honneur » mentionné dans un retour (lien ci dessus) laisse un triste
arrière gout de ces armées de déja-vaincus avançant vers leur perte. Etre
transversales, imprévisibles, inattendus pour ne pas devoir devenir force
militaire… Un ami me dit après coup  » cette fois encore on est pas passé
loin de la mort, un d’entre nous aurait pu y rester ».
Dans la campagne grise de gaz nous n’avions pas le rapport de force ou
l’intelligence nécessaire pour ne pas se faire repousser assez rapidement
et violemment vers le camp. On entendait des détonations, des cris et sur
la dernière charge les regards que je croisais étaient effrayés ou
souffrants. Les lignes de flics, en entendant « il y a des blessés, du
calme » se sont mis a charger en gueulant et tirant. Après avoir eu
l’impression de bruler, j’ai eu celle de perde mon bras, puis la peur
qu’ils nous tirent dans le dos ou qu’ils arrêtent. Quelqu’un m’a saisit et
m’a sortie de là.
A ceux qui disent que la guerre est finie, je leur dis qu’elle est
latente, cachée, mais qu’on peut compter nos morts, pour ne pas les
oublier. Un opposant est passé il y a quelque années sous un train castor
qu’il a voulu bloquer en s’enchainant sur la voie. D’autres y ont laissé
leur tendons, brulé par la disque use des flics qui voulaient les enlever,
d’autres … la liste est incomplète. Combien de morts par le nucléaire, de
Hiroshima à Fukushima en passant par ceux qu’on cache chez nous, combien
de tonnes de déchets qui s’entassent, combien d’irradiés, et combien de
faux débats démocratiques?

Là, c’était une tente médic pleine de blessés. Tristement mais
efficacement les gestes et les réflexes se mettent en place : soigner dans
l’urgence, maitriser sa douleur et accompagner celle des autres, évacuer
malgré les barrages de polices, éviter celui qui bloquaient l’accès à
l’hopital de st Lo, attendre deseperement les pompiers bloqués, subir la
réquisition d’un de leurs véhicules pour évacuer un policier égratigné au
détriment d’une fille risquant de perdre la vue …

En arrivant à l’hopital, je raconte tous ça en montrant mon corps mutilé.
On s’indigne, on s’énerve, on déplore dans le service hospitalier pas
familier des violences policière de la France de 2012. Certains auraient
voulu aller à la manifestation mais travaillaient, certains m’ont dit en
levant le poing de continuer la lutte, d’autres n’en revenait pas,
quelqu’un m’a dit « nous avons fait la guerre en Normandie, on sait ce que
c’est ». J’ai au téléphone un responsable de l’accessibilité des soins de
l’hôpital de st Lo ( par rapport au barrage, deux fourgons et une lignes
de garde mobile sur la route-sur la voie d’accès au CHU). Je répète, je
dis que les pompiers n’arrivent pas à accéder au camp, il me répond qu’il
fait ce qu’il peut. Il ajoute surtout qu’il reçoit, depuis le matin, des
pressions de la préfecture pour avoir le nom et la nature des lésions des
blessés du Chefresne. Il m’assure que le secret médical ne permet aucune
fuite. Je lui dit de tenir face aux pressions et je le remercie pour cela.

Je serai transférée et opérée. Je vous passe les moments où, dans cette
chambre, j’ai eu l’impression d’être en taule ou que j’ai craint l’arrivée
des flics, les moments où l’étonnement des gens me donnait envie de leur
dire mais ouvre les yeux et informe toi, l’inquiétude pour ceux resté au
camps, l’envie de parler avec tous ceux qui ont vécu ce moment, l’envie de
dire que je n’en veux qu’aux flics, l’envie de casser la télé ou d’occuper
le plateau au moment des infos régionales…

Je sais juste qu’un moment me hante; cette heure entière où, mon bras
anesthésié dans la salle d’attente du bloc opératoire, je n’ai pu
m’empêcher et m’arrêter de pleurer. Pas que mon bras, pas que ces éclats,
pas que le stress, mais la détresse de se savoir partie prenante d’une
guerre pacifiée et dont les raisons comme les conséquences ne resteront
connus que d’un petit nombre de camarades, noyées dans une indifférence
générale.

J’ai une grosse question dans la gorge, que faire maintenant par rapport à
cette violence policière. Je sais que je n’ai rien à attendre de cette
justice de classe sinon une tribune ou une médiatisation du problème. Et
encore. Je la sais quotidienne cette violence. Je nous sais nombreux
enragés. Je nous sais un peu seuls et démunis aussi.
Déjà j’en profite pour affirmer que ce n’est pas être violent que d’aller
avec casque masque à gaz et protection en manifestation, c’est la
condition de notre survie physique.
Ensuite qu’il nous faudra être plus intelligents que la police, que leur
juges, que leur infiltrés, que leur système de contrôle.
Et pour finir que j’aimerai bien qu’on ne laisse pas faire parce que l’on
sait, car « qui ça étonne encore », les violences policières sont entrées
dans la réalité et la banalité du politique.
Amal Bentounsi appelait à un mouvement national contre le permis de tuer
pour la police, j’appelle à une insurrection internationale contre la
police, ce qu’elle nous inflige, contre ce qu’elle défend, contre ceux à
qui elle sert.
C’est facile d’écrire mais on ne sait jamais que ça soit lu.

A bientot

[Ecolos-traitres] Les co-gestionnaires du nucléaire

Texte reçu par mailing.

Texte écrit par la Coordination Stop-Nucléaire, pour l’Arrêt Immédiat Inconditionnel et Définitif du Nucléaire. :

LES CO-GESTIONNAIRES DU NUCLÉAIRE

Quand on entend Europe Ecologie Les Verts et d'autres parler de
transition énergétique vers un monde meilleur à base d’énergies
renouvelables avec du nucléaire pendant encore 20 ans ou plus, on se
rappelle que Dominique Voynet, Ministre verte à l'Environnement et à
l'Aménagement du Territoire de la “Gauche plurielle” à partir de
1997, signait l'extension de l'usine MELOX, productrice de MOX et
l'installation à Bure d'un “laboratoire” d'étude du stockage des
déchets radioactifs à vie longue, et que Les Verts siégeant au
conseil régional PACA, tout en ne s'opposant pas vraiment au projet
ITER, signèrent en décembre 2006 le principe de “ 1 euro pour
Iter, 1 euro pour les renouvelables ”.

Quand, les élus verts au Parlement Européen votent en novembre 2009,
un texte (
http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?type=TA&reference=P7-TA-2009-0089&language=FR&ring=B7-2009-0141
) comprenant la résolution suivante : “ ... le passage... à une
économie à faible intensité de carbone conférera à l'énergie
nucléaire un rôle important dans le bouquet énergétique à moyen
terme... ”, ils votent presque à l’unanimité (
http://www.votewatch.eu/cx_vote_details.php?id_act=196&euro_vot_valoare=&euro_vot_rol_euro_grup=&euro_vot_rol_euro_tara=&vers=2&order_by=euro_tara_nume_en&order=ASC&last_order_by=euro_tara_nume_en&limit=0&offset=0&nextorder=ASC&euro_tara_id=&euro_grup_id=5
), pour ce texte, notamment Eva JOLY, Daniel COHN-BENDIT, Michèle
RIVASI, Yannick JADOT, José Bové lui s'est courageusement abstenu
!!!

Quand le député EELV Noël Mamère dénonce, à propos du projet
Astrid (d’étude du réacteur nucléaire de quatrième
génération), un nouvel accroc à l'accord signé entre son parti et
le PS sur le nucléaire (demandant à son parti de s'interroger sur
son vote de confiance au gouvernement), ce vert pâle oublie que dans
les années 80 il chantait les louanges notamment du surgénérateur
Superphénix dans ce qu'on appelle chez les journalistes des
"ménages" (
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/menages_noel_mamere.pdf )
au service de l'industrie nucléaire.
Le même Noël Mamère vient, néanmoins et sans surprise, de voter
ainsi que tout le groupe parlementaire EELV la confiance au
gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Cà c'est de l'indignation !

Quand le président François Hollande se prononce pour une
exploitation au plus tôt par Areva, si possible avant la date prévue
de 2014, de la mine géante d’uranium Imouraren au Niger, elle dit
quoi Cécile Duflot ministre d'un gouvernement pro-nucléaire ? Il dit
quoi le sénateur Jean-Vincent Placé ? Rien ! La soupe est trop bonne
?

Et Pascal Durand le nouveau porte parole d'EELV (
http://eelv.fr/2012/06/13/lexemplarite-francaise-passe-aussi-par-le-niger/
) il dit quoi... :
"Pour Europe Écologie Les Verts, les entreprises françaises, où
qu’elles se trouvent dans le monde, doivent s’y montrer
exemplaires. Elles doivent s’imposer les mêmes normes
environnementales qu’en France et respecter, a minima, les normes
sociales définies par l’OIT. EELV réaffirme qu’un autre «
développement » économique et humain est possible au Niger : il
passe par un nouveau partenariat avec la France et l’Europe, la
généralisation de l’agriculture vivrière et, par exemple, par la
mise en valeur du potentiel solaire incomparable du pays. La France,
pour pouvoir utilement accompagner cette transition, doit elle-même
s’engager dans une transition énergétique qui l’amènera à
réduire sa dépendance à l’uranium."
Il ne veut pas fermer les mines d’uranium non, il dit "RÉDUIRE SA
DÉPENDANCE À L’URANIUM", et la "sortie du nucléaire" grâce a la
fameuse "transition énergétique", c'est pour quand ??? Jamais !

Quand "l'écolo libéral" Daniel Cohn-Bendit nous déclare en aparté
sur le nucléaire “faudrait arrêter, mais on peut pas" (
http://www.dissident-media.org/coord_stop_nuc/Marseille_aparte_post_debat_29mai2012.mp3
), on se rappelle que son (toujours) conseiller et frère, Gabriel
Cohn-Bendit, dans Libération du 6 janvier 2000, proposait sous le
titre "Vacances vertes". " Pourquoi ne pas imaginer un service civil,
garçons et filles, géré parle ministère de l'environnement, où
l'on formerait les jeunes à intervenir dans des situations telles que
tremblements de terre, inondations, feux de forêts, accident
nucléaire ".

Quand la direction du Réseau Sortir du Nucléaire fait la promotion
du scénario Négawatt de sortie du nucléaire en 22 ans et que, au
nom du "tous ensemble", elle soutient la politique d'EELV, encore
membre de cette pseudo fédération d'associations et de partis
politiques, que peut bien attendre la lutte antinucléaire de ce
"Réseau" ?

Quand Pascal Husting, directeur général de Greenpeace France
déclare page 11 dans Direct Matin n°495 (
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/directmatin_n495.pdf ) le
29 juin 2009 :
"Mieux vaut prolonger les centrales qu’en construire de nouvelles...
Une grande partie des centrales pourrait voir leur vie prolongée de
dix ans, voire même de vingt ans...". on se dit quoi ? Il est
antinucléaire lui ?

Quand l'ACRO (Association pour le Contrôle de la Radioactivité dans
l'Ouest) invite à un débat public (
http://monde-solidaire.org/spip/spip.php?article5074 ) (de
concertation) sur la gestion post-accidentelle d'un accident
nucléaire à l'université de Caen, elle réalise le rêve des
autorités, associer la population ou les associations qui se
présentent comme ses défenseurs, pour préparer la co-gestion du
futur désastre.

Quand Monique Sené du GSIEN (Groupement des Scientifiques pour
l'Information sur l'Energie Nucléaire) se fait le chantre de la
contre-expertise et participe comme "contre expert officiel" à la
concertation sur les installations nucléaires, que fait-elle à part
démontrer que le nucléaire est "gérable" ?

Quand Maxime Combes, un apparatchik d’Attac, pense qu’il est
politiquement inacceptable qu'à Lézan en août 2011 il y ait eu un
vote direct à main levée pour "L’arrêt immédiat du nucléaire
civil et militaire" et se débrouille pour faire supprimer le mot
"immédiat" ( http://monde-solidaire.org/spip/spip.php?article5746 )
et revoter pour un beaucoup plus neutre "Arrêter le nucléaire civil
et militaire", c’est bien afin de ne pas effrrayer la nouvelle
grande "union" de la gauche et des organisations environnementales
avant la présidentielle de 2012.

Et puis que pensent certains intervenants "de prestige" à Notre-Dame
des Landes ( http://forum-gpii-2012-ndl.blogspot.fr/ ) comme la
“vedette altermondialiste” Susan George du tabassage et du gazage
(gaz CS) des manifestants anti-THT au Chefresnes, elle qui a toujours
été prête à condamner "les violences des manifestants" notamment
à Gênes où est mort Carlo Guiliani.

Comment osent-ils encore se prétendre antinucléaires, eux qui
participent à la prolongation du nucléaire et à sa co-gestion avec
les pouvoirs en place ?

Avec de tels "alliés", les antinucléaires dits "radicaux" ont-ils
encore besoin d'être matraqués et gazés par les flics ? Tous ces
pseudo antinucléaires ne suffisent-ils pas pour tenter d'étouffer
notre parole ?

Qu'il soit entendu que nous ne nous laisserons pas faire !

Coordination Stop-Nucléaire,
pour l'Arrêt Immédiat Inconditionnel et Définitif du Nucléaire.

http://www.coordination-stopnucleaire.org
stop.nucleaire@yahoo.fr

[Stop THT Cotentin-Maine] Feu à la ligne THT ! Discussion/projection sur la ZAD autour de cette lutte le 27 mai 2012

Vu sur Indymedia Nantes, le 19/05/12 :

Vous êtes conviés à une soiré échange, présentation de la lutte contre la THT autour d’une boof et suivi d’une projection de  » no a la mat  » sur la tht en espagne

feu la ligne THT : discussions, projection « No a la Mat » …

dimanche 27 mai 2012 à la POINTE

Depuis 7 ans, des milliers de personnes (de la Manche, de la Mayenne, d’Ille et Vilaine et du Calvados) sont touchées par un projet ligne Très Haute Tension de Raids (50) à Beaulieu (53), soit plus de 160 Km ou plus de 400 pylônes. La THT réalisée par RTE main dans la main avec les chiens de garde de l’Etat est liée au projet EPR de Flamanville. Depuis décembre, les chantiers de pylônes ont démarré et sont passés à la vitesse supérieure. Aujourd’hui plusieurs dizaines de chantiers sont actifs.

Mais, même s’il avance bien trop rapidement, nombre d’individu-e-s ont décidé que l’heure était à l’action directe pour tenter d’enrayer ce rouleau compresseur et appellent chacun-e à participer à la résistance par les moyens qu’ille jugera bons pour nuire matériellement à l’avancée du projet. Et déjà quelques pylônes déboulonnés, tordus, des engins en panne, des blocages de chantiers, un arrachage systématique des piquets de signalisation… une panoplie d’actions de nuisances dont les impacts ne sont pas négligeables.

Cette volonté d’avoir une diversité d’actions, de sortir de la « sainte contestation légaliste » et d’agir concrètement pour impacter les travaux se retrouve dans l’assemblée qui s’est constituée depuis le 14 janvier 2012, à la réunion publique de Coutances qui faisait suite à l’action de perturbation du convoi nucléaire de déchets radioactifs de Valognes. Cette assemblée est constituée autant d’habitant-e-s proches du projet, que d’individu-e-s en lutte contre les politiques de gestion de nos vies par l’aménagement de l’espace (entre autres…). Elle se tient tous les dimanche, à Chefresne, où d’ailleurs les travaux progressent rapidement autour de la commune.

Un des enjeux est maintenant de concrétiser cette résistance pour empêcher les chantiers de s’y tenir, c’est donc prochainement qu’il va falloir mettre à l’épreuve les solidarités tissées dans cette lutte afin de bloquer le plus efficacement possible ces chantiers. On vous invite donc à venir découvrir, échanger sur cette thématique à la Pointe sur la ZAD le dimanche 27 mai à partir de 19h. Pour infos : zad.nadir.org

Autres rendez-vous à venir : – dimanche 13 MAI au chateau d’eau à Chefresne – dimanche 20 MAI à Chefresne – le 22-23-24 juin camp de résistance et action de masse “FEU LA LIGNE THT !!!” Pour s’informer de l’avancée, des rendez-vous… s’inscrire à https://lists.riseup.net/www/subscr

Pour venir a la Pointe depuis Nantes, prendre direction Vannes N165 , puis sortir au Temple de Bretagne en direction Fay de bretagne D15 , maison a environ 1 km sur la gauche

[Convergence des luttes] Appel à des manifestations/actions internationale du 16 au 19 mai à Francfort contre le capitalisme, pour l’autodétermination et la conservation des fondements de notre vie.

Reçu par mailing :

Il n’y a pas que les ours polaires !

Questions sociales et écologiques : même combat.

Rejoignez les manifestations de Francfort des 16 et 17 mai.

Du 16 au 19 mai, des milliers de personnes prendront possession des rues de Francfort. L’Allemagne entre enfin à son tour en résistance contre les réductions des dépenses publiques imposées par la Troïka que forment la Banque centrale européenne, le FMI et la Commission européenne.

La crise ne se limite pas à l’Europe ni à la dette ou aux banques. Il s’agit d’une crise majeure de l’ensemble de notre mode de vie.

En suscitant les deux contraintes structurelles inhérentes que sont la concurrence et l’expansion permanente (souvent étiquetée de manière euphémique « croissance économique »), le système économique dominant détruit de plus en plus et de plus en plus rapidement les fondements naturels de notre vie.

La famine s’étend entre autre à cause de la spéculation capitaliste sur les denrées alimentaires visant à la valorisation des capitaux.

Des domaines essentiels à la survie humaine, comme l’accès à l’eau potable, sont subordonnés à une impitoyable logique du profit.

Sous couvert de réduction de la dette souveraine, des droits démocratiques difficilement obtenus sont démantelés.

Et ce ne sont que quelques-uns des nombreux aspects de la crise croissante d’un système économique qui, face aux changements climatiques et aux autres catastrophes écologiques, demeure incapable de changer de cap et poursuit sa course folle vers l’abîme.

Nous devons intervenir au niveau de toutes les formes de la crise. Dans de nombreux domaines, nous empêchons déjà le système de fonctionner.

A l’aéroport de Francfort notamment, nous manifestons contre les nuisances sonores du trafic aérien, le mode de transport qui est aussi le plus gros émetteur de CO2. Nous participons à des luttes contre les effets nuisibles des centrales à charbon sur l’environnement à Hambourg-Moorbourg, Datteln, Jänschwalde, Staudinger et ailleurs. Dans la région de Lausitz et dans les zones minières longeant le Rhin, nous luttons contre le déplacement de villages dû à l’exploitation du charbon à ciel ouvert et contre l’enfouissement, ou « captage et stockage », du CO2.

A Gronau, nous exigeons la fermeture de l’usine d’enrichissement d’uranium. Nous nous opposons au stockage des déchets nucléaires à Gorleben, Morsleben, Ahaus, Lubmin, au puits d’Asse II et à celui de Konrad.

Dans des milliers de villes, nous nous attaquons aux grands producteurs d’énergie. Certaines initiatives visent la remunicipalisation ou la gestion commune de l’énergie. Nous nous opposons à la privation de l’accès à l’électricité infligée aux citoyens.

Nos manifestations contre les négociations vaines sur le climat et nos contre-sommets, comme celui de Cochabamba, concrétisent notre solidarité internationale. Aux côtés de petits paysans, nous luttons pour une agriculture solidaire et la souveraineté alimentaire.

Toutes nos luttes locales sont également l’expression de notre résistance contre la crise écologique mondiale sous-jacente qui nécessite une réponse exhaustive et commune. Nous faisons donc partie d’un mouvement beaucoup plus large contre le système économique dominant et le capitalisme.

C’est à Francfort que nous allons rendre ce lien palpable et visible. En tant que militants des mouvements et des luttes écologiques, nous nous joindrons aux manifestations.

Rejoignez-nous vous aussi et venez nombreux à Francfort !

Le 17 mai, parcs et squares seront investis pour créer des symboles de la crise écologique.

Le 18 mai, participez aux « cinq doigts » du blocage de la BCE. Armés de cuves, de combinaisons et de masques de protection, nous représenterons de nombreuses crises écologiques. Apportez des masques de plongée et des tubas pour symboliser la montée du niveau des mers.

Participez aux actions « Envahissons Francfort » et allez manifester jusqu’au siège des banques et des sociétés qui tirent leurs bénéfices de la destruction de l’environnement.

La manifestation internationale du samedi 19 mai sera l’occasion de rendre visibles vos luttes locales et notre solidarité mondiale.

Contre le capitalisme, pour l’autodétermination et la conservation des fondements de notre vie.

www.blockupy-frankfurt.org/

[Stop THT Cotentin-Maine !] Que de gendarmes pour une simple haie d’arbres !

Vu sur le jura libertaire, le 06/05/12 :

Compte-rendu d’une matinée dans les champs

Ce samedi matin, 5 mai 2012, une vingtaine de personnes sont allées joyeusement planter une centaine d’arbres et d’arbustes à Bréal-sous-Vitré, en Ille-et-Vilaine.

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Bien que hautement symbolique, cette action a aussi pour but de mettre mal à l’aise RTE et ses sous-traitants. Vont-ils arracher sauvagement cette haie qui théoriquement empèche un chemin d’accès de se construire ? Vont-ils suivre la loi et refaire une enquête de servitude ?

En tout cas, nous étions très surveillés pour cette activité terreau-riste !

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Des motos de gendarmes qui démarrent en trombe au risque de provoquer un accident, des fourgons de gardes mobiles stationnés à quelques kilomètre de peur qu’on prenne goût à ces armes biologiques…

À noter aussi que les gendarmes surveillent désormais les chantiers avec des jeeps militaires avec l’uniforme qui va avec. Bientôt le fusil d’assaut en bandoulière ? C’est la guerre nucléaire pour vous ?

Nous, en tout cas, on ne veut pas de champs de bataille, mais des champs avec des paysans dedans, et sans pylône THT s’il vous plaît !

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Stop-THT, 5 mai 2012

[28 avril 2012 – Action anti-THT] Un pylône déboulonné

Les deux sites internet pour avoir des infos sur cette lutte :

http://valognesstopcastor.noblogs.org/

http://www.stop-tht.org/

Vu sur le jura libertaire, le 01/05/12 :

Samedi 28 avril, nous étions une soixantaine d’opposants à la ligne THT Cotentin-Maine réunis dans la campagne de Saint-Cyr-le-Gravelais (53) autour du pylône n° 561 -stop-

Dans une ambiance bon-enfant, sous une symphonie mêlant roulements de tambours improvisés et cris du pylône martelé par des pierres, des actions de déboulonnages et de sciages ont pu être entreprises -stop-

 

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Alors que certains pylônes sont déjà sur pieds en Mayenne, ces actions  nous paraissent nécessaires pour enrayer l’avancée des chantiers par RTE -stop-

Si nous continuons ici cette résistance ce n’est pas seulement pour lutter contre les dégâts sur la santé, c’est aussi contre le rouleau-compresseur qu’est le complexe nucléaire auquel la construction de cette ligne THT est intimement liée -stop-

Toutefois une soixantaine de gendarmes (dont une bonne partie en  tenue anti-insurrectionnelle) nous ont délogés et ont donc mis un terme à nos actions, avant de nous escorter de très près jusqu’à nos véhicules -stop-

Grâce à la non-coopération des manifestants et à une bonne cohésion de groupe, aucun contrôle d’identité n’a pu être effectué et aucune arrestation n’est à déplorer -STOP THT-

Ce n’est que le début la ligne THT ne passera pas ! Ni en Mayenne ! Ni ailleurs !

Pour de plus amples informations

29 avril 2012

[Bure en Résistance] Le 28 avril 2012 à Bure, pique-Nique commémoratif du 26ème anniversaire de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl

Le blog de la maison de Bure : http://burezoneblog.over-blog.com/

Reçu par mailing :

Rendez vous à la Maison de la résistance

le samedi 28 avril à 11h

pour un départ groupé vers le laboratoire

de l’ANDRA vers midi.

(ou directement au laboratoire si arrivée tardive)

Au programme :

Partage d’un repas collectif (chacun ramène un peu)

Chaîne humaine

Jeux divers

Musique (à confirmer)

Promenade récréative et pédagogique autour du labo

Pour plus d'information sur ce rassemblement, 
contactez la Maison de Bure :
Tél : 03 29 45 41 77. Mail : leherissonvengeur@gmail.com


Autres dates à retenir dans la région :

Deux rendez-vous à METZ avec les associations SORTONS DU NUCLEAIRE MOSELLE, CACENDR et CATTENOM NON MERCI !

JEUDI 26 AVRIL , 19 H , PLACE D'ARMES (Hôtel de Ville) 
Pour un HOMMAGE aux VICTIMES et aux " LIQUIDATEURS ". 
(apporter des bougies) 
VENDREDI 27 AVRIL , 17H COLONNE DE MERTEN (rue Serpenoise)
MOBILISATION POUR DIRE STOP A LA FOLIE NUCLEAIRE ! ARRÊT IMMÉDIAT DE CETTE INDUSTRIE MORTIFÈRE !
(participation musicale des groupes "Stop Bure Brothers" et "Banquette arrière")
Venez avec vos slogans, pancartes et pour se faire entendre 
apporter de quoi faire du bruit : boites,casseroles, percussions,cymbales, tambourins..

Samedi 28 Avril, CHAUMONT, 11H Place de la mairie

Appel à l’initiative du CEDRA 52.

Øsortir de la folie nucléaire

Ø ne plus produire de déchets radioactifs, surtout ne pas les enfouir !

Ø plein cap sur une politique énergétique de bon sens

[Stop THT Cotentin-Maine] Agenda anti-THT après l’assemblée du Chefresne du 15 avril et autres RDV

Les deux sites internet pour avoir des infos sur cette lutte :

http://valognesstopcastor.noblogs.org/

http://www.stop-tht.org/

Reçu par mailing :

Suite à l’assemblée du Chefresne qui s’est déroulée le 15 avril 2012,
différents rendez-vous ont été pris pour perturber l’avancée des travaux
sur la ligne THT et renforcer la résistance à cette ligne.

* Tous les dimanches à 12h, ancien château d’eau du Chefresne :
Pique-nique puis après-midis de travaux, de préparation, de discussions,
etc, en fonction des besoins.

* Le WE des 21 et 22 avril à 14h, bois de la Bévinière, le Chefresne (50) :
Initiation à la grimpe afin de mulitplier les possibilités de défendre les
arbres en hauteur.

* Mercredi 25 avril à 7h, parking de l’HyperCasino à Villedieu (50) :
* Mercredi 9 mai à 7h, parking du CentreLeclerc à coutances (50)
RDV pour aller perturber les chantiers en cours.

* Samedi 28 avril à 14h, devant la mairie du Pertre (35) :
RDV pour une randonnée sous les pylônes avec clés à molette ou à cliquet.

* Dimanche 13 mai à 10 h, au Chefresne :
Prochaine assemblée du Chefresne

* Du vendredi 22 juin au dimanche 24 juin, le Chefresne (50) :
WE de résistance à la ligne THT
Ce WE est en préparation, toutes les soutiens et les bonnes volontés sont
les bienvenus. Contacter pylones at riseup point net à ce sujet.

Autres RDV :
A Avranches (50), le samedi 21 avril 2012 à 20h30 – salle Ernest Lenoél
(près du marché) : Projection débat sur la thématique des déchets
nucléaires à l’initiative de Changeons d’ère.

A Diélette/Flamanville (50), le jeudi 26 avril 2012 à 18h – stèle des
irradiés inconnus : Rassemblement à l’appel du CRILAN avec le soutien de
la coordination antinucléaire régionale pour rappeler notre solidarité aux
victimes du nucléaire, d’ailleurs et d’ici d’une part et de manifester la
solidarité aux militants et riverains qui s’oppose à la ligne
Cotentin-Maine en réaffirmant qu’elle est directement liée à la
construction de l’EPR, d’autre part.

A Coutances (50), le vendredi 27 avril 2012 à 20h – FJT, 162 rue Régis
Messac : Présentation du livre « Oublier Fukushima » en présence des
auteur-e-s. Point sur la politique de l’oubli des accidents nucléaires et
sur les luttes antinucléaires locales, en particulier la résistance à la
ligne THT Cotentin-Maine.

A Montreuil (93), le 29 avril 2012 à 17h – à la Parole Errante, 9 rue
François Debergue (M° Croix de Chavaux) : Organisée  par l’assemblée
francilienne contre le nucléaire, une discussion publique au cours de
Atome, quanta et résistance en présence de Yuri, auteure et traductrice
sur la situation au Japon ; Christian, cheminot sur les transports de
matières radioactives dans l’industrie nucléaire ; Max, de la Maison de
Bure sur l’enfouissement des déchets nucléaires à Bure ; Quelqu’un-e de et
sur la lutte contre  la ligne THT Cotentin-Maine.

A Rouen (76), les 19 mai et 9 juin 2012 à 18h – à la Conjuration des
Fourneaux, 149 rue St-Hilaire : Réunions publiques de mobilisation pour le
WE de résistance à la ligne THT.

A toute de suite sur le tracé.

[Stop THT Cotentin-Maine] A Chefresne, c’est maintenant qu’il faut y aller !

Reçu par mailing, le 04/04/12 :

N.B : pour plus d’infos sur la résistance à la construction de la Ligne à Très haute Tension Cotentin-Maine (liée à la construction de l’EPR de Flamanville) vous pouvez aller ici :

http://stop-tht.org/

et ici :

http://valognesstopcastor.noblogs.org/

Bonjour à tou-te-s,

Cela fait maintenant une semaine que le camp est officiellement établi au
bois de la Bévinière sur la commune du Chefresne.

Cette résistance qui faut suite à la délivrance de l’arrêté permettant la
mise en route de travaux y compris chez celles et ceux refusant le
chantier de la THT, a vu sa première mise à l’épreuve jeudi 29 mars 2012.

Le déploiement important des forces de l’ordre venu accompagner les
élagueurs qui devait disposer du petit bois a du se contenter de permettre
à des géomètres de faire des relevés… sur les emplacements

Depuis, malgré des intimidations régulières des forces à leurs ordres, le
camp se renforce mais il a toujours besoin de sang frais.

Soyons prêt-e-s et continuons autant que nous le pouvons à préparer les
actions et réactions qui empêcherons RTE et consorts de pénétrer la
commune.

Continuons donc à renforcer tous nos points forts : château d’eau, petit
bois, blocage des accès et autres nuisances tout au long de la ligne.

Sur le camp, il est important de pouvoir compter sur des personnes qui
puissent passer une nuit (ou plusieurs) sur le camp ou à proximité afin de
faire tourner. Merci de vous faire connaître en indiquant la/les nuit(s)
de présence possible.

Il y a aussi toujours besoin d’un peu de matériel :

* Outillage and co :

– Lampes torches de forte puissance
-Perçeuse à percussion mandrin auto serrant
-Visseuse électro portative + batteries + chargeur
-Meuleuse d’angle diam 125 mm + disques matériaux
-scie circulaire
-Scie sauteuse
-forêt métal titane (diam 3 à 12mm)
-tournevis cruciforme toute taille
-disque diamètre 125 multi matériaux pour petite meuleuse
-seaux (5 à 20l) et/ou bac de rangement
-rappe à bois
-un merlin pour fendre le bois
-lames de scie sabre pour le bois
-panneaux solaires
-batteries pour stocker l’énergie
-Des rallonges électriques, type enrouleurs 40m)

* matériaux
– de l’isolant mince, type multicouche en paguaille !
– de l’isolant liège en panneaux
– De la gaine de drainage(petit diamètre)
– des boulons de toutes longueurs et diamètres
– Des verrous
– charnières solides
– du ciment
– du sable
– du gravier
– De la peinture pour mur extérieur de couleurs pour repeindre le chateau
d’eau
– des pigments
– De la moquette en quantité
– Des tapis
– des filets

* aménagements et vie sur place :
– des matelas/tapis de sol/mousse
– des couvertures / sacs de couchage
– des draps
– des oreillers
– des grosses gamelles (poeles, cocottes…)
– une théieire
– deux grandes passoirs pour égoutter le riz, patte…
– Une chaine hifi (ou même lofi)
– De la lecture pour la bibliothèque
– une table pour le chateau d’eau
– porte manteau
– Des ampoules basses conso, led

* matosse d’escalade
– poulies,
– sangles,
– cordelettes,
– cordes statiques,
– maillons rapides,
– baudriers…

* Les indispensables
– Des bottes
– Des cirets
– Des gilets jaunes

Mais surtout : venez ! AGISSEZ !

THT NO PASARA !!