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La bataille des Ardillières sur la zone du projet d’aéroport de Notre Dame Des Landes

Vu sur Indymedia Nantes :

La bataille des Ardillières

Ils ferment, on ouvre !

Venez nous soutenir ! Collectivisons les terres, ouvrons et occupons les maisons.

Sur la ZAD hier ( lundi 5 Mars ), les flics ont tenté de condamner une maison libérée par ses habitants depuis le matin ( pose de grilles anti-effraction ). Nous ne les avons pas laisser faire : virer les flics de la maison, barricades, personnes sur le toit, harcèlement jusqu’à leur départ, pour enfin barricader à nouveau. Les flics sont partis, on occupe la maison !
Depuis le début cette semaine de rencontre ( 5 au 11 Mars ), nous occupons une nouvelle maison, de nouvelles terres, pour demain nous approprier la zône toute entière. Venez soutenir ces ouvertures fragilisées par le flagrant délit qui laisse aux flics une marge de huit jours pour intervenir.

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URGENT, ce mardi à 16h30

author par anonymepublication date mardi 06 mars 2012 – 18:39Notifier cet article/commentaire aux moderateur-ice-s16h30 ce mardi – URGENT. Les keufs sont à nouveau là et 8 camarades sont sur le toit.
Besoin de renfort au lieu dit les ardillières à Notre-Dame-des-Landes.

Les forces répressives sont partis

author par anonymepublication date mardi 06 mars 2012 – 20:01Notifier cet article/commentaire aux moderateur-ice-sA 18h30, les flics sont partis n’ayant pu expulser les camarades sur le toit.
5 arrestations, les personnes seraient au commissariat de Blain.

Ceux embarqués hier sont tous ressorti.

 

Arrêt immédiat du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes !

Vu sur Indymedia Nantes :

Le printemps arrive et la lutte contre le projet d’aéroport en profite pour s’intensifier.


Le 24 mars à Nantes, on inverse les rôles avec une grande manif ! La métropole nantaise veut annexer Notre-Dame-des-Landes ? Eh bien ce sont toutes les oppositions à ce projet, et à tous les projets inutiles, qui vont venir dire à la métropole qu’elles ne veulent pas de son développement !

3 cortèges de vélos et de tracteurs prendront le ville en tenaille, pour finalement se rejoindre et occuper une place dans l’hyper-centre. Cette occupation, écho aux mouvements espagnols, grecs, américains, mais aussi tunisiens ou égyptiens, se veut une matérialisation de la détermination des opposant-e-s à ne pas laisser tranquille les décideurs tant que le projet n’est pas retiré, et un carrefour des luttes européennes.

Parce que les luttes ne sont pas des luttes strictement locales, des départs collectifs comme à Dijon s’organisent un peu partout. Parce qu’il est possible de gagner, qu’une victoire à Notre-Dame-des-Landes est la condition d’autres ailleurs.

{{{Tous et toutes à Nantes le 24 mars !}}}

Sur le terrain, même si la menace d’expulsionest présente, la vie suit son cours avec un programme diversifié, de quoi venir s’informer, aider, lutter :

  • une semaine de rencontres/discussions/ateliers du 5 au 11 mars autour de thèmes comme l’urbanisation, les luttes rurales, la répression, …
  • un week end d’échanges entre différentes luttes locales (LGV, autoroutes, lignes THT, …) du 9 au 11 mars
  • une semaine artistique (concerts, ateliers, peintures, poésies, marionnettes, …) du 1er au 9 avril
  • une semaine d’échanges de savoirs du 9 au 15 avril avec par exemple la construction de cabane, de la grimpe dans les arbres, la reconnaissance et cueillette de plantes, …

En ce qui concerne l’appel à réoccupation en cas d’expulsion, la manifestation est toujours d’actualité, le 4eme samedi après la 1ère expulsion.

Un peu partout des stands, réunions d’informations continuent. Le 7 mars à Rennes, une discussion/débat sur le thème « Aéroport / Ligne grande vitesse : la même lutte ».

A Notre-Dame-des-Landes, l’occupation est aussi policière/militaire mais les nombreuses intimidations ne font que renforcer la détermination.
Si les nombreuses condamnations sont pour la plupart des amendes (payées collectivement), le 21 février dernier à St Nazaire, un camarade a été condamné à 14 mois de sursis (dont 2 mois pour refus de don d’ADN), 1000 € d’amende avec sursis pour une autre et 600 € de dommage et intérêts à payer solidairement au flic pour le préjudice morale alors qu’ils n’ont fait qu’escorté, avec d’autres opposant-e-s, un membre des renseignements généraux hors du cortège.
3 jours après, seulement 6 à 24 mois de sursis pour les 3 flics impliqués dans le décès d’Hakim Ajimi.
Le procès pour les camarades inculpé-e-s du 1er décembre est reporté au mercredi 16 mai.

Un Comité de Soutien aux Inculpé-e-s Anti-aéroport a vu le jour pour mieux se coordonner et organiser le soutien aux inculpé-e-s. Il se réunit tous les mardis à 20h30 à B17 à Nantes : https://soutieninculpeesnddl.wordpress.com/

Niveau travaux, le sale boulot continue. Le 24 janvier, le juge des expropriations est venu sur la ZAD pour rencontrer les propriétaires ayant refusé de vendre leurs terrains à l’amiable. S’en suit bousculades, lacrymos, … une belle énergie mais pas suffisante pour empêcher la ballade du juge. Après les visites sur le terrain, c’est au tribunal que se décide les expropriations et le rachat des terres par AGO-Vinci. La 1ère d’une longue série a eu lieu le 14 février et est mise en délibéré le 30 mai prochain.

Et parce que sur Indymedia, on aime bien les médias libres, vous pouvez écoutez la voix de l’occupation de la ZAD avec des émissions radio ou lire le 4e numéro de Lèse Béton : le journal d’occupant-e-s installé-e-s sur la ZAD.

Pour un soutien financier et aider aux actions, la répression, impression de tracts, …

La lutte contre le désordre capitaliste et pour un autre monde continue !!!

Assemblée du Chefresne : nouvel agenda et appel ! (des nouvelles de la lutte contre la THT Cotentin-Maine)

Vu sur le site internet du collectif valognes stop castor :

LES PROCHAINS RDV SUR LE TRACE DE LA THT COTENTIN-MAINE

Jeudi 8 mars 2012 – Percy (50), place du Marché à 17h.

A l’appel de l’association Percy sous tension, rassemblement en soutien à une famille d’anglais sur le tracé, alors même que la commissaire enquêtrice pour les servitudes tentera de tenir son stand de propagande au Chefresne.

 

Samedi 10 mars 2012 – Lapenty (50), place de la Mairie à 8h30

Rassemblement et perturbation de la venue de la commissaire enquêtrice en soutien aux riverains refusant de signer les conventions de servitude nécessaire à RTE pour son chantier acheté.

Samedi 10 mars 2012 – Erbrée (35), devant la Mairie à 8h30

Rassemblement en soutien aux riverains refusant de signer les conventions de servitude nécessaire à RTE pour le chantier acheté.

Dimanche 11 mars 2012 – Villedieu (50), Ernée (53) et partout en France.

Déchainons-nous contre la ligne THT Cotentin-Maine : Journée d’action contre les lignes THT et RTE. Deux points de RDV publics sont organisés pour celles et ceux qui souhaitent se retrouver pour agir ensemble, l’un en Mayenne sur la place de l’hôtel de Ville de Erné et l’autre dans la Manche sur le parking de l’HyperCasino (sortie 38 de l’A84) à Villedieu.

 

 

 

Après le 11 mars :

Et dès le lendemain, une semaine de chantier sur le Chefresne du 12 au 17 mars 2012 avec pour objectif la protection d’un petit bois, la sécurisation des accès et la suite des travaux sur le château d’eau. RDV tous les midis à l’ancien château d’eau du Chefresne.

 

Jeudi 22 mars 2012 – Le Lorey (50), place de la Mairie à 9h.

Après Hauteville la Guichard le 26 janvier, Bréal sous Vitré le 23 février, Cerisy la salle le 29 février, un nouveau RDV est pris pour perturber un ou plusieurs chantiers au Lorey (à proximité de l’axe Coutances – St Lô)

Prochaine assemblée du Chefresne :
Dimanche 18 mars à 12 h
Les enjeux sont importants, soyons nombreux !

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RESISTONS A LA LIGNE THT Cotentin-Maine

Depuis sept ans, des dizaines de milliers de personnes (de la Manche, de la Mayenne, de l’Ille et Vilaine et du Calvados) vivent avec l’épée de Damoclès d’une ligne Très Haute Tension programmée pour être installée de Raids (50) à Beaulieu (53).

Depuis décembre 2011, les chantiers de pylônes ont démarré et avec eux la violence d’état et de RTE (signatures forcées, travaux de destruction engagés légalement ou pas, etc…). Face à cette situation, nombre d’individus ont décidé que l’heure était à l’action directe pour tenter d’enrayer ce « rouleau compresseur » et appellent chacun à y participer avec les moyens qu’il jugera bon pour nuire matériellement à l’avancée du chantier. Si nous sommes contraints à ces pratiques c’est que l’opposition populaire à ce projet n’a, depuis que le projet est connu, rencontré uniquement que mépris et arrogance de la part de l’état et de RTE. Chacun aura compris qu’il n’y avait rien à attendre de ces institutions. C’est seulement en s’organisant par nous-mêmes avec nos moyens que nous pourrons freiner la toute puissance de l’état. Les habitants du Val Susa en Italie, qui luttent contre la construction de la ligne TGV Lyon-Turin, l’ont compris depuis longtemps. Ils arrivent pour l’heure à freiner sérieusement la destruction de leur vallée.

Depuis le 14 janvier 2012 et la réunion publique de Coutances, qui faisait suite à l’action de perturbation du convoi de déchets radioactifs de Valognes, une assemblée s’est constituée autour du village du Chefresne (50), terre de résistance depuis des années à ce projet de ligne THT. Cette assemblée, composée autant d’habitants proches du projet que d’individus en lutte contre toutes les politiques de gestion de nos vies par l’aménagement des territoires, assume entièrement l’héritage de l’action de Valognes, autant sur les pratiques de luttes, les formes d’organisation que sur le sens politique de ces luttes.

L’actualité nous montre avec bonheur que personne n’a attendu la constitution de cette assemblée pour agir sur le terrain. Déjà quelques pylônes déboulonnés, des engins en panne, des piquets de signalisation des chantiers systématiquement enlevés… Si les chantiers avancent bien trop rapidement, chacun peut constater que la panoplie des actions de nuisances reste ouverte et que les effets ne sont pas négligeables. L’état et RTE savent désormais que leur arrogance n’a d’égal que notre détermination.

Si l’assemblée du Chefresne entre aujourd’hui en résistance ce n’est pas seulement contre les dégâts sur la santé que RTE reconnaît implicitement en rachetant les maisons à moins de 100 m de son réseau THT. Ce réseau THT est intimement lié à la production nucléaire et assumé comme telle par EDF justifiant cette ligne THT par l’EPR en construction. C’est donc également une résistance à l’industrie nucléaire que nous poursuivons aujourd’hui. Mais ces lignes THT et la centralisation de la production électrique dont elles sont la résultante ont également une autre signification. Avec la multiplication de ces projets en France et en Europe, nous savons aujourd’hui que l’état et l’industrie ont décidé de faire de l’électricité un marché spéculatif international se donnant les moyens d’un réseau international de distribution pour vendre l’électricité de l’EPR au Maroc, en Angleterre ou ailleurs. On est bien loin du souci affiché par EDF de sécuriser la distribution en France et notamment dans l’Ouest. C’est donc aussi contre la démence productiviste et le règne de l’économie que nous rentrons en résistance.

Si ce qui se vit aujourd’hui du côté de la Manche et de la Mayenne trouve écho chez les opposants à l’aéroport de Notre Dame des Landes, à la centrale à gaz du Finistère, à la ligne TGV Paris-Cherbourg, c’est que nous partageons le sentiment d’une même dépossession face à la gestion de masse dont participent ces projets d’aménagement des territoires.

Ce que nous a appris l’action de Valognes de fin novembre c’est que lorsque de la détermination se double d’une organisation collective horizontale (autrefois nommée démocratie directe), ce que nous récoltons n’est pas seulement de la confiance et de la force, c’est aussi le sentiment profond de reprendre nos affaires en main. Quelle meilleure réponse aux expropriateurs de nos vies et aux aménageurs de notre survie ?

La présente assemblée se veut être un soutien (plus que nécessaire) pour les habitants et habitantes qui se trouveraient démunies face au travail de destruction qu’effectue RTE contre ce qui a été, pour elles et eux, des lieux dans lesquels il et elles ont toujours vécu et/ou travaillé. L’assemblée souhaite accompagner leur colère et les prémunir de tout acte de désespoir qui pourrait s’ajouter à leur sentiment d’impuissance, et souhaite également effectuer un travail d’information de la population contre la propagande produite par RTE quant à l’avancée, soi-disant sans « incidents », des travaux. L’assemblée souhaite la réappropriation de cette lutte par la population afin qu’elle y participe activement, et souhaite travailler contre toutes les formes de résignation.

Afin que les habitants et habitantes ne se sentent pas dépossédé-e-s de la lutte, ils et elles seront informé-e-s, par le biais des affichages, des prochaines dates auxquelles se réunira l’assemblée. Le collectif se veut ouvert à toutes les initiatives et à toutes les personnes souhaitant s’informer ou participer à cette lutte.

L‘assemblée refuse toutes formes de récupération politique. Toutes les initiatives ne devront, en conséquence, afficher aucune appartenance politique ou syndicale.

L’assemblée assumera toutes les formes d’actions, sans distinction de leur « violence », tant qu’elles n’atteignent pas l’intégrité physique des personnes travaillant à la construction ou à la protection des lignes. Qu’elles soient produites par les habitants de la région ou les personnes venant de l’extérieur, les actions seront assumées également. Le Collectif veut éviter les rivalités, peu constructives, entre des locaux et des non locaux.

NI RESIGNATION, NI COMPROMIS, SABOTONS LE CHANTIER DE LA THT

 

L’assemblée du Chefresne, le 4 mars 2012

Contacts : pylones arobase riseup point net

Infos : valognesstopcastor.noblogs.org et stoptht.org

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Outre les futures assemblées et actions à venir dont les dates seront communiquées sur les blog et site ci-dessus, vous pouvez nous rejoindre tous les dimanches à partir de midi au château d’eau du Chefresne.

Reclaim the fields rejoint le mouvement No-TAV pour l’occupation de l’autoroute du Val de Susa

Reçu par mailing :

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Reclaim the fields rejoint le mouvement No-TAV pour l’occupation de
l’autoroute du Val de Susa
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Un jour seulement après la violente expulsion du bloquage de l’autoroute
mercredi dernier (http://linksunten.indymedia.org/node/55662), 80
activistes de Reclaim The Fields ont rejoint le mouvement No-TAV pour
réoccuper l’autoroute dans le Val de Susa. Alors qu’environ 2000 personnes
bloquaient l’autoroute pas loin de la sortie vers Chianocco, un autre
bloquage a été mis en place dans le haut du Val de Susa. Au même moment la
gare principale de Turin était occupée et des actions de solidarité ont
été effectuées dans plus de 40 autres villes en Italie.

Dans la nuit de mercredi la police a violemment expulsé les
manifestant-e-s à coups de gaz lacrymogènes et de canons à eau. Le jour
suivant le mouvement No-TAV appelait à une assemblée publique à 18h sur la
place centrale de Bussoleno. Les orateur-trice-s ont rappelé l’audience de
Luca (http://linksunten.indymedia.org/node/55584), qui est toujours dans
le coma suite à des violences policières et de Frederico qui a été arrêté
mercredi. Le même message était présent dans tous les discours : le
sentiment d’unité qui traverse le mouvement contre le TAV. La résistance
dans le val de Susa est extrêmement populaire, des personnes de tous âges
participant à la lutte depuis vingt ans. Après plusieurs discours inspirés
la foule s’est lentement déplacée en direction de l’autoroute.

Quand la foule a atteint l’autoroute il.le.s ont fait tomber les barrières
et arrêté le trafic. Puis des barricades se sont montées à partir de
débris et les bornes d’incendie ont été transformées en canon à eau pour
se défendre. Plusieurs engins de chantier ont été court-circuités et mis à
contribution pour former les barricades. Des feux ont été allumés et un
groupe international de musicien-ne-s de la constellation Reclaim The
Fields  joué des chansons révolutionnaires sur l’autoroute.

Après trois heures la plupart des personnes sont parties pour concentrer
les forces sur le bloquage de la partie haute du Val de Susa et se
préparer pour d’autres actions.

Bref – la réponse a été claire :

Vous pouvez nous chasser mais nous revenons ! Pas seulement dans le Val de
Susa mais partout en Italie !

Plus d’info: http://www.notav.eu/

Video: http://blip.tv/gualter/no-tav-fights-back-after-eviction-5996026

Traduit de l’anglais à partir d’un message qui vient de circuler sur la
liste UK.

Tomase su tiempo, xamaco, que la vida es corta

Ce matin blitz policier à Clarea (Val de Suse), un activiste grièvement blessé. Résistance ! No TAV toujours et partout !

Vu sur le jura libertaire :

(des nouvelles de la manif du 25 février plus-bas)

Ce matin le blitz pour agrandir le (non)chantier à la Clarea Susa Vallée, un nombre impressionnant de police et militaire, la volonté de frapper fort le mouvement notav, de faire mal et la conviction  de continuer le monstrueuse projet du tav sont les faits que ont donnée réalité à les paroles de Manganelli, chef de la police italienne, qui a invoqué plusieurs fois le mort  à la cote de la criminalisation du mouvement notav.

De ce matin avec le blitz militaire fait in Clarea Susa Vallée nous avons un exemple évident de comment la démocratie est  interprété en Italie, ou sans aucun couverture  juridique (hors de la loi), le chantier est en cours de élargissement.

Même après la chute de Luca et son graves conditions de santé il a été un stop fermeture par la police et du travailler du chantier. Luca est tombé après avoir escaladé un pylône électrique pour résister à l’expulsion des activistes de les terres et leur occupation militaire, il est tombé a cause de la police qui l’a chassé sur le pylône l’obligeant à monter plus haut.

Luca est en danger de la vie et la responsabilité de son santé est exclusivement de ceux qui ont ordonné et exécuté le blitz, le Gouvernement, Manganelli chef de la police et tous les policiers et militaires qui ont agi contre les gens et les activistes de la Susa vallée  fin à les mettre en danger de la vie.

Après l’énorme manif du 25 fevrier, 70’000 personnes, cette est la réponse du groupe d’affaires de la tav : aveugles, sourds et destructeurs leur vrai visage.

Les rendez-vous sont généralise partout dans l’Italie
Nous opposons tous ensemble la tav
Forza Luca tout le mouvement est avec toi
Resistance ! No tav toujours et partout !

Mailing – 27 février 2012.


No Tav : Expulsion de la Clarea, un camarade gravement blessé

L’expulsion et la destruction de la Clarea (le camp de résistance au chantier) ont commencé ce matin. Luca Abbà, résistant No-Tav, est monté sur un pylône électrique pour essayer de ralentir l’opération industrialo-militaire. Un flic a tenté de le faire descendre, manœuvre totalement assassine, sans filet ni outil de protection. Luca, après avoir annoncé qu’il ne se rendrait pas, aurait grimpé un peu plus haut et a pris une forte décharge électrique, faisant une chute de plusieurs mètres. La responsabilité des forces de l’ordre est irréfutable. Flics assassins.

La vallée est bloquée, des syndicats de base ont appelé à une grève générale de 24h, un appel à bloquer tous les TGV et des rassemblements dans plus de 40 villes italiennes sont prévus aujourd’hui.

Indymedia Paris, 27 février 2012.


NO TAV : monstre manif’ au Val de Suze

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Les estimations du nombre de participants sont hasardeuses (75’000 selon les organisateurs, 15’000 selon la police…), toujours est-il que c’est en masse que se sont déplacés les opposants au train à grande vitesse (TAV) censé traverser le Val de Suze pour relier l’Italie à la France, en ce samedi 25 février. Chars, banderoles, fanfares et sound systems ont égayé le cortège sur les 8 kilomètres que durait cette marche contestataire, entre les villages de Bussoleno et Susa. Un soleil de plomb et une chaleur estivale ont contribué à réchauffer les cœurs et à motiver les troupes. Les slogans et banderoles appelaient également à la libération des activistes emprisonnés. Le cortège s’est terminé à Susa où des discours ont été prononcés, et où le drapeau italien de la place de la gare a été symboliquement remplacé par un drapeau NO TAV sous les applaudissements.

Aucun flic n’a daigné montré le bout de son nez, ce n’est qu’au retour que les choses se sont corsées : un groupe d’environ 300 personnes (selon la presse bourgeoise) revenant de la manifestation s’est mis à chanter des slogans dans la gare de Turin, en allant prendre le train pour Milan. Les flics, pour des raisons obscures (les manifestants étaient même en possession de billets de train valables), ont décidé de les empêcher de prendre leur train et les ont bloqués à l’entrée du quai. Ils ont chargé et balancé des lacrymos, malgré la présence d’enfants dans la foule, ce à quoi les manifestants ont répondu par des jets de pierre. Un flic a été blessé à l’œil.

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La lutte NO TAV risque de voir son degré de tension augmenter d’un cran ces prochains mois, car les expropriations vont débuter dans de nouvelles zones de la vallée. À suivre.

Le Réveil, 27 février 2012.

 

 

Une Semaine de rencontres sur la ZAD du 5 au 10 mars 2012 autour des « luttes de l’espace »

Semaine de rencontres organisée par des occupant-e-s de la ZAD :

Le tract d’invitation :

Le tract A3 (PDF) pour impression :

suBsTaNtiFiQE_MoElle

Un extrait de la brochure d’explication sur la semaine :

La brochure complète en format A3 pour impression :

Semaine-A3

En format A4 pour lecture :

Semaine_rencontres_intergalactiques

Des photos de la journée de résistance du 24/01/2012 sur la ZAD (zone du projet d’aéroport de NDDL)

Voici des photos d’une amie du CLCA qui nous a sélectionné certains clichés à propos de la journée de résistance contre la venue du juge des expropriations, sur la zone du projet d’aéroport.

Vous pouvez trouver un récit subjectif de cette journée ici :

http://wp.me/p1hwU8-tT

Une autre belle journée de lutte s’était déroulée le 6 juin 2011, contre des forages sur les terres où ils souhaitent implanter la tour de contrôle du projet d’aéroport. Vous trouverez des photos et des récits de cette journée ici :

http://wp.me/P1hwU8-fA

Les photos de la journée de résistance du 24/01:

Dans le bocage, la rage s’en vient… Récit subjectif de la journée de résistance du 24/01/2012 sur la ZAD

Dans le bocage, la rage s’en vient…

Récit subjectif du rassemblement de soutien aux propriétaires visé-e-s par des mesures d’expropriations, le mardi 24/01/12

Le gaz lacrymo est projeté sur nos visages; les gendarmes profitent de nos nausées naissantes pour nous séparer les uns après les autres. Peine perdue, notre envie de résistance sera plus forte que leur démonstration de force viriliste appuyée par leurs instruments de violence légitimé !
En s’accrochant aux camarades qui se font trainer sur le bitume, en louvoyant entre les gendarmes pour mieux revenir nous asseoir sur la route, nous donnons surement l’impression d’être une masse informe sans cesse en mouvement.

Mais vu de l’intérieur, nous sommes une force collective qui montre sa solidarité et sa rage face à un conglomérat public/privé qui nie notre droit à l’auto-détermination ! Et nous réussirons à donner pas mal de fil à retordre aux gendarmes,et à perturber quelque peu la petite promenade matinale du juge des expropriations (sous bonne escorte toutefois, la peur changeant parfois de camp !)

Tout au long de la matinée, à un peu plus d’une cinquantaine, sur les centaine-e-s d’opposant-e-s à l’aéroport présent-e-s, nous érigeons barricades improvisé-e-s, courrons autour du convoi pour mieux les harceler, nous couchant sur la route ou avançant en piétinant pour mieux les freiner.
En restant uni-e-s, nous obligerons le convoi à reculer/faire demi-tour par de nombreuses fois.

Les gendarmes,  par leurs coups de genoux en traitre et par leurs charges pour nous jeter dans le fossé, n’auront pas atteint le but de nous fatiguer. Nous ressentirons essentiellement leur fatigue et leur haine accumulée par la violence progressive de leurs interventions.

La réjouissance sera cependant mitigée pour pas mal d’entre nous.

Oui, nous avons réussi à retarder la visite du juge des expropriations aux propriétaires et à leurs terrains. Mais nous n’avons cependant pas pu empêcher ce magistrat d’exercer sa procédure mortifère, malgré notre spontanéité et notre mobilité tout au long de la journée.

Et si nous pouvons être un peu fière-e d’avoir, à un petit nombre, montré notre force collective et notre détermination (ce qui ne s’était guère reproduit depuis la journée du 5 juin contre des forages sur la ZAD), nous n’étions sans doute pas assez organisés et nombreux pour faire abandonner au juge et son escorte (dont jeeps militaires) leur promenade illégitime.

Ces limites sont pour la plupart indépendants de notre fait.

Ainsi, la plupart des propriétaires ou membres d’orgas/partis présentes ne se sont jamais couchés en face des véhicules.  De même aucune et moindre tentative de freiner la marche de l’escorte du juge n’a été effectuée (des propriétaires ont de plus exprimé leur mécontentement par la suite, face à notre volonté d’empêcher le juge d’effectuer sa ronde policé ! Vive l’esprit de résistance…).
Certain-e-s habitant-e-s du coin et des environs viendront cependant nous soutenir en nous rejoignant, ce qui nous apportera pas mal de sourires et de joie.

Concernant l’appel au rassemblement de soutien aux propriétaires, certains faits posent aussi à interrogation.

L’appel, qui est l’origine de l’ACIPA, n’a été inscrit que le dimanche sur l’agenda de la principale association de lutte contre l’aéroport. Le même jour un petit article de ouest torche mentionnait le rassemblement du mardi.
Nous sommes habitués à la mauvaise communication de l’ACIPA pour des actions ponctuelles ou de dernière minute, mais la manière dont elle a communiqué sur ce rassemblement n’a pas du tout permis de réunir toutes les énergies militantes et de se préparer au mieux.
D’ailleurs, si un membre du CLCA n’avait vu pas l’info sur l’ agenda de l’ACIPA, aucun appel n’aurait circulé sur les listes mails ou sur le net (appel qui a circulé à partir du dimanche). L’ACIPA n’ayant publié par la suite qu’un tiède appel sur l’agenda d’indymedia nantes.

La plupart des occupant-e-s de la ZAD, pourtant en lien avec l’ACIPA, ne seront prévenus que la veille du rassemblement par l’association (lors d’un débat sur la lutte au Larzac; d’autres militant-e-s l’apprenant aussi par ce moyen).

Nous espérons que l’ACIPA saura par la suite diffuser clairement et sans rétention des infos qui concernent toutes/tous celles/ceux qui se sentent concerné-e-s par la lutte, et particulièrement sur des événements qui permettraient de stopper le processus du projet (les recours juridiques que déposent régulièrement la coordination des opposant-e-s et l’ACIPA, depuis 10 ans, n’ayant à ce jour débouché sur aucune petite victoire).

La victoire sur ce projet, mais aussi contre le bétonnage des terres et le diktat sur nos choix de vie collectifs, ne se fera qu’avec une véritable solidarité !

Le juge des expropriations, ou fossoyeur de vies rurales, croit nous impressionner avec ses chiens de garde. Il n’a fait que renforcer notre rage contre l’occupation militaire de la ZAD, et contre le processus d’expulsion de toute vie de la zone du projet d’aéroport !

Le projet d’aéroport ne passera pas ! Nous sommes déterminé-e-s à ne pas les laisser décider de nos vies !

Rejoignez-nous sur le terrain de la lutte !

Un membre du collectif de lutte contre l’aéroport de NDDL

Petit point de situation à propos des expropriations et du projet :

Sur la Zone du projet d’aéroport de Notre Dame des Landes, plus d’une cinquantaine de propriétaires fonciers auraient résisté au procédures d’acquisition à l’amiable, procédures initiés-e-s ces derniers mois par la multinationale Vinci. Sur les 1600 hectares concerné-e-s par ces procédures (sans compter les terrains qui seraient bétonnés autour du projet si il se réalisait), il manquerait 350 hectares au groupe Vinci pour lancer les travaux.

Le juge des expropriations, chargé des mesures d’expulsions, devra se rendre à plusieurs reprises sur la ZAD au cours du mois de février pour rencontrer les propriétaires récalcitrant-e-s, et évaluer le prix des terrains qu’elles/ils possèdent.

Les autorités publiques n’ont pour habitude de décevoir leurs amis du privé, comme le montrent la politique des PPP en matière de projets urbanistiques (le projet d’aéroport de NDDL figurant dans le lot). De plus, les procédures d’expulsions seront opérés et devront être assumés par la force publique, et ce à la demande de Vinci. Mais c’est sans compter sur notre résistance qui les en empêchera !

Une vidéo sur le rassemblement, du mardi 24 janvier à NDDL, contre la venue du juge des expropriations

Voici un montage vidéo d’un membre du collectif de lutte contre l’aéroport de NDDL sur cette journée de résistance :

Pour plus d’infos sur cette journée, voir ici :

http://wp.me/P1hwU8-tF

Petite revue de presse sur la journée de mobilisation du 24/02/2012 en soutien aux propriétaires expulsables de la ZAD

Vous trouverez ci-dessous des liens vers des articles de la presse capitalo, à propos de la journée de résistance contre la venue du juge des expropriations sur la zone du projet d’aéroport de NDDL (ZAD), et en soutien aux propriétaires prochainement concerné-e-s par les expulsions.

Des photos prises par une amie du CLCA suivront bientôt, ainsi qu’un petit récit subjectif sur cette journée de lutte.

Les articles et vidéos de leur presse, dans le désordre, et ci-dessous :

http://www.20minutes.fr/article/866498/tensions-avant-expropriations

http://www.charentelibre.fr/2012/01/25/des-parcelles-de-resistance-a-nantes,1076420.php

http://videos.tf1.fr/jt-13h/notre-dame-des-landes-en-guerre-contre-le-futur-aeroport-de-nantes-6952068.html

http://acipa.presse.free.fr/Articles/of20120125-1.jpg

http://www.telenantes.com/Toute-l-actu/Nouvelle-bousculade-a-Notre-Dame-des-Landes

http://www.telenantes.com/Actualite/Carrefour-de-l-info/2012/01/Carrefour-de-l-info16#commentaire

http://www.nantes.maville.com/actu/actudet_-Aeroport-de-Notre-Dame-des-Landes-bousculade-autour-de-la-venue-du-juge-%5Bvideo%5D_fil-2088588_actu.Htm

http://info.francetelevisions.fr/?id-video=000372568_CAPP_NotreDamedesLandeslejugechahut_240120121736_F3

http://pays-de-la-loire.france3.fr/info/visite-chahutee-du-president-du-tgi-72164225.html?onglet=videos

http://www.nantes.maville.com/actu/actudet_-Face-a-face-tendu-entre-les-opposants-a-l-aeroport-de-Notre-Dame-des-Landes-et-le-juge-de-l-expropriation-%5Bvideo%5D_fil-2088619_actu.Htm

http://www.lagazettedescommunes.com/96897/aeroport-de-notre-dame-des-landes-visite-chahutee-du-president-du-tgi/

http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=24675

à partir de la minute 3,18 :

http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=270651