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[Convergence des luttes] Appel à des manifestations/actions internationale du 16 au 19 mai à Francfort contre le capitalisme, pour l’autodétermination et la conservation des fondements de notre vie.

Reçu par mailing :

Il n’y a pas que les ours polaires !

Questions sociales et écologiques : même combat.

Rejoignez les manifestations de Francfort des 16 et 17 mai.

Du 16 au 19 mai, des milliers de personnes prendront possession des rues de Francfort. L’Allemagne entre enfin à son tour en résistance contre les réductions des dépenses publiques imposées par la Troïka que forment la Banque centrale européenne, le FMI et la Commission européenne.

La crise ne se limite pas à l’Europe ni à la dette ou aux banques. Il s’agit d’une crise majeure de l’ensemble de notre mode de vie.

En suscitant les deux contraintes structurelles inhérentes que sont la concurrence et l’expansion permanente (souvent étiquetée de manière euphémique « croissance économique »), le système économique dominant détruit de plus en plus et de plus en plus rapidement les fondements naturels de notre vie.

La famine s’étend entre autre à cause de la spéculation capitaliste sur les denrées alimentaires visant à la valorisation des capitaux.

Des domaines essentiels à la survie humaine, comme l’accès à l’eau potable, sont subordonnés à une impitoyable logique du profit.

Sous couvert de réduction de la dette souveraine, des droits démocratiques difficilement obtenus sont démantelés.

Et ce ne sont que quelques-uns des nombreux aspects de la crise croissante d’un système économique qui, face aux changements climatiques et aux autres catastrophes écologiques, demeure incapable de changer de cap et poursuit sa course folle vers l’abîme.

Nous devons intervenir au niveau de toutes les formes de la crise. Dans de nombreux domaines, nous empêchons déjà le système de fonctionner.

A l’aéroport de Francfort notamment, nous manifestons contre les nuisances sonores du trafic aérien, le mode de transport qui est aussi le plus gros émetteur de CO2. Nous participons à des luttes contre les effets nuisibles des centrales à charbon sur l’environnement à Hambourg-Moorbourg, Datteln, Jänschwalde, Staudinger et ailleurs. Dans la région de Lausitz et dans les zones minières longeant le Rhin, nous luttons contre le déplacement de villages dû à l’exploitation du charbon à ciel ouvert et contre l’enfouissement, ou « captage et stockage », du CO2.

A Gronau, nous exigeons la fermeture de l’usine d’enrichissement d’uranium. Nous nous opposons au stockage des déchets nucléaires à Gorleben, Morsleben, Ahaus, Lubmin, au puits d’Asse II et à celui de Konrad.

Dans des milliers de villes, nous nous attaquons aux grands producteurs d’énergie. Certaines initiatives visent la remunicipalisation ou la gestion commune de l’énergie. Nous nous opposons à la privation de l’accès à l’électricité infligée aux citoyens.

Nos manifestations contre les négociations vaines sur le climat et nos contre-sommets, comme celui de Cochabamba, concrétisent notre solidarité internationale. Aux côtés de petits paysans, nous luttons pour une agriculture solidaire et la souveraineté alimentaire.

Toutes nos luttes locales sont également l’expression de notre résistance contre la crise écologique mondiale sous-jacente qui nécessite une réponse exhaustive et commune. Nous faisons donc partie d’un mouvement beaucoup plus large contre le système économique dominant et le capitalisme.

C’est à Francfort que nous allons rendre ce lien palpable et visible. En tant que militants des mouvements et des luttes écologiques, nous nous joindrons aux manifestations.

Rejoignez-nous vous aussi et venez nombreux à Francfort !

Le 17 mai, parcs et squares seront investis pour créer des symboles de la crise écologique.

Le 18 mai, participez aux « cinq doigts » du blocage de la BCE. Armés de cuves, de combinaisons et de masques de protection, nous représenterons de nombreuses crises écologiques. Apportez des masques de plongée et des tubas pour symboliser la montée du niveau des mers.

Participez aux actions « Envahissons Francfort » et allez manifester jusqu’au siège des banques et des sociétés qui tirent leurs bénéfices de la destruction de l’environnement.

La manifestation internationale du samedi 19 mai sera l’occasion de rendre visibles vos luttes locales et notre solidarité mondiale.

Contre le capitalisme, pour l’autodétermination et la conservation des fondements de notre vie.

www.blockupy-frankfurt.org/

[Le terrorisme d’état ne passera pas!] Tract/BD sur la répression que subissent les opposant-e-s à l’aéroport de NDDL et à son monde

Un tract/BD à lire et écrit/dessiné par des occupant-e-s de la ZAD

Tract « piqué » sur le site internet des occupant-e-s de la ZAD :

Bd_anti-rep

Ce tract a été diffusé lors de la manifestation contre toutes les formes de répression qui s’est déroulée à Nantes, le samedi 5 mai 2012.

Voir ce récit intéressant, avec photos de la manifestation, ici :

http://nantes.indymedia.org/article/25616

[A bas l’Ayrault’port!] J.M. Ayrault, fils naturel de Margaret Thatcher?

Vu sur le blog paroles de campagnes, le 27/04/12 :

contribution de Pierre

Compléments du CLCA :

1 article de ouest torche où le cynisme d’Ayrault et des autres caciques du PS dans la région s’esprime :

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Futur-aeroport-Ayrault-Auxiette-et-Grosvalet-demandent-l-arret-de-la-greve-de-la-faim_-2070457——44109-aud_actu.Htm

1 article où la propagande et le cynisme de Vinci s’étale :

http://www.leparisien.fr/nantes-44000/greve-de-la-faim-anti-aeroport-a-nantes-vinci-touche-mais-determine-25-04-2012-1971487.php

Enfin, un communiqué du comité de soutien aux grévistes de la faim en réaction aux réponses de Vinci et des caciques du PS à la grève de la faim des deux paysan-ne-s :

http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=25684

[Automedia] Détournement de l’émission de france culture par des occupant-e-s de la ZAD

Vu sur le site internet des occupant-e-s de la ZAD, le 19/04/12 :

En Novembre, un journaliste de France Culture est venu sur la ZAD avec ses micros, ses questions et ses motivations. Des quatre de rushes enregistrées le comité central de la propagande de la radio publique en a fait une émission de 45minutes (http://www.franceculture.fr/emissio… ). Celle-ci s’est focalisée sur le mode de vie des occupant-e-s, sur l’alternative, sur les trajectoires de vie, etc.. Plus rien sur Vinci, plus rien sur notre rejet des médias…

Ces rushes on les a récupérés, et avec la même matière nous avons monté un nouveau monstre, un nouveau savoir sur la lutte contre l’aéroport de Notre-Dame-Des-Landes, sur le mouvement d’occupation de la ZAD, sur notre opposition à l’aéroport et son monde.

Il faut écouter ce son en considérant qu’il a été sciemment monté dans l’intention de nuire à la société spectaculaire.

Bonne écoute !

1ère partie : Notre rejet des médias mainstream, notre intérêt pour l’automedia :

zad automedia : 1ère partie

2e partie : De l’autonomie, ce n’est pas seulement manger les poubelles du Super U :

zad automedia : 2ème partie

3e partie : Une Zone en lutte contre un projet d’aéroport :

zad automedia : 3ème partie

[Meeting de l’Ayrault’port] A Bourg sous la Roche, le 20 Avril, appel à un rassemblement bruyant contre l’aéroport de NDDL

Vu sur le jura libertaire, le 15/04/12 :

Appel de L’union locale des syndicats CNT de Vendée.

[Journée mondiale des luttes paysannes] A Nantes, le 17 Avril : Mobilisons-nous ! Guérillas Potagères et rencontres

Vu sur Indymedia Nantes, le 09/04/12 :

 

Enterrons le système agro-industriel !
Défendons la terre des projets inutiles et dévastateurs !

Le 17 avril commémore l’assassinat en 1996 au Brésil, de 19 paysans innocents qui luttaient pour la terre, la défense des petits paysans et reprendre le contrôle de leur propre production alimentaire.
Via Campesina, appelle tout-e-s les paysan-ne-s, citoyen-ne-s, élu-e-s, toutes et tous à se mobiliser partout dans le monde le 17 Avril 2012 pour lutter contre l’artificialisation et l’accaparement des terres.

guerilla_potagere_nantes.jpg

Deux « Guérillas Potagères » s’organisent à Nantes et Questembert.
Venez nombreux avec brouettes, terreau, semences, plants, instruments, déguisements, banderoles, de la patate et plein d’autres idées pour faire de la ville un jardin sauvage et des citadins des jardiniers révoltés …. Ensuite un tour à Teillé pour une rencontre entre paysan-ne-s, citoyen-ne-s et elu-e-s.

Le programme :

Questembert (56) :
Rendez-vous à 16h30 sur le rond point du Petit-Molac (http://maps.google.com/maps?q=petit+molac&hl=fr&ll=47.6…&z=18) armé de vos outils de jardinages, des recharges de graine, d’instruments sonores … etc !!!

Nantes (44) :
Départ à 16h00 du Square Mercoeur (http://maps.google.com/maps?q=petit+molac&hl=fr&ll=47.2…&z=18) pour une déambulation potagère !!
Même chose : tout ce qu’il faut pour transformer la ville en joyeux jardins sauvages !!!

Teillé (44) :
Réunion en solidarité de la journée internationale des luttes paysannes à l’initiative du Wagon, de Loco-motive, Agile, et la Confédération paysanne Plusieurs partis politiques sont invités à s’exprimer sur divers sujets. Seront abordés les problèmes que posent les achats de terres, par des firmes imposant des systèmes monoculturaux tels que la palme Africaine. Salle polyvalente de Teillé – 20h30

L’appel à la guérilla potagère du 17 avril à Nantes en tract (PDF) :

Gu–rilla Potag–re A6

L’appel de la confédération paysanne à se mobiliser en France pour la journée mondiale des luttes paysannes :

appel17avril

[Résistance au bétonnage] Appel au montage d’un camp permanent à partir du 10 avril 2012 contre un projet de stade de foot à Décines (Lyon)

Reçu par mailing, le 05/04/12 :

Appel au montage d’un camp le 10 avril 2012 à Décines, au 1 rue Michel
Servet.

Nous appelons à une mobilisation importante pour une vie en vert, et contre la construction du stade de foot des Lumières de Jean Michel Aulas, Gérard Collomb et Vinci :

Salut à tous et à toutes, ami-e-s, militant-e-s de la première
ou de la dernière heure.
L’étau se resserre jours après jours ; aseptisés sont nos vies, nos
villes et nos quartiers.
Les zones de libertés diminuent à mesure que disparaissent les espaces
naturels.
La politique mondiale s’allie au béton et à l’acier, aux pelleteuses
et aux foreuses pour permettre le maintien de l’ordre, pour asseoir
l’empire de glace sur nos vies et celle de la Nature.

Depuis longtemps nous comprenons que nous devons protéger la nature:
car militer pour la protection d’un arbre, c’est déjà, sauver les
valeurs humaines.

Ils bétonnent! Ils expulsent! Nous, nous occupons:

A Notre-Dame-des-Landes, la Z.A.D (Zone à Défendre), s’attache depuis
des années à occuper les terres destinées à la construction d’un
aéroport, sur plus de 2000 hectares qui, espérons le, ne verra jamais
le jour.a

A Turin, et dans les vallées alentour, nombreux et nombreuses sont
celles et ceux qui militent contre le projet du TGV (TAV) censé
rejoindre Lyon, par un tunnel de 53 km sous les Alpes.

Partout émergent des problématiques liées à la spoliation des terres,
de l’expropriation des paysans, à la destruction des milieux naturels.
Partout, on déloge, on déplace, on parque ailleurs ce que l’on devrait
protéger ici.

Ces projets destructeurs sont décidés au plus haut niveau:

– Etatique
– Juridique
– Financier

Par la complicité de lois liberticides. (LSQ, LOPPSI 2, HADOPI, ACTA…)

Dans la plupart des cas, des multinationales du bâtiment sont impliquées:
Vinci en particulier, qui se cache derrière tout un tas d’autres
entreprises qui sous-traitent  pour ce leader du réseau routier et BTP
mondial.
D’une manière ou d’une autre, la résistance face au capitalisme,
à l’impérialisme et au libéralisme du corps et de l’esprit doit être aboli.
La conscience adulte environnementale passe par le refus:
des projets immobiliers, des projets d’infrastructure et des projets
de colonisation, que ces bourreaux ignorants mettent en place.

La volonté de création d’un grand stade par messieurs Jean-Michel
Aulas (PDG de l’OL) et Gérard Collomb (Président du Grand Lyon, des
Hospices de Lyon, sénateur et maire d’une « gauche ratée, d’une droite
dans ta gueule » de Lyon), nous montre aujourd’hui, leur intention
nuisible de conquérir l’est lyonnais pourtant proclamé: « Poumon Vert »
de l’agglomération.

Le projet OL Land de Jean-Michel Aulas est d’implanter un immense
complexe sportif sur plus de 50 hectares de réserve foncière sur la
commune de Décines à 15 km de Lyon, dans l’est lyonnais.(OL= Olympique
Lyonnais)
OL Land comprendrait: le nouveau stade de 60 000 places, le centre
d’entraînement de l’équipe professionnelle, les bureaux du siège d’OL
Groupe, une boutique OL Stade,         7000 places de stationnement,
plusieurs équipements de loisirs et de divertissements dont cent
cinquante chambres d’hôtel*** et 8 000 mètres carrés d’immeubles de
bureaux, autour, des routes et encore des routes qui recouvriront
soigneusement tous les déchets qu’ils ne peuvent enfouir ailleurs.

Finalement, bien plus qu’un simple stade de football destiné aux
footballeurs professionnels, il s’agit d’une mégapole d’affaires
construites à des fins privées, pour le profit de « Big Brother ». Le
stade n’occuperait que 5 hectares.

L’égo de ces brigands ne brillera pas longtemps, tant que nous
occuperons les terres et maintiendrons une résistance face au fléau
qui se répand.
Nous sommes libres et indépendant-e-s, nomades du monde inter-galactique.
Le monde est à celles et à ceux qui le respectent.
Soutenons la famille Morel: maraîchers pour une AMAP, et Philippe
Layat: éleveur de brebis; sur les communes de Décines et de Chassieu.
Mobilisons-nous, avec l’association « Carton Rouge » qui depuis
plusieurs années militent aux côtés de ces êtres « encore » humains,
pour rendre la terre à qui de droit.
Non au stade de Décines! Non à l’aéroport de Notre-dame-des-landes!
Non au TAV Lyon-Turin!

Mardi 10 avril 2012, nous monterons un camp, sur les terres du futur projet.
Nous appelons toutes celles et tous ceux qui désirent renverser le
régime inquisiteur du roi Aulas et de son bouffon d’Collomb, à venir
prendre place dans la mobilisation contre cette démagogie capitaliste.
Voici venue la fin de l’hégémonie colonialiste de l’empire.

Bienvenue au plus grand nombre, aux bras et à l’énergie de celles et
ceux qui désirent s’investir dans le projet.
Au programme et sur le long terme : potager, éco-construction,
ateliers, débats, théatre, cirque, musique, actions militantes…

A partir du 11 avril, nous commencerons le début du jardin. Nous
appelons les volontaires à amener leurs pieds (jambes et pieds de
tomates, de biches ou autres) ainsi que les outils nécessaires s’ils
en disposent.

PS: Le délai est court : nous avons quatre ans pour empêcher le projet
d’arriver à son terme. (Stade prévu pour l’Euro 2016)

La lutte continue…

…NOUS…

Liste des besoins au montage du camp :
-matériel de camping ( tentes, marabouts, tipis, yourtes, poeles à bois…).
-matériel de jardinage (outils, bidons, graines, semences, tonne à eau…).
-matériaux de construction (planches, poutres, enduits, paille…).
-moyens de transports (voitures, vélos, mobylettes, fourgons…).

Ainsi que tout ce que vous jetez ou n’utilisez plus : moquette,
vêtements, costumes, tissus, fenêtres…

A très vite  !!!!!

Prenons le maquis ! Manifeste des maquisard-e-s !

Reçu par mailing :

Salut à tous.tes,

Eparpillé.e.s deci-delà suite à nos pérégrinations estivales, nous nous
sommes tous retrouvés bien au chaud cet hiver tout en continuant nos
multiples activités, d’autres aventures et mobilisations en tout genre.

« Les Rencontres du Maquis » ont été des ces instants qui ont fait qu’au fin
fond du bocage de Notre-Dame des Landes, sur le Plateau de Millevaches,
dans un squat parisien ou dans une ferme ardéchoise, on puisse se
retrouver et se dire « ben alors qu’est-ce que ça devient? ».

Ci-joint, un manifeste, une première contribution qui, comme on le
mentionne, ne demande qu’à être approprié, retouché, rayé, distribué.
On va commencer à le diffuser un peu partout, hésitez pas donc à
l’imprimer, balancer sur les listes, poster sur les indymedias et autres!

Quant au petit groupe qui a organisé les premières rencontres, il est
aujourd’hui trop éparpillé pour remonter un instant collectif comme celui
de l’été dernier. Mais c’est à un autre groupe donc de se constituer pour
créer d’autres Rencontres du maquis. Les outils, matos, lieux existent, ne
manque plus qu’un petit groupe se constitue !

Des maquisard.e.s

——

MANIFESTE DES MAQUISARD-E-S
pour une convergence des luttes

Première contribution

Nous croyons que c’est aujourd’hui plus que jamais que nous devons
décloisonner les anciennes lignes de rupture (citoyen-ne-s/syndicats,
libertaires/militant-e-s d’organisations politiques etc.) pour rendre
tangible de nouveaux imaginaires subversifs et être collectivement
offensifs face à ce monde qui s’effondre.

Nous, ce sont les grévistes indéboulonnables, les squatteur-se-s de tout
poils, les hacker-euse-s anonymes, les occupant-e-s de places publiques,
les syndicalistes désillusionné-e-s, les paysan-ne-s en devenir, les
activistes nomades,  les yourteux-se-s, les bricoleur-se-s de bouts
d’autonomie, les gratteur-se-s de papier, les féministes enragées, les
théatreux-ses aux gorges déployées, les associatif-ve-s de terrain et tout
autre empêcheur-se-s de tourner en rond.
_
Si un premier temps d’échange et de rencontres s’est déroulé au Maquis, à
la ferme autogérée de Cravirola, nous nous revendiquons maquisard-e-s car
nous voulons prendre le maquis, autant pour nous soustraire à la
marchandisation généralisée que pour la combattre.

Nous ne voulons pas attendre la prochaine mobilisation, courir derrière le
prochain mouvement, être débordé par nos contestations. Nous voulons être
le mouvement, les faire déborder par nos offensives plurielles, les faire
se démobiliser pour mieux nous retrouver.

Nous voulons nous revoir au fur et à mesure des espaces qui, tout en
s’inscrivant dans une perspective de convergence des luttes, associent vie
politique et vie collective, comme nous l’avons fait par la suite sur la
ZAD à Notre-Dame-des-Landes, autour d’une base commune qui ne demande qu’à
s’étoffer au gré des réflexions collectives.

_
Au delà des affinités politiques et humaines,  nous voulons avant tout
dessiner les premiers champs politiques qui nous réunissent, nous portent
et autour desquels nos luttes convergent. Nous mettons également en oeuvre
un corpus de pratiques lors de nos différentes rencontres, pratiques qui
prennent part entière dans nos tentatives d’esquisser un imaginaire
politique commun.

L’ÉMANCIPATION
Si en tant qu’individu à part entière chacun-e cherche à s’émanciper
(aussi bien dans nos réflexions politiques que dans nos vies
quotidiennes), cette émancipation individuelle ne sera entière que si il
existe les conditions d’une vraie émancipation collective.

La RÉAPPROPRIATION
de nos vies et de tout espace (public, géographique, médiatique,
sémantique, etc.) de plus en plus confisqués par toute volonté d’étendre
toujours plus les territoires alloués au capital.

L’AUTONOMISATION
En tant que processus, elle nous permet l’autonomie de réflexion en dehors
de tout dogmatisme et de tout parti. Quant à l’autonomie matérielle, elle
a pour objectif de briser les rapports marchands, de se rapproprier
pleinement la question de la production sans être une fin en soi.

Le RESEAU. Notre rapport de force s’exprime à travers les contours
indéfinissables et sans cesse mouvants d’une nébuleuse constituée
d’individus, de collectifs et toute autre organisation formelle ou
informelle. C’est au sein de cette mise en réseau que dialoguent et
s’échangent sans cesse réflexions, savoirs théoriques et savoir-faire. La
construction d’un rapport de force effectif passe alors par la mise en
place de solidarités inter-luttes au sein même de notre réseau :
mutualisation de caisses de grèves, caisses anti-répression, aide
juridique, cantines sauvages, prêt de matériel sont autant d’initiatives
qui permettent de dépasser l’impasse perpétuellement renouvelée de la
contestation.

Les PRATIQUES AUTOGESTIONNAIRES. Assemblées générales, horizontalité des
prises de décisions, intelligence collective, démocratie directe…les
pratiques d’organisation et de discussion plurielles sont pour nous les
outils de base pour contrer l’illusion représentative et déconstruire tout
rapport de domination lors de nos instants collectifs.

_

Cette première contribution est réappropriable par tous-tes. Elle n’est
qu’une tentative de mettre en forme les réflexions issues des Rencontres
du Maquis de l’été 2011 et ne demande qu’à être étoffée, rayée, supprimée,
contestée.
_
une adresse mail
collectifconvergence(at)riseup.net

une  liste  de  discussion
prenonslemaquis(at)lists.riseup.net

un site
http://collectifconvergence.blogspot.com
(bientôt: http://www.collectifconvergence.org)

_

Des gens se sont motivé-e-s pour organiser des rencontres en 2011.

Des listes de matos, des lieux,  des contacts sont dispos pour réorganiser
des rencontres  pour toutes personnes motivées à recréer ces instants
collectifs en 2012.

A vous de jouer!

24 mars – Nantes – Quand le bocage arrive en ville… (un récit de camarades sur la manif du 24)

Vu sur Indymedia Nantes, le 28/03/12 :

Retour sur la manif du 24 mars par des ami.e.s d’ailleurs

« Quand on est prêt à faire 1000 kilomètres pour une manifestation, c’est pour qu’il se passe quelque chose » Une source policière citée dans Ouest France le 23/03/12.

La préfecture a annoncé l’arrivée d’éléments « extérieurs », forcément émeutiers aguerris, et une « source policière » admet que les seules manifestations autorisées sont celles où rien ne se passe. On verra bien ! Nous sommes effectivement venu.e.s de loin pour soutenir la lutte contre l’aéroport de Notre dame des Landes, par amitiés, camaraderies, parce qu’on est déjà passé vivre un temps ici, aider à l’installation d’une ferme occupée, où courir dans les champs pour empêcher des forages. Nous sommes venus surtout parce ce que ce qui se décide dans ce coin de bocage nous cause de cette logique de fric, de vitesse et de destruction des territoires qui touche aussi nos quartiers, nos jardins et nos champs . Nous savons qu’il est parfois nécessaire de concentrer nos énergies, « parce qu’une victoire là-bas est la condition de victoire ailleurs »…

Nantes – 24 mars à 12h, 3 cortèges se rassemblent aux carrefours sud, est et nord de la ville. Partout des files de tracteurs. Quelques centaines de motards, interdits de manifestation par la Préf’ qui ne veux pas embrouiller encore plus la situation, ont annoncé qu’ils tenteraient quand même d’arriver en ville, par l’ouest.

Dans les semaines précédentes, des détournements colorés d’invitations officielles à des animations culturelles ont été distribués à quelques milliers d’exemplaires en ville, mettant en scène la mafia pro-aéroport, Vinci et consorts, et invitant à la manif. Les manchettes des journaux ont été remplacées devant les bureaux de tabac et annoncent « Aéroport, Ayrault seul contre tous ». Des affichettes pour la manif ont été glissées partout par dessus les pubs du tram et sur les plans aux arrêts, des slogans peints sur les routes et les ponts de la rocade.

Cela fait plusieurs jours que les élus, le maire, la presse annoncent la présence d' »ultras », la « radicalisation d’une minorité », des risques de « dégradations aggravées » et de « violence incontrôlées ». La préfecture, dans une lettre ouverte a menacé les associations organisatrices d’être tenues pour responsables « en cas de débordements, quels qu’en soient les auteurs » et les a poussé à déplacer le lieu de rassemblement vers un espace qui puisse être « plus facilement dégagé » et « mieux canalisé ». Sans succès. Pendant les deux journées qui précèdent, des cars de gardes-mobiles à chaque carrefour et en embuscade contrôlent tout ce qui passe sur la ZAD (« Zone d’Aménagement Différé » vs « Zone A Défendre »). Cela n’empêche pas que beaucoup se retrouvent et s’organisent autour de la trentaine de sites occupés et habités ou des fermes qui résistent, quitte à passer à travers champs. La veille, la presse relaie avec enthousiasme une histoire fantasmée « d’agriculteur agressé par un squatteur ». On sent qu’il faut à tout prix casser le front commun qui se constitue pas à pas, souvent en tension malgré tout, entre paysan.e.s, squatter.e.s, habitant.e.s, militant.e.s, associations – contre l’aéroport et pour beaucoup aussi contre le monde qu’il porte.

Une mobilisation policière inédite dans l’histoire nantaise est annoncée, 1500 hommes, des patrouilles et civils partout dans la ville dès la veille, la zone de la mairie et de la préfecture « sanctuarisée », des caméras mobiles, des barrières, des canons à eau et un helico… Le grand déballage des grands jours. Du point de vue de la pression sur le Maire en pleine période électorale le pari est déjà gagné. Celui-ci a même dû repousser d’une journée l’inauguration prévue de longue date de son grand « mémorial de l’abolition de l’esclavage », une construction Vinci, pour laquelle des chefs d’Etat sont attendus. La ville devra forcément apparaître comme lisse et maîtrisée, nettoyée au plus vite.. *

Tout le monde s’attend sur le pont Morand, face à la Préfecture. Chaque arrivée motorisée d’un village alentour est saluée et applaudie. Pendant ce temps, un petit groupe d’agents masqués en gilets jaunes grimpent sur les poteaux indicateurs de directions et les recouvrent d’autocollants ad hoc et rigoureusement identiques : »métropole ». L’un d’eux commente au mégaphone : « la métropole est cette manière d’uniformiser le monde et de le bétonner pour la bonne circulation des marchandises. L’aéroport est un des biais par lesquels la métropole cherche à recouvrir nos vies »…

Au point de jonction la presse parlera de 7000 personnes réunies et les organisateurs de 240 tracteurs. Dans le chaos coloré de l’après-midi, entre les chars, les badauds et les moteurs, nous donnions plutôt l’impression d’être indénombrables. Quoi qu’il en soit, nous avons tenu la rue, comme en convient presque piteusement Ouest France deux jours après, reconnaissant à demi-mots qu’ils avaient pourtant fait leur possible pour freiner la participation « familiale » à grands coups d’annonce menaçante. On est là en masse et on passe…

Au cours du cortège ceux qui luttent en Bretagne contre la ligne THT repeignent des bureaux d’EDF, d’autres la mairie, des clowns vont se frotter aux pandores qui gardent la préfecture, des flics en civils se font expulser… Arrivée place du cirque, épicentre nantais, des bennes déversent de la terre, du fumier d’un coté et de l’autre pour marquer l’espace occupé sur 200 mètres et y planter des arbres. On amène le bocage dans Nantes avant que les seigneurs nantais ne tente de l’engloutir. Des cuisines collectives s’installent. Un vache et quelques chevaux se baladent. Deux dragons chinois d’une dizaine de mètres se dandinent, avancent par circonvolutions et s’arrêtent face à des banques et autres enseignes ciblées. La fumée grise qu’ils crachaient jusqu’alors se métamorphose en jet de peinture vive et arrose copieusement les façades. D’autres sont recouvertes de boue ou simplement taguées. Un isoloir/défouloir invite les badauds à s’introduire en son sein pour venir s’exprimer par des pochoirs au sol et laisse sur son passage de grand lettrages blancs : « vinci dégage ! », « la résignation est leur business ». Sous un petit train formé de tentes igloos, un fer à cheval, des pots de fleurs se retrouvent ancrés dans un sol transpercé. Des chaussures enlacées sont lancées sur les câbles du tram pour le bloquer. Des groupes d’italiens « No Tav » font la jonction en chanson avec la résistance montagnarde acharnée à la Ligne à Grande Vitesse dans le Val de Suse. Des centaines de poteaux de géomètres dépiquetés sur les futurs zones de chantiers sont déversés au sol et retournés à l’envoyeur. La redécoration tout azimut des symboles du fric et des complices de l’aéroport, des pubs, poteaux, panneaux ou du siège du PS se déroule sans encombre jusqu’à ce que des flics de la bac tentent une approche en nombre pour alpaguer un peintre. Une banderole vient s’interposer, ça se regroupe, des drapeaux accrochés à des tiges en bambou s’élèvent. Le commando repart vite fait, bredouille. Ils se contentent de guetter en retrait pour le reste de l’après-midi.

Plus loin sur le podium s’enchaînent quelques prises de paroles tempétueuses. Au micro, les « habitants qui résistent » ** affirment qu’ils ne partiront pas et ne se laisseront pas acheter : « Amis d’ici, amis d’ailleurs, ce qui se joue à Notre-Dame-des-Landes n’est pas une simple affaire politique. Elle est humaine, elle parle de notre avenir commun sur cette terre, elle est le choix entre une vie digne d’être vécue, et la mort. On peut très facilement être mort, et se lever pourtant le matin pour aller au travail. Des millions de gens malheureux en font l’expérience… ». Ils attaquent la démission des verts sur ce dossier, dont la docilité a été récemment négociée avec le PS « autour d’une table de monopoly » en échange de quelques postes. Cela n’empêche pas ces derniers d’être présents à la manif drapeaux en main et de se faire embrouiller. D’autant que prévenants ils ont déclaré deux jours avant dans la presse « condamner toute les dégradations et violences qui pourraient avoir lieu avant, pendant et après la manifestation ». Pas de fumée sans feu, au cours du cortège leur permanence a été repeinte. Une élue locale s’exprime quant à elle de manière plutôt déterminée et le collectif du 24 mars rappelle qu’il faudra résister aux expulsions et qu’une grande manifestation de réoccupation est d’ores et déjà annoncée si nécessaire.

Une première caméra est aveuglée tandis qu’on y pend une effigie du maire de la ville. Une autre a été installée spécialement pour la manifestation en haut d’un toit qui semble hors d’atteinte. Soudain, des cris et des applaudissements, une personne sort d’un vélux sur un toit mitoyen en pente à une vingtaine de mètres du sol et s’avancent jusqu’à la caméra pour en couper le câble. Le troisième oeil, hélico qui stationne en permanence au-dessus de la manif, sera quant à lui visé par deux fois par des feux d’artifice et aveuglé par des miroirs sans que cela suffise à le repousser durablement. Son ronronnement lancinant se mêle au son du char disco glamour, des slogans, des pétards, de l’orchestre, des discours officiels et des discussions dans tous les coins.

Alors que l’après-midi s’écoule, en rythme avec la batucada, des bruits de marteau et de burin se font maintenant entendre sous les dragons. Des ouvriers invisibles se relaient pour creuser le bitume. Lorsque les dragons replient leur ailes, ils laissent apparaître de grosses pavasses soigneusement empilées et des trouées dans lesquelles des arbustes sont rapidement transplantées. Les dragons s’enflamment et donnent naissance à grand feu de joie pétaradant. Les tracteurs sont déjà repartis en cortège. L’étau policier se resserre, boucle petit à petit les rues alentours et lance des sommations insistantes pour une dispersion imminente. Sans effet. Il faut dire que l’hypothèse de l’assaut policier est malaisée face à cette foule entremêlée et dispersée où l’on serait bien en mal d’isoler un groupe de « perturbateurs ». Alors qu’une bonne partie des manifestants s’en va petit à petit, des skaters font des sauts au dessus du feu, des promeneurs se prennent en photos dans les chars laissés en plan, d’autres restent danser, discuter, défier la police et ont l’air apprécier le « zadland » un peu foutraque et le coin de bocage qui est venu s’intercaler sur les trottoirs lisses de la métropole. Le cour des 50 otages a de la gueule et le terrain de jeu qui s’est construit en quelques heures est adopté par les passants. Vers 19h, les flics finissent par charger, se prennent quelques canettes, courent après ceux qui leur tombent sous la main sur les boulevards et finissent malheureusement par en choper quelques uns.

Pour l’heure et malgré les menaces d’expulsion qui se rapprochent et les grands chantiers qui couvent, la rage s’est cristallisée dans une foire subversive et colorée. Ce samedi, la ville s’est surtout métamorphosée, dans une démonstration de force retenue, manière d’avertir aussi que cela n’en restera pas là si les bulldozers pointent le bout de leur nez. Aujourd’hui les forces contre l’aéroport ont composé ensemble avec une multiplicité de présence et de méthodes. Des personnes de partout se sont engrainées dans l’histoire, beaucoup des patelins alentour ou de Nantes, certaines venues de loin comme nous et prêtes à refaire 1000 kilomètres au besoin. Nous ne les laisserons pas passer !

* Le soir même, le ravalement de façade sera acharné. Mais le lendemain les policiers sont toujours en ville en masse autour des inaugurations officielles et des élus nantais tendus. …

** dans son intégralité, l’excellent discours collectif des « habitants qui résistent », lu au podium :

Arrêt immédiat du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes !

Vu sur Indymedia Nantes :

Le printemps arrive et la lutte contre le projet d’aéroport en profite pour s’intensifier.


Le 24 mars à Nantes, on inverse les rôles avec une grande manif ! La métropole nantaise veut annexer Notre-Dame-des-Landes ? Eh bien ce sont toutes les oppositions à ce projet, et à tous les projets inutiles, qui vont venir dire à la métropole qu’elles ne veulent pas de son développement !

3 cortèges de vélos et de tracteurs prendront le ville en tenaille, pour finalement se rejoindre et occuper une place dans l’hyper-centre. Cette occupation, écho aux mouvements espagnols, grecs, américains, mais aussi tunisiens ou égyptiens, se veut une matérialisation de la détermination des opposant-e-s à ne pas laisser tranquille les décideurs tant que le projet n’est pas retiré, et un carrefour des luttes européennes.

Parce que les luttes ne sont pas des luttes strictement locales, des départs collectifs comme à Dijon s’organisent un peu partout. Parce qu’il est possible de gagner, qu’une victoire à Notre-Dame-des-Landes est la condition d’autres ailleurs.

{{{Tous et toutes à Nantes le 24 mars !}}}

Sur le terrain, même si la menace d’expulsionest présente, la vie suit son cours avec un programme diversifié, de quoi venir s’informer, aider, lutter :

  • une semaine de rencontres/discussions/ateliers du 5 au 11 mars autour de thèmes comme l’urbanisation, les luttes rurales, la répression, …
  • un week end d’échanges entre différentes luttes locales (LGV, autoroutes, lignes THT, …) du 9 au 11 mars
  • une semaine artistique (concerts, ateliers, peintures, poésies, marionnettes, …) du 1er au 9 avril
  • une semaine d’échanges de savoirs du 9 au 15 avril avec par exemple la construction de cabane, de la grimpe dans les arbres, la reconnaissance et cueillette de plantes, …

En ce qui concerne l’appel à réoccupation en cas d’expulsion, la manifestation est toujours d’actualité, le 4eme samedi après la 1ère expulsion.

Un peu partout des stands, réunions d’informations continuent. Le 7 mars à Rennes, une discussion/débat sur le thème « Aéroport / Ligne grande vitesse : la même lutte ».

A Notre-Dame-des-Landes, l’occupation est aussi policière/militaire mais les nombreuses intimidations ne font que renforcer la détermination.
Si les nombreuses condamnations sont pour la plupart des amendes (payées collectivement), le 21 février dernier à St Nazaire, un camarade a été condamné à 14 mois de sursis (dont 2 mois pour refus de don d’ADN), 1000 € d’amende avec sursis pour une autre et 600 € de dommage et intérêts à payer solidairement au flic pour le préjudice morale alors qu’ils n’ont fait qu’escorté, avec d’autres opposant-e-s, un membre des renseignements généraux hors du cortège.
3 jours après, seulement 6 à 24 mois de sursis pour les 3 flics impliqués dans le décès d’Hakim Ajimi.
Le procès pour les camarades inculpé-e-s du 1er décembre est reporté au mercredi 16 mai.

Un Comité de Soutien aux Inculpé-e-s Anti-aéroport a vu le jour pour mieux se coordonner et organiser le soutien aux inculpé-e-s. Il se réunit tous les mardis à 20h30 à B17 à Nantes : https://soutieninculpeesnddl.wordpress.com/

Niveau travaux, le sale boulot continue. Le 24 janvier, le juge des expropriations est venu sur la ZAD pour rencontrer les propriétaires ayant refusé de vendre leurs terrains à l’amiable. S’en suit bousculades, lacrymos, … une belle énergie mais pas suffisante pour empêcher la ballade du juge. Après les visites sur le terrain, c’est au tribunal que se décide les expropriations et le rachat des terres par AGO-Vinci. La 1ère d’une longue série a eu lieu le 14 février et est mise en délibéré le 30 mai prochain.

Et parce que sur Indymedia, on aime bien les médias libres, vous pouvez écoutez la voix de l’occupation de la ZAD avec des émissions radio ou lire le 4e numéro de Lèse Béton : le journal d’occupant-e-s installé-e-s sur la ZAD.

Pour un soutien financier et aider aux actions, la répression, impression de tracts, …

La lutte contre le désordre capitaliste et pour un autre monde continue !!!