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Le recrutement de la gendarmerie attaqué à Poitiers : « pour faire du fric, il faut du flic »

Vu sur Indymedia Grenoble, le 05/03/2013 : 

 
POITIERS, Vienne, France (Fox News) – Vendredi 1er mars 2013, le bureau poitevin de recrutement de la gendarmerie nationale a subi une attaque d’une violence sans précédent. Aux alentours de 18h30, une dizaine d’individus appartenant vraisemblablement à un groupe paramilitaire d’obédience narco-autonome et éco-djihadiste a sauvagement ravagé la vitrine de celui-ci à coups de colle et de bandes de cellulose arborant des messages crypto-terroristes. Selon les services de renseignement, le commando aurait agi en lien avec les dangereux squatteurs de Notre-Dame-des-Landes. De plus, notre envoyé spécial, présent sur le terrain, a pu constater des modes opératoires similaires à ceux employés par les déboulonneurs de pylônes. Les vandales ont quitté la zone bien avant que les forces de sécurité ne déclenchent le plan Épervier (mobilisant toutes les unités disponibles) qui a tout de même permis d’interpeller un individu à l’apparence fort peu honnête. Contacté par notre reporter, Médor, un agent chevronné de la brigade des stups nous confiait, juste après l’opération, être persuadé de l’innocence du suspect, qui a été finalement relâché.

Cet événement jette un froid dans une ville déjà meurtrie à de nombreuses reprises par de lâches attentats. Poitiers, pourtant, semblait presque paisible. En effet, ses valeureux justiciers en bleu foncé s’étaient attelés à étouffer toute menace terroriste. Reste à espérer que cet acte isolé n’en appelle pas d’autres…
 

En complément de cette action, on aimerait vous faire partager ce texte à lire :

Pourquoi Pas ?

tract diffé à tours lors du carnaval syndical

« Se fier à vous ? Plutôt vous pendre ! À chaque minute vous changez d’idée : vous trouvez noble celui que vous haïssiez tout à l’heure, infâme celui que vous couronniez. Qu’y a-t’il ? Pourquoi, dans les rues de la cité, criez vous contre ce vil sénat ? »

Toujours des manifs sans lendemains, des grèves sans suites et des mouvements qui n’ont d’autres buts que de calmer tes désirs ardents d’un monde de liberté illimitée. Tu préfères la routine des révoltes qui n’en sont pas et des luttes perdues d’avance, le maintient de cet ordre qui t’opprime contre la joie de la rébellion.

Les partis, les syndicats, de gauche comme de droite te baladent allègrement au gré des réformes que les nécessités du capitalisme, poussent l’état à imposer. Chaque fois c’est la même mascarade, on sort le temps de dépoussiérer les drapeaux et puis chacun retourne aussi sec à la normalité produire ce monde qui te détruit à petit feu. A quoi bon défendre les quelques miettes que l’état et les patrons daignent te lâcher quand demain tu retournera quémander la tête basse le droit de travailler pour eux.
La crise qui justifie la précarité et toute les soumissions même les plus viles, pour le bien-être d’une économie qui te détruit et ne profite qu’à une minorité d’exploiteurs ; est le mode de gestion normal d’un ordre qui cherche à faire de ce monde un vaste supermarché. La restructuration du monde du travail de ces dernières décennies dont les politiques actuelles ne sont que la continuation, sont en train d’achever de faire de l’entreprise un espace organisé de manière à ce que toute révolte soit impossible. Que ce soit la mise en concurrence des salariés entre eux à l’intérieur d’une même entreprise, par le biais de la sous traitance ou à l’international, la présence accrue de petit-chefs pour tout surveiller, où l’impression de liberté dans l’organisation du travail qui masque mal l’intériorisation de la contrainte. Ceux qui refusent de se soumettre à cela sont rejetés dans l’isolement, la précarité et enfermés quand il décident d’explorer d’autres voies pour subvenir à leurs besoins.

Nous sommes de ceux qui ne supportent plus cet état de fait, de ceux qui gardent l’espoir de bâtir une société libre et horizontale, nous ne voulons plus attendre pour agir. Nous pensons qu’il est temps de déserter le jeu de la contestation organisée, et des défouloir militants pour pouvoir enfin attaquer le pouvoir et ses structures. Ce ne sont pas les masses qui délèguent leur pouvoir à quelque intelligentsia politique ou syndicale chargées de les représenter qui peuvent espérer changer quelque-chose, mais des individus révoltés et agissant par eux-même sans aucune médiation, avec pour contraintes les limites de leur imagination et la nécessité de ne pas agir selon des moyens incompatibles avec leur désir d’une liberté démesurée.
Nous proposons sur trois thèmes des points de vues qui nous semblent propices à alimenter le feu de la révolte, sans pour autant les porter comme un programme ou un ensemble de vérités univoques et indiscutable. Ils n’ont de valeur et d’intérêt qu’en tant que points de départs possibles pour l’action.

La précarité :

Nul ne le contestera, la restructuration continue du capitalisme a un effet direct sur les conditions de vie de chacun. La précarité se développe, les acquis sociaux, ces miettes arrachées au patronat en échange de la soumission te sont petit à petit retirées ; et les conditions de travail du fait de la mise en concurrence mondiale des salariés organisée par les capitalistes, sont de plus en plus rudes et incertaines. Face à cette situation qui dans un pays « développé » comme la fRance laisse entrevoir pour beaucoup les affres du déclassement deux issues sont possibles.

[…]

La suite du texte ici : http://nantes.indymedia.org/article/27257

2 réponses à “Le recrutement de la gendarmerie attaqué à Poitiers : « pour faire du fric, il faut du flic »

  1. A reblogué ceci sur Les AZArricades and commented:
    Le recrutement de la gendarmerie attaqué à Poitiers : « pour faire du fric, il faut du flic »

  2. mais comment leurs dires que se sont tous des tètes de cons , de véritables mules qui nous mènes comme des charrues

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