Archives mensuelles : janvier 2011

Pour un camp permanent à NDDL.

Pourquoi le collectif de lutte contre l’aéroport de notre dame des landes soutient la proposition d’établir un « camp permanent »* notamment en opposition au G20 et au G8, sur les terres du projet d’aéroport de Notre dame des landes.

Le projet d’aéroport de Notre Dame des Landes est un projet monstre puisqu’il dévorera 2000 hectares de terres, en comptant les infrastructures annexes (soit l’équivalent d’une commune, en moyenne!). De plus, il provoquera certainement une urbanisation importante, et exponentielle, de tout le grand ouest de la France.

A l’heure où de moins en moins de terres sont disponibles pour l’autonomie alimentaire des peuples, où de plus en plus de jeunes en Europe ne trouvent plus de terres (devenant ainsi des paysans sans terre), où l’environnement de nos campagnes est saccagé pour l’appétit financier et mégalo des autorités et des multinationales; nous ne pouvons que résister à ce projet, qui symbolise les politiques de saccages de notre droit à vivre dans un environnement sain, et de notre droit à l’usage de la terre et à l’autonomie!

De plus, ce projet a été décidé au mépris de tous les habitant(e)s du territoire concerné, au mépris de leur droit à autodéterminer l’ aménagement de leur espace, et ce en cohérence avec leur environnement !

Nous retrouvons ce même mépris des aspirations locales dans tout(e)s les politiques économiques actuelles !

Or nous savons que la croissance infinie est impossible dans un monde sans pétrole, et que cette même croissance n’a apporté que du malheur aux peuples qui en sont les esclaves (en premier lieu, dans les pays anciennement colonisés et néo-colonisés).

Le projet d’aéroport de Notre Dame des Landes est donc d’un non-sens total, et nous ne pouvons laisser Vinci et son bétonnage tentaculaire et meurtrier (cf le projet d’autoroute de Moscou), prendre le dessus sur nos volontés de décider par nous-mêmes d’un futur cohérent avec notre environnement, et nos aspirations à l’autonomie!

Vinci, par l’intermédiaire des autorités, possède déjà 80% des terres du projet, ce qui laisse le champ libre à l’occupation massive des terres, et donc à la création de nombreux projets d’autonomie!

Libérons la terre!

Ce projet d’aéroport international (le seul projet en France actuellement) ne doit pas se concrétiser!

N’oublions pas qu’à Atenco au Mexique ou Heathrow en Angleterre, la résistance radicale des opposant(e)s à des projets d’aéroports, ou d’extensions d’aéroports, a permis de gagner la lutte; et de créer de l’espoir en la possibilité des peuples à décider de leur futur!

Ces luttes ont aussi permis de sensibiliser de nombreux citoyen(ne)s sur l’importance de la terre et de son usage paysan, ou naturel!

Vinci et les autorités qui l’accompagnent doivent trembler à l’idée qu’on puisse déjouer leurs plans !

Mais ce sont surtout les états du G8 et du G20 qui trembleront lors de ce camp permanent, car ils savent que nous avons la possibilité de créer à NDDL une grande zone de résistance (au pluriel) et d’autonomie, et ce au delà du camp permanent!

De plus, Sarkozy qui préside le G20 cette année, met au centre des débats la gestions des prix des matières premières, notamment alimentaires. La préservation des terres agricoles, comme celle qui seront bétonnées à NDDL, pourrait être une bonne piste à lui soumettre!

Créons notre propre avenir!

Terre et liberté!

Le collectif de lutte contre l’aéroport.

Blog du collectif : https://lutteaeroportnddl.wordpress.com/

contact mail : contact.clca.nddl@gmail.com

*L’idée d’un camp permanent (ou village long) à NDDL sera proposée lors de la réunion du collectif international de prépa du contre G8-G20, qui se réunit à Paris les 4,5,6 Février.

Tout(e)s celles et ceux qui souhaitent participer à l’émergence de ce contre-sommet, et peut-être soutenir l’idée d’installer le camp permanent à Notre Dame des Landes, sont les bienvenu(e)s à cette rencontre.

Plus d’infos : http://www.dissent-fr.eu

Appel au Rassemblement à Notre Dame des Landes

La caravane de la résistance sera itinérante, et se déplacera dans les villes qui ont participé au financement du projet et/ou qui sont concerné (in)directement par le projet.

La caravane restera ainsi une semaine à Notre Dame des Landes et prendra ensuite :

la direction de Nantes, le samedi 26 Février.

Ce sera l’occasion d’effectuer une marche de la résistance qui partira donc de Notre Dame des Landes, tôt dans la matinée, pour se terminer à Nantes vers 15h30, place du commerce. Une manif anti-LOPPSI 2 aura alors lieu :

Rassemblement pour le départ de la manif anti-LOPPSI 2 prévu à 15h30 le samedi 26 février, place du commerce à Nantes (dans un esprit de convergence des luttes, la marche et la manif sont organisées conjointement avec le collectif nantais anti-LOPPSI 2).

Concernant la marche, plusieurs points de jonction à cette dernière seront possibles, et la marche est aussi ouverte aux vélos, ânes, brebis, carrioles…

Plus de renseignements sur le parcours et le contenu de l’action très bientôt…

L’aéroport ne passera pas !

Appel au rassemblement contre l’aéroport de NDDL

Samedi 19 Février 2011

en face de la mairie de Notre Dame des Landes

Pour le lancement d’un jeûne militant à durée indéterminée, avec permanences de 12 heures.

10h: installation de la caravane du jeûne et de la résistance

13h: pique-nique militant avec soupe populaire (apportez votre casse-croûte)

Après-midi: prises de paroles populaire et animations musicales/festives (apportez vos instruments de musique, de jonglage…)

Des permanences de soutien aux jeûneur(se)s dans la caravane, sont possibles.

Contact pour le jeûne, les permanences et le rassemblement:

contact_jeunenddl@yahoo.fr

Le collectif de lutte contre l’aéroport

blog du collectif : https://lutteaeroportnddl.wordpress.com/

Précisions supplémentaires

Procès de camarades pour « vol de terre »

Pour avoir « volé de la terre », lors de prélèvements géotechniques effectués en vue du bétonnage de cette même terre par Vinci, des camarades seront jugés le lundi 28 Mars 2011 à 14 heures, à la cour d’appel de Rennes.

Montrons-leur que nous n’accepterons pas le vol massif, et destructeur, des terres du projet, par Vinci!

Ni le vol de toutes les autres terres agricoles par toute la mafia du béton et des transports!

Soutenons nos camarades de lutte!

Le collectif de lutte contre l’aéroport relaie ainsi l’appel d’opposant(e)s à l’aéroport, qui soutiennent activement nos camarades :

Non à l’aménagement de nos espaces et de nos vies, à Notre-Dame-Des-Landes comme ailleurs.

Le Conseil Général de Loire-Atlantique, avec l’appui de structures privées et publiques, a le projet de construire un aéroport pour la région Ouest. Il devra répondre aux nouveaux défis économiques. Il s’agit de faire en sorte que les régions puissent se doter d’une infrastructure leur permettant de rentrer en compétition les unes avec les autres. L’Europe étant la championne dans le domaine des services, ce sont ceux-ci qu’il faut libéraliser. Les Métropoles deviennent, alors, un outil supplémentaire pour imposer aux populations ces objectifs. Ainsi l’espace urbain et rural doit être rationalisé afin d’optimiser la compétitivité. Qu’il s’agisse de la production, de la culture, des loisirs, tout est mis en œuvre, pour organiser la vie sociale en vue de répondre aux flux du capitalisme actuel.

Pour parvenir à ces fins, et comme dans le cadre de l’ensemble des luttes sociales, les résistances à ce projet ont eu à subir la répression policière et judiciaire.

Le 14 janvier 2009 lors des sondages géotechniques sur ce qui devrait être la future piste. Des militant-e-s ont récupéré les échantillons de terre dans le camion du laboratoire des ponts et chaussées d’Angers.

Deux des opposant-e-s ont été arrêtés puis placés en garde à vue.

Jugés à St Nazaire le 28 Avril 2009, ils ont été condamnés à 2 mois de prison avec sursis pour « vol de terre et destruction de matériel » pour l’un, et « complicité de vol de terre et rébellion » pour l’autre. Plus 2 mois de prison avec sursis pour refus de prélèvement ADN pour les deux.

Ils ont fait appel de cette décision et le procès aura lieu le Lundi 28 Mars 2011 à la cour d’appel de Rennes.

Comme à Tours, Lille, Rennes et partout dans l’état français où des militant-e-s s’opposent aux projets politiques de la classe dominante, la police et la justice interviennent pour casser la résistance et faire peur à ceux et à celles qui souhaiteraient lutter. Accroissement des lois d’exception (lutte contre le soi-disant terrorisme), renforcement des mesures sécuritaires et répressives (loi loppsi 2), fichiers STIC, JUDEX, FNAEG…

La police a aujourd’hui toute liberté pour faire un prélèvement d’ADN. Il se pratique sur un simple soupçon policier. Cette logique de surveillance et de contrôle de la population est une manière d’accroître d’avantage le pouvoir policier et de criminaliser toutes luttes sociales.

La surenchère sécuritaire est orchestrée par des entreprises privées spécialisées dans la génétique qui s’enrichissent avec l’aval de l’état. Ainsi à Nantes l’Institut Génétique Nantes-Atlantique (IGNA) est le premier laboratoire français d’empreintes génétiques automatisées spécialisé dans l’analyse de l’ADN humain dans le cadre notamment d’enquêtes judiciaires.

Nous exigeons l’abandon de toutes les poursuites et condamnations des deux inculpés

Refusons le fichage ADN et luttons contre la machine sécuritaire.

Non à l’aéroport ni ici ni ailleurs.

Solidarité avec tous et toutes les inculpé-es.

Rassemblement devant la cour d’appel, Place du parlement de Bretagne à Rennes.

Le Lundi 28 Mars 2011 à 14 heures.

*Vinci, des profits de guerre aux profits de l’air*

*Vinci, des profits de guerre aux profits de l’air*
Le numéro un mondial du BTP ne fait pas que du béton et du bitume. Il
trimballe aussi des casseroles.

*Du ciment armé à l’Armement*
Coté en bourse, partie prenante du CAC 40, Vinci est un groupe jeune qui
a une vieille histoire. Sous ce nom, Vinci n’existe que depuis l’an
2000. Mais le groupe de béton remonte à la fin du XIXe siècle, créé en
1899 par deux polytechniciens, Alexandre Giros et Louis Loucheur, et
vite surnommé Girolou avant de devenir la SGE, Société générale
d’entreprise. Le second a laissé son nom à une loi sur le logement et
les habitations à bon marché. Passé des affaires à la politique, Louis
Loucheur, industriel spécialiste du ciment armé se retrouve
naturellement à l’armement en 1916, sous-secrétaire d’État à l’Armement
et aux Fabrications de guerre. Malgré des accusations de « profiteur de
guerre» largement reprise par la presse en 1919, il sera élu
parlementaire, passera aux ministères du commerce, à l’industrie, au
travail, aux finances dans divers gouvernements.
*Le roi des concessions*
Ciment armé, centrales électriques, chemin de fer, la SGE qui a
poursuivi son activité est contrôlée dans les années soixante par la
Compagnie générale d’électricité, devenue Alcatel. Puis par
Saint-Gobain, puis par la Compagnie générale des eaux devenue Vivendi,
avant d’être rebaptise Vinci en devenant le leader mondial du BTP devant
Bouygues. Les différents secteurs et filiales de Vinci s’occupent de
transport, d’aéroports, d’autoroutes, de parkings, cumulant les
fonctions de construction puis de gestion. La nébuleuse de sociétés
comprend des entreprises comme Cofiroute et ASF, Campenon Bernard, GTIE,
Cegelec, Freysinnet, Dumez, Eurovia… De par le monde, Vinci se montre
le roi des concessions : deux ponts sur le Tage à Lisbonne, le tunnel du
Prado Carenage à Marseille, Coentunnel à Amsterdam, Stade de France,
stade du Mans, des aéroports de Lyon, Grenoble, Chambéry,
Clermont-Ferrand notamment, mais aussi trois aéroports au Cambodge, 4500
km d’autoroute en France, des autoroutes à péage en Allemagne, en Grèce,
les tramways à Lyon, Mulhouse, l’éclairage public et les feux de
circulation à Rouen. Pour le marché de l’aéroport de Notre Dame des
Landes, Vinci est associé à ETPO, Entreprise de travaux publics de
l’Ouest, chapeauté par la holding CIFE, Compagnie industrielle et
financière d’entreprise, qui me BTP et promotion immobilière.
*Marchés publics profitables*
Le groupe Vinci est très impliqué dans des opérations de partenariat
public-privé, dites PPP, qui sont en fait la transmission aux
entreprises capitalistes de services jusqu’ici publics, tant pour la
conception que pour la gestion opérationnelle. Les autoroutes en sont un
bon exemple, tout comme la construction et la gestion de prison
privatisées. Vinci est même une des premières sociétés accourues lors
des premières ouverture au privé à la SNCF, en commençant par se voir
octroyer la concession de la ligne Tours Bordeaux. On peut s’étonner que
le concept simpliste libéral du gagnant-gagnant fasse si facilement
passer pour une bonne opération ce qui est un mélange des genres entre
des élus parlant d’intérêt public et du groupe capitaliste manœuvrant et
œuvrant parfaitement pour faire fructifier ses profits. Les subventions
versées comme un seul homme par l’agglomération nantaise, le département
de Loire-Atlantique (l’Ille-et-Vilaine a refusé de marcher dans la
combine) et deux régions, Pays de la Loire et Bretagne servent donc à
construire une machine à profits, pour les actionnaires de Vinci. Pour
l’aéroport au Nord Ouest de Nantes, l’État a donc choisi Vinci. L’été
précédent le choix, le ministre des transports Dominique Bussereau avait
fait des voyages d’affaires avec les dirigeants de Vinci au Vietnam, en
Grèce. Pour signer et débattre avec les gouvernements vietnamien et grec
d’un «protocole d’accord pour la construction-concession » de routes
(600 millions de dollars à la clef pour Vinci au Vietnam) et des projets
ferroviaires, autoroutiers et aéroportuaires. Ça permet de déblayer le
terrain. L’État français joue ainsi moins l’ambassadeur que l’assistant
commercial à l’export de ce fleuron du capitalisme tricolore. Mais en
France, promis juré, les règles équitables de l’appel d’offres dictent
les choix.
*Service public passé privé*
L’État confie donc à la multinationale les manettes, sous les
applaudissement des édiles locaux. Ici essentiellement des socialistes,
convertis au libéralisme sans négliger le double discours de la
responsabilité sociale, tout en privatisant allègrement leur service
public, par exemple en ouvrant grande la porte à la mainmise à Veolia
sur les transports et l’environnement, ou en sous traitant le nettoyage
à des société privées, poussant vers la précarité des taches qui étaient
jusque là assurées par des fonctionnaires municipaux.
*Vieilles affaires*
Vis à vis du groupe Vinci, les socialistes nantais sont déjà en affaire,
Eurovia, filiale Vinci s’occupant par exemple de la maintenance du
tramway. Mais avec Vinci les socialistes retrouvent aussi de vieux amis
et de vieilles affaires. Au début des années 1990, le BTP a grandement
contribué aux financements occultes du parti socialiste. C’était
l’époque des fausses factures, et des enveloppes passées en marge des
appels d’offres. Trois réseaux de collecte de fonds sont en concurrence
au service des élus socialistes, Trager, Reyt (du nom des porteurs de
valises en chef de ces réseaux) et Urba. Outre la grande distribution,
le secteur du bâtiment et des travaux publics est le grand pourvoyeur de
ces sommes sous le manteau. « Sur certains chantiers, chaque coup de
pelle rapportait au Parti socialiste » relate la presse locale
(Ouest-France, 15 avril 1991). Parmi ceux qui se sont fait épingler dans
l’affaire Trager, figurent notamment la Sogea ou l’entreprise Jean
Lefebvre, depuis absorbées par Eurovia, toutes filiales de Vinci
aujourd’hui. «Arrêtons de jouer les hypocrites! Avant le loi du 15
janvier 1990, instaurant à la fois un financement public des partis et
un plafonnement des dépenses électorales, toutes les formations
politiques ont fait appel à des financements assurés par des
entreprises » en dehors de toute législation», avoue Jean-Marc Ayrault en
pleine tourmente des affaires de surfacturation et de financement
occulte de son parti (Presse-Océan, 18 juillet 1992).
*Les exploits russes*
Plus largement que dans le seul marigot nantais, on retrouve aujourd’hui
Vinci dans de nombreuses opérations douteuses : Vinci est mise en
difficulté pour construire une enceinte de confinement à Tchernobyl,
mais aussi accusée par l’ONG Transparency international de corruption de
bureaucrates du ministère russe des Transports, y compris le ministre,
et de destruction écologique pour le tronçon d’autoroute traversant la
forêt entre Moscou et son aéroport international de Cheremetiev (AFP, 20
juillet 2010 ). Bien sûr, chaque entité du groupe se proclame «
citoyenne », « engagée », « respectueuse de l’environnement »… Une
filiale d’Eurovia, Signature, a pourtant été condamnée en décembre 2010
à 18,5 millions d’euros pour entente illicite sur les marchés de la
signalisation routière, ce qui a eu pour effet de surfacturer les
panneaux à l’État et aux collectivités. Eurovia, toujours elle, a été
condamnée en mai 2010 pour « faute inexcusable » après la mort en 2008
d’un ouvrier du bitume, décédé suite à un cancer de la peau.
*Un patron réfugié fiscal *
La justice cherche aussi des noises à Antoine Zacharias, patron de Vinci
de 1997 à 2006, accusé d’abus de biens sociaux pour ses rémunérations.
Faut dire que le PDG a vu son salaire mensuel passer de 2,9 millions
d’euros en 2003 à 4,2 millions en 2005, grossissant du même coup
l’indemnité de départ (un golden parachute à 12,8 M d’euros) et la
retraite chapeau annuelle (2,1 M d’euros). C’était le premier grand
patron français du CAC 40 trainé devant un tribunal pour rémunération
abusive. Zacharias, qui a obtenu l’asile fiscal en Suisse et réside à
Genève, a été relaxé en première instance mais le parquet a fait appel
du jugement. Pour le moment la retraite chapeau annuelle de 2,1 millions
d’euros, la prime de départ et son salaire de 2005 restent donc acquis
au septuagénaire. Un siècle après les profits de guerre, l’argent brassé
par Vinci reste toujours aussi sulfureux.

Ce texte sur Vinci est extrait d’un livre à paraitre ce printemps.Titre
provisoire : « Aéroport de Notre Dame des Landes : Dégage, on
capitalise! », (avec un petit clin d’oeil au bouquin écrit sur le même
sujet en 1976, « Dégage, on aménage!« )
Depuis juin 2010, à l’occasion de la venue de la troupe de la revue Z,
un collectif d’une petite dizaine de personnes s’est formé pour écrire
un bouquin sur les enjeux de ce projet d’aéroport de Notre-Dame des
Landes. Notamment pour montrer que contrairement à l’enfermement voulu
par les promoteurs du projet lors du débat public bidon de 2003, ce
projet ne concerne pas que les riverains futurs et les paysans, mais que
c’est bien une question d’urbanisme, de compétition de villes, de
marketing territorial, de transformation en marchandise de l’offre
urbaine. Le lobby des partisans du projet, élus de droite et de gauche,
montre sa fascination pour la vitesse et la circulation qui se veut
aussi rapide que les capitaux. Le crédo aveugle dans le progrès et la
croissance atteste de la soumission aux logiques de marché. Rien à voir
avec un bien commun et un intérêt public. Témoignages de paysans et de
nouveaux occupants et points sur les autres luttes dans le monde, sont
complétés par un DVD qui présentera au moins deux films, l’un déjà
tourné et monté, l’autre en cours de tournage.

Intro au texte rédigé par un des rédacteurs du texte, et écrivains du bouquin.

Atenco_une lutte victorieuse et douloureuse contre un aéroport international

Voici le documentaire sur la lutte contre un projet d’aéroport international, près  de Mexico, à Atenco. Le projet concernait 5000 hectares de terres, mais grâce à la résistance active et radicale des paysan(ne)s concernées (ou d’ailleurs) et d’autres citoyen(ne)s, le projet ne s’est pas réalisée.

Cependant, leur résistance déterminée aux autorités n’a pas plu à ces dernières, et la répression de ce mouvement a été d’une violence écœurante et meurtrière, comme le montre des images du documentaire.

Le documentaire que vous pouvez visionner ci-dessous, retrace donc le parcours courageux, mais douloureux, de ces militant(e)s; et peut peut-être nous donner quelques leçons de lutte (en recadrant cependant avec le contexte mexicain) :

(Nous publierons d’ici peu une page sur les luttes internationales contre des projets d’aéroport, d’autoroutes ou de lignes à grande-vitesse, car nous pensons que la convergence des luttes contre l’urbanisation et/ou la connaissance de ces dernières est importante pour permettre une résistance déterminée et élargie  à ces projets, ainsi qu’elle permet d’accélérer la prise de conscience sur l’importance internationale de nos luttes.)

Des liens externes pour plus de précisions:

http://ch.indymedia.org/media/2010/05//75968.pdf

http://cybersolidaires.typepad.com/ameriques/2008/10/siege-atenco.html

Appel à occupation de la zone du projet d’aéroport de Notre Dame des Landes

(appel d’occupant(e)s de la ZAD, que le collectif relaie; vous pouvez aussi le trouver à cette adresse : http://nantes.indymedia.org/article/22537)

 

Si vous voulez nous rejoindre, ou même venir pour nous rendre visite, nous sommes toujours ouvert-e-s. Il y a plein de maisons, de champs, d’arbres et de caravanes qui demandent à être occupés et défendus quand le temps sera venu. Si vous avez votre propre projet pour contribuer, envie de créer un nouvel espace, jardin, ou des idées d’actions, ou n’importe quelle ressources utile, talents et mieux encore… nous vous encourageons à essayer et à être le plus possible auto-suffisant et organisé dans cet endroit. Venez prendre part à cette lutte toujours grandissante contre la machine du progrès (technique). Et si vous ne pouvez pas venir nous rendre visite, peut-être avez vous l’envie de visiter quelques sites de Vinci par chez vous.

Liste de souhaits, idées à amener : vélos et remorques à vélo, bâches, outils, matériel de construction et de barricadage, matériel de grimpe (pour grimper dans les arbres et construire des cabanes : )), ordinateurs et connaissances techniques, brouettes, poêles à bois, cordes en tous genre (de grimpe, polyprop…), livres, camions/camionnettes, des ressources média, idées, inspirations, énergie pour lutter, ânes, dragons et dentistes…
Plus d’infos: zad@riseup.net
Rejoindre notre forum :
zad-occupation@liste.aktivix.org

Historique
Depuis plus de 40 ans, un nuage orageux s’est abattu sur les zones rurales, où il y a des fermes, des maisons, des terres maraîchères et des forêts, à 25 km au nord de la ville de Nantes, france.
Au sein d’un projet d’expansion massives, mal nommé « Eco-métropoleédu « grand-ouest », le gouvernement local s’est approprié à peu-près 1000 hectares de terres pour faire place à la construction d’un projet cyniquement labellisé Haute Qualité Environnementale : un nouvel aéroport, une autoroute, une ligne TGV.
Cette zone est connue sous le nom de « ZAD » :  » Zone d’aménagement différé », et pour nous qui résistons, Zone à défendre.
Depuis l’annonce du projet, des résidents locaux et des fermiers ont organisé leur propre résistance à travers des pétitions, des manifestations, des occupations avec des tracteurs, des blocages…
Suite à des actes de sabotages durant les forages (analyse du sol en vue des travaux) au printemps/automne 209, la zone était gardée militairement par 150 policiers/militaires, qui étaient là pour protéger les machines impliquées dans les travaux.
En septembre 2009, après le camp Action Clmat sur la ZAD, un appel a été lancé pour occuper les maisons abandonnées et les zones menacées de la ZAD avec le soutien des locaux résistant à l’aéroport.

Cet appel a été entendu, et il y a maintenant quelques 16 lieux occupés sur la ZAD, incluant des corps de fermes vides, caravanes sur des terrains abandonnés, forêts et jardins collectifs.
Le 15 juillet 2010, les autorités ont délivré des papiers à 5 lieux occupés, annonçant que les occupants-e-s devaient quitter les lieux avant le 5 juillet, ou faire face à une procédure judiciaire et des expulsions. Dans la même journée, un accord avait été signé par 5 bureaucrates sans importance pour financer le projet d’aéroport. Le 29 juillet 2010, 40 personnes ont occupé le conseil général à Nantes. Le lendemain, il était rendu public que le contrat de la construction de l’aéroport était attribué à la compagnie multinationale Vinci.

Les premiers travaux ont déjà commencé sur le barreau routier où l’autoroute serait construite pour l’aéroport (débroussaillages…).
En août 2010 la ville de Nantes publiait un appel d’offre pour une compagnie de sécurité qui garderait en permanences les sites et zones de construction sur la ZAD.
Mais nous ne partirons pas si facilement. Occupé-e-s à faire pousser de la nourriture pour nous nourrir ces prochaines années, chercher des zones à occuper et construire nos défenses sur la ZAD, nous nous implanterons toujours plus profondément et nous nous préparons pour la lutte..

Le tract d’appel à occupation de la ZAD en pdf ci-dessous:

appelaoccupation

Mise à jour : Suite aux menaces d’expulsions dès août 2011, nouvel appel des occupant-e-s de la ZAD à venir résister avec eux/elles ici :

http://wp.me/p1hwU8-eg

et ci-dessous en pdf :

appel_a_venir_sur_la_zad

Réunion de préparation de la mobilisation contre les sommets du G8/G20

(voir le texte de soutien à la proposition d’installer un camp permanent sur les terres du projet de NDDL, en lien avec la proposition de dissent france (collectif d’opposition au G8/20))

Agenda de la réunion No G8-G20

4,5,6 fevrier 2011, Paris

La réunion aura lieu à cette adresse : 9 rue du Château d’Eau, 75010 Paris.

Du vendredi 4 fevrier 18h au dimanche 6 février après midi.

Une cuisine fonctionnera sur place pendant toute la durée.

Apporter matelas et sacs de couchage.

Contact : email : dissent_fr@riseup.net – Tel : +33 6 29 95 03 29

Accueil : Le lieu sera ouvert à partir de 18h. Les personnes arrivant plus tôt peuvent prendre contact

invitation

Invitation

L’objectif de la réunion est d’avancer sur les questions pratiques liées à la mobilisation en cours. L’accent est mis sur le temps en Groupes de « Travail » (voir liste actuelle tout en bas – ou à cette adresse : https://we.riseup.net/marsios2/prop….), donc en petits groupes, plutôt que sur du temps en plénière. Nous recommandons à tou-te-s les participant-e-s de formuler à l’avance les problématiques qui leur semblent nécéssaires d’aborder en Groupes de « Travail ». Le compte rendu de la réunion sera constitué essentiellement des synthèses de chaque Groupe de « Travail ».

Vendredi 4 – 19h30 : Assemblée plénière

ODJ :

* Bilan rapide du début de mobilisation. Pouvons nous partir du texte « Deauville nous ne boirons pas de ton eau » comme base d’identité politique commune ? * Lister les questions devant être actées collectivement (plénière du dimanche matin). * Présentation des Groupes de « Travail » – Constitution des Groupes de « Travail »prioritaires pour le week end. Plusieurs pistes ont été proposées : medical team, legal team, actions, communication, village long… Si le besoin d’un approfondissement politique se fait sentir il peut se faire dans le cadre d’un Groupe spécifique.

Samedi 5 – 9h30 : Réunion rapide (pas une plénière)

ODJ :

* Présenter les différents Groupes de « Travail » aux nouve-lles-aux arrivant-e-s. Insister pour que chacun-e s’inscrive dans le ou les groupes de leur choix pour que toutes les fonctions nécessaires à construire la mobilisation puissent commencer à s’activer à partir de ce weekend. * Régler les points techniques : se répartir entre les différents Groupes de « Travail » prioritaires, proposer une rotation naturelle dans chaque groupe des roles de facilitateur-trices, traducteur-trices, prise de notes. Il est proposé que les personnes puissent aller d’un atelier à un autre mais sans systématisme et en prenant en compte qu’il ne faut pas que cela ralentisse ou gêne le travail collectif. Décider si il est nécéssaire que des personnes « référentes ou ressources » (type world café) restent attachées à un groupe et puissent synthétiser les échanges en vue d’une restitution.

Samedi 5 – 10h30 : temps en petits groupes.

Samedi 5 – après midi : temps en petits groupes. Rédaction d’une synthèse.

Samedi 5 – 19h30 : synthèse des « ateliers »

ODJ :

L’objectif est de faire une restitution et pas un débat collectif. Proposition de se

laisser un temps court volontairement (un quart d’heure par « atelier » ?)

samedi 5 -soir- : fête

Trop de temps de réunion rend impossible ces moments pourtant essentiels où les discussions se font à titre individuels autour d’un verre et pas en collectifs. Ce temps de « décantation » nous parait indispensable.

Dimanche 6 – 9h30 : réunion plénière

ODJ :

* Prises de décisions collectives sur les questions d’ordre générales (abordées le vendredi soir)… et les autres… * Du coup toutes les interrogations, inévitables, soulevées par la restitution des ateliers se réfléchissent informellement le samedi soir (autour d’un verre ou du repas…) et se posent collectivement le dimanche. Le dimanche on prend aussi les décisions sur les choses à avancer et les prochains rendez-vous.

Dimanche 6 – après manger : rangement !

Un atelier Crasgrab (just more fun this way) a été proposé pour les personnes pouvant rester.

Toutes les traductions de l’Appel de Dijon, à la mobilisation contre les G8-G20

se trouvent à cette adresse : http://nog2011.noblogs.org

PDF Document Appel 0,08 Mb

Rencontre nationale des paysans sans-terre (reclaim the fields) à Notre Dame des Landes les 4, 5 et 6 février 2011

Venons nombreux(ses), afin de partager ensemble sur nos projets d’autonomie et d’installation paysanne.

Et de discuter ensemble pour créer une occupation massive des terres accaparées par Vinci!

Pour l’autonomie et l’auto-détermination des peuples!

Mobilisons-nous!

Programme prévisionnel de la rencontre #####

(transmis par le réseau reclaim the fields)

C’est possible de venir en avance pour donner un coup de main si des
gens sont motivé-e-s : un chantier d’isolation/d’aménagement du gite est
prévu mercredi 2 et jeudi 3. RDV à 10H à la Pointe.

** Vendredi 4 – Jour d’arrivée :
– Infos pratiques, fonctionnement du lieu…
– Présentation du réseau Reclaim the Fields
– Revision, amendement/modification si nécessaire et validation du
programme de la rencontre.

** Samedi 5 au matin :

MATIN :
Visite de la ZAD (sûrement en bagnole car le site est excentré du reste
de la ZAD et il n’y pas forcément assez de vélo).

APRES MIDI :
Discussions autour des perspectives pour le réseau RtF de soutenir et
investir la lutte contre l’aéroport, qui touche dans sa globalité les
enjeux de RtF(lutte pour l’accès à la terre, contre sa destruction, pour
l’installation agricole, luttes anticapitalistes et contre l’aménagement
de nos vies…).
Lors de la rencontre RtF à Dijon, il avait été évoqué l’idée de proposer
NDDL comme lieu pour le camp européen RtF et également qu’un collectif
se constitue pour réfléchir à des projets agricoles sur place.
A priori, du fait que le premier camp européen a déjà eu lieu en France
et qu’il a été formulé une autre proposition intéressante, le camp se
déroulera en Roumanie, à Rosa Montana, ou se déroule depuis plusieurs
années une lutte contre un projet de mine d’or a ciel ouvert. Cela dit
l’idée d’un camp reste sûrement encore à discuter, d’autant plus qu’avec
la préparation de l’opposition au G8/G20 qui a lieu en France, une
proposition va être faite dans le cadre du réseau dissent d’établir un
camp permanent a NDDL durant l’été. Autour des projets agricoles sur
place, les axes de discussions pourraient tourner autour des moyens
pratiques (matériels, humains, réseaux de solidarité…) à mettre en
oeuvre pour imaginer pouvoir concrétiser ces perspectives.

SOIR, 19H :
Rencontre avec des paysans du coin anciens des Paysans-Travailleurs,
individus du collectif SOS paysans et des gens du jardin collectif de
Coueron.
Thème proposé pour la discussion : convergences des luttes paysannes
avec d’autres luttes sociales. Dans les années 70, l’ouest de la France
et en particulier dans les alentours de Nantes, était un des lieux
historiques du mouvement des Paysans-Travailleurs. Le livre « Paysans
dans la lutte des classes », écrit collectivement sous la houlette de
Bernard Lambert, est un plaidoyer pour l’unité d’actions entre paysans
et ouvriers, qu’ils opposent aux logiques corporatistes. Ainsi, durant
les années 70, le mouvement des Paysans-Travailleurs a mené de
nombreuses actions de soutien aux ouvriers en lutte en particulier en
approvisionnant en denrées les usines en grève. L’idée serait donc
d’avoir un retour oral sur ces luttes et ces pratiques paysannes
passées, et de discuter des perspectives de la contribution des paysans
dans la convergence des luttes sociales anticapitalistes.

** Dimanche 6 :
MATIN :
Discussions autour des perspectives pour le réseau RtF de soutenir et
investir la lutte contre l’aéroport (suite).

APRES MIDI :
Tambouille interne à RtF – Point sur les projets  :

– outils de défense juridique (rapportez tous documents au sujet de
l’accès à la terre, collectif ou individuel, document juridique en
rapport avec ces aspects, brochure pour l’aide a l’installation,
documents divers de Terre de Liens, de GAB, de la SAFER, de la Conf’…
dans l’idée de faire un point sur l’existant a ces sujets et les réunir
et les mettre a disposition sur le site. Format numérique de préférence).
– le réseau de ferme
– Retour sur la dernière assemblée l’AG européenne et particulièrement
sur le prochain camp européen RtF ; Point sur la prochaine assemblée
européenne à Londres (Heathrow)
– Forum Nyeleni
– Prochaine rencontre francophone ? Ou ? Quand ? Sur quoi ?

SOIR :
Projection de « Life in the fast lane ».

C’est un film qui retrace la lutte époustouflante contre la construction
d’une autoroute dans le nord de  Londres au milieu des années 90.
D’occupations de maisons, puis d’arbres, puis de rues entières, des
interruptions de chantiers, la lutte contre la M11 va être le catalyseur
au sein duquel vont s’inventer et s’expérimenter les formes d’action
directes qui vont chambouler les mouvements anticapitalistes et écolo
radicaux anglais et finir par porter un coup fatal au programme routier
du gouvernement.

[…]

** Jeudi 10 : Pour celleux qui resteraient un peu sur place…
SOIR (heure à préciser) :
Lecture de « Down the Empire », extrait de « Do Or Die #10 » :

Ce texte, issu du numéro 10 de la revue anglaise « Do or Die nous offre
une histoire du mouvement écologiste radical anglais des années 90 : des
premières actions directes et sabotages pour bloquer des chantiers au
développement du mouvement anti-route et des techniques de villages dans
les arbres et de tunnels souterrains, de la création de réseaux comme
Earth First! aux premières victoires contre des projets destructeurs,
jusqu’à l’élargissement d’un mouvement parti de la défense de la « nature
sauvage », ainsi qu’à ses diverses retombées sur les luttes
contemporaines anticapitalistes.        Il creuse des perspectives stratégiques
et réflexions sur l’avenir à donner au mouvement qui peuvent encore
inspirer aujourd’hui.

##### Point pratique #####

** Se rendre au gite :

– si vous êtes sur le périph, suivez la sortie VANNES, St-NAZAIRE et au
bout de quelques bornes vous aurez une sortie FAY-de-BRETAGNE,
Le-TEMPLE-de-BRETAGNE, CORDEMAIS. Suivre FAY-de-BRETAGNE. Le gîte est au
lieu-dit La Pointe, à quelques centaines de mètres sur la gauche après
le circuit automobile sur la route vers FAY-de-BRETAGNE.

Pour visualiser de plus près le parcours, dans google map ou autre tapez
: 44130 Fay-de-Bretagne, La Pointe
A ramener avec vous :
– bouffe : les ZADistes ont prévu de faire des récups, mais quand même
ramener des légumes ou d’autres denrées (féculents…) pour être sur de
notre coup. Si il reste de la bouffe après la rencontre, nul doute que
ce ne sera pas perdu… on pourra faire l’appoint sur la bouffe et le
vin rouge sur place si nécessaire… Amenez ce que vous pouvez !
– eau (contenants) : pas d’eau courante, donc si vous pouvez ramener des
bidons ou autre contenants, c’est bien.
– il y a des matelas sur place, mais mieux vaut ramener un tapis de sol
au cas ou, et dans tous les cas un duvet.

– hésitez pas à rapporter des semences, en particulier pour les
ZADistes, ca leur sera très vite utile, ou pour échange…

##### RAPPEL – Ce qu’on peut apporter en soutien aux ZADistes :

Vélos et remorques (à vélo), bâches, outils, matériel de construction et
de barricadage, matériel de grimpe (pour grimper dans les arbres et
construire des cabanes:)), ordinateurs et connaissances techniques,
brouettes, poêles à bois, cordes en tout genres (de grimpe,
polyprop…), livres, camions/camionnettes, des ressources médias,
idées, inspirations, énergie pour lutter, ânes, dragons et dentistes…

** Parmi les besoins du moment il y a particulièrement :

– éléments de pompage mécanique
– tonnes à eau et récupérateurs plus petits aussi
– bâche translucide pour les serres
– corde polypropilène ( 6mm, 8mm, 10mm, 12mm)
– 1 tracteur
– des graines

Nouvelle réunion de préparation du jeûne militant et tournant

Afin de préparer au mieux le jeûne militant, qui se déroulera à Notre Dame des Landes à partir du samedi 19 février, nous vous invitons à venir nombreux/ses :

A Saint-Nazaire, à 19h00

le lundi 31 Janvier 2011

à la maison des associations (AGORA), Salle 3

Sera évoqué :

-l’organisation de la journée de rassemblement du samedi 19 février.

-l’organisation du jeûne militant en général.

-la question de l’établissement d’un camp permanent à Notre Dame des Landes, afin d’amplifier la mobilisation contre l’aéroport, d’établir une grande zone d’autonomie et de résistance(s) sur la ZAD et d’effectuer une convergence des luttes.

-…vos suggestions, remarques, contributions sont les bienvenues.

L’aéroport ne passera pas!

Plan pour accéder à la réunion : http://www.saintnazaire-associations.org/association.php?page=107

Des membres du collectif de lutte contre l’aéroport.

Plus de précisions : https://lutteaeroportnddl.wordpress.com/projets/

réunion du collectif le 12/01/2011

Le collectif de lutte contre l’aéroport se réunit le mercredi 12 janvier à 20h00 à B17 à Nantes (il s’agit d’un local associatif situé dans une cour au dessus d’un garage à l’adresse : 17, rue Paul Bellamy , pour ceux(lles) qui ne connaissent pas)

Au cours de la réunion nous débattrons des projets et actions en cours :

-le jeûne
-site internet du collectif
-interventions graphiques sur la ZAD
-communication auprès des médias alternatifs
-animations, festival…autour de la problématique de l’accès à la terre et de son usage
-soutien et aide à l’installation de jeunes paysan(nes) sur la ZAD
-….vos idées et propositions viendront enrichir l’ordre du jour et permettront d’initier d’autres dynamiques.

Au cours de la réunion, pourront aussi se créer des groupes de travail par affinités sur certains sujets. Ce qui pourra être défini ensemble.

La lutte continue !