Archives Mensuelles: mars 2011

Programme de la réunion internationale d’opposition au G8/20

Lieu:

Paris: au bourdon l’arsenal, 7 bd bourdon, 75004 paris

Date:

1-2-3 avril à Paris

Communication:

G8-G20 France 2011
La prochaine réunion internationale de préparation aura lieu le premier
week-end d’avril (le vendredi 1er , samedi 2 et dimanche 3) à Paris.

INFOS PRATIQUES :

LIEU : Bourdon L’arsenal
7, boulevard bourdon
75004 Paris
Métro: Bastille

CONTACTS:
06 29 95 03 29 – 0033 6 29 95 03 29
nog2011@riseup.net
nog2011.noblogs.org

Pensez à prendre des vêtements chauds, duvets, tapis de sol…

PRIX LIBRE :
L’argent recolté servira à aider financièrement certain-e-s pour le
déplacement et à financer le prix de revient des aliments.

ODJ:

Mail de Maï sur la liste FR pour une proposition d’ODJ
(NOTE : LES DATES SONT A REVOIR EN FONCTION DE LA REPONSE DES TANNERIES)

En attendant le site, voici une proposition, à amender bien entendu, de
planning ODJ pour la prochaine rencontre.

Maï

Nous pensons que les objectifs de la rencontre du 01 au 03 avril sont à
répartir
selon un plan chronologique. Le village long a été au coeur des débats à
Paris ;
il nous semble judicieux de rappeler que les actions décentralisées en mai
doivent être mises en avant lors de cette prochaine rencontre. Le choix du
site
pour le village, puis son installation, ainsi que celle envisagée de
l’infopoint, devront également être débattus.

Vendredi 01 avril

17h : Accueil sur le site. Installation et organisation pratique. Mise en place
du site. Ce temps d’accueil, d’information et d’installation est important pour
le reste du week-end et nécessite forcément la participation du plus grand
nombre afin d’aider les organisateurs déjà sur place.

20h30 : Assemblée plénière.
1 – bilan de la mobilisation dans son ensemble : quel a été l’impact de
l’appel
de Paris ? Des collectifs locaux ont-ils été crées ? Des actions sont-elles
déjà
prévues ?
2 – présentation et compte rendus des groupes.
3 – lister les questions devant être actées collectivement à la plénière
du
dimanche.
4 – proposer la constitution d’un groupe de facilitation pour l’ensemble des
débats du week-end : facilitateur, tour de parole, temps.

Samedi 02 avril

10h : temps d’accueil, de réveil, petit déjeuner. Cette précision semble
peut-être futile et pourtant nécessaire afin de respecter le rythme de tout
le
monde tout au long du week-end et de renseigner les personnes n’étant pas
présentes la veille.

10h30 : Assemblée plénière.
1 – rappel des points à acter en plénière dimanche et présentation des
groupes
existants.
2 – définition des mandats des groupes.

11h30-18h30 : temps en petits groupes.

18h30 : préparation d’une synthèse pour chaque groupe.

19h30 : Assemblée plénière.
1 – restitution des synthèses des groupes.
2 – présenter les questions générales que les groupes ont soulevées.
3 – lister les problématiques mises en évidence par cette assemblée
plénière,
que chaque groupe devra travailler le lendemain.

Soirée : fête.

Dimanche 03 avril

10h : temps d’accueil, de réveil, de petit déjeuner.

10h30 : temps en petits groupes, portant sur les problématiques mises en
évidence par l’assemblée plénière de la veille, en essayant d’y apporter
des
propositions, des réponses concrètes.

12h30 : préparation d’une synthèse pour chaque groupe.

14h : Assemblée plénière (décisionnelle).

16h30 : temps de debriefing pour l’ensemble du week-end.

17h30 : rangement, ménage, restitution du lieu en l’état avec l’aide de tout
le
monde.

le programme en format pdf :

InvitationWENOGparisavrilFRA

Appel à mobilisation pour un village autogérée contre le g8 et le g20 pendant l’été

Le collectif de lutte contre l’aéroport de Notre Dame des Landes soutient la proposition des opposant(e)s au G8/20 d’organiser un village long sur la ZAD (zone du projet d’aéroport ou Zone Auto-Déterminée) cet été, et de le poursuivre en camp permanent de convergence des luttes.

Voir l’appel du collectif ici :

http://lutteaeroportnddl.wordpress.com/2011/01/26/pour-un-camp-permanent-a-nddl/

L’appel des opposant(e)s au G8/20 ci dessous :

Appel à mobilisation pour un village autogérée contre le g8 et le g20 pendant l’été

La nocivité du capitalisme n’est plus à démontrer. Après des décennies d’analyses politiques et de débats interminables nous savons combien ses effets sont violents, autant à l’égard des peuples que de leur environnement. Les « élites » économiques et politiques se sont arrangées pour instaurer et maintenir un système servant leurs intérêts. La machine est rodée. Elle se renforce, peu de choses l’empêchent de nous exploiter chaque jour davantage.

Nous ressentons toujours plus le besoin de nous insurger contre ce monde qui ne nous correspond pas.

Dans cette lutte contre l’oppression capitaliste, nous avons plus que jamais besoin des forces et énergies de ceux qui perçoivent que ce système n’est pas viable et souhaitent s’investir pour changer la donne.
Nous vous invitons à prendre du temps pour réfléchir ensemble, et s’organiser autrement au sein d’un village long qui se tiendra cet été.

Notre lutte contre le capitalisme n’en est pas à ses débuts. Au delà des actions locales et individuelles, ce combat a souvent pris la forme de nombreux rassemblements et campements internationaux. Regroupant des milliers de personnes, ces derniers se sont enrichis des expériences menées ici ou là par des collectifs anticapitalistes aux sensibilités et aux modes d’action divers.

En 1999, à Seattle, l’effet de surprise crées par des stratégies de blocage a permis de perturber fortement le sommet. En 2003, à Évian, nous avons essayé de montrer au travers d’un village autogéré qu’une alternative au capitalisme est possible.
En 2007, à Rostock, des groupes de différents horizons politiques ont réussi à préparer collectivement la mobilisation ; le réseau qui en a émergé s’est avéré efficace lors de luttes ultérieures.


En parallèle de ces contre-sommets, partout en Europe la pratique des campements thématiques s’est développée : les camps No Border, les Camps Action Climat…

Le constat tiré des contre-sommets nous a montré que la pression du temps et la répression nous gênaient dans la réalisation de nos objectifs. Depuis quelques temps, la volonté de sortir des schémas de luttes classiques émerge. Il nous faut utiliser des temporalités et des lieux différents que ceux décidés et utilisés par les gouvernements lors des contre-sommets, permettant ainsi la convergence internationale, l’échange et le partage de pratiques pour la solidification de nos réseaux.


La seule confrontation avec l’ennemi ne peut être satisfaisante. Lors des camps No Border de Calais et Bruxelles et de la mobilisation anti-Otan de Strasbourg, nous avons été confronté.es à une stratégie sécuritaire d’encerclement qui a complètement étouffé notre message politique. Beaucoup ressentent la nécessité de se donner du temps pour réfléchir ensemble, s’organiser autrement et contourner la répression pour prendre le pouvoir à revers.

C’est pour toutes ces raisons, et après un bilan critique des mobilisations passées, que les participant.es aux réunions de préparation des contre-sommets des G8 et G20 (Dijon, novembre 2010 et Paris, février 2011) ont voulu changer les modes d’organisation et faire naître un projet qui soit quelque peu différent des contre-sommets ou des camps habituels.

Partant de ce constat, nous avons décidé d’organiser la mobilisation en trois temps :

  • D’abord, des actions que nous souhaitons décentralisées contre le G8 pour éviter le piège de Deauville : les 26 et 27 mai.
  • Ensuite, un village long qui nous permette de prendre le temps de la réflexion et de l’autogestion.
  • Pour finir, des actions contre le G20 en novembre que nous pourrions préparer lors du village long.


Les priorités pour cet espace alternatif sont donc les suivantes :

Prendre le temps d’échanger nos pratiques politiques et de vie…

Nous voulons permettre à chacun.e de participer au village et d’y tisser des liens durables en apportant ses expériences de lutte et de vie, ses questionnements et les limites qu’il-elle rencontre dans ses activités politiques au quotidien.
L’idée est de poser les premières bases d’une stratégie
à long terme rassemblant les sans-papiers, les précaires, les teuffeur.es, les autonomes, les écologistes radicaux, les mouvements queer, féministes, libertaires, antispécistes… et l’ensemble des individu.es qui partageraient cette envie.

L’objectif est de nous donner les moyens d’une véritable perspective de lutte et d’échange sur nos pratiques de luttes et d’activisme, pouvant amener à la consolidation de nos réseaux à tous les niveaux, et ainsi, combattre l’isolement.

Enrichir encore un peu plus nos modes d’existence autogestionnaires…

La convergence sur le long terme de nombreuses personnes issues de milieux et de cultures politiques différentes questionne de nouveau notre manière d’être ensemble et de prendre des décisions. Le fait d’envisager un village qui dure et qui peut devenir pérenne constitue un défi en terme d’organisation collective. Comment envisager des prises de décisions strictement horizontales dans une perspective à long terme ? Comment faire le lien entre les différentes assemblées et faire circuler les informations pendant trois semaines ? Comment se répartir les tâches afin que ce ne soient pas toujours les mêmes qui s’échinent pour les autres ?

Trouver de nouvelles façons d’agir…

Dans le cadre du village nous voulons interroger notre rapport à l’« Action » : Comment réaliser la diversité et la complémentarité des tactiques ? Comment faire face à la répression ou comment la contourner ? Comment envisager le village autogéré comme une action politique à part entière ? Levillage se fixe comme objectif de revenir sur les actions décentralisées prévues durant le sommet du G8, afin d’en faire un bilan critique et de tenter de préparer collectivement des actions contre le G20 en novembre.
Aucune action n’a été envisagée durant le temps du village. Ce projet n’est pas compatible avec la pression policière que déclencherait une action. Par contre il est naturellement prévu que le village serait solidaire des actions menées dans le cadre des luttes locales.

un peu de culture

Au côté de tous ces workshops et discussions, certain.es mettront en place des concerts, théâtres, expos, performances etc…(tout en respectant certaines zones de tranquillité). Pour une alternative utopique à cette société de tous les jours malade et morose.

Concrètement

Nous avons décidé que le village débutera fin juin et durera au moins 3 semaines. La possibilité de le poursuivre sans fixer de fin a été envisagée et, chaque individu.e, collectif et organisation sont convié.es à se mobiliser pour participer à la réalisation de cet espace d’expérimentation et d’expression alternatif.
Nous cherchons encore un lieu qui puisse nous accueillir et du matériel (barnum, tuyauterie, cuisine, table chaises), et des compétences en électricité, menuiserie, bricolage.
La prochaine réunion de coordination se déroulera du 1er au 3 avril 2011.

Contact/info :

nog2011@riseup.net

https://nog2011.noblogs.org/

Appel en format doc :

APPEL VILLAGE AUTOGÉRÉ NOG8G20

en format pdf :

appel village long anti G820

Un nouveau lieu de résistance sur la ZAD

[MAJ] La maison n’a plus été occupée durant 3 mois faute de mobilisation sur ce lieu.

Mais durant le village autogéré, des militant-e-s souhaitant résister au projet d’aéroport de Notre Dame des Landes l’ont rouverte et souhaitent aussi faire de cette maison un lieu d’accueil et de résistance-s

Plus d’infos ci-dessous :

http://wp.me/p1hwU8-iq

L’appel qui n’est aujourd’hui plus d’actualité :

Suite au rassemblement du samedi 19 mars sur la ZAD (zone du projet d’aéroport ou Zone Auto-Déterminée ), un nouveau lieu de résistance a été ouvert sur cette même zone.

Ce lieu a pour vocation (entre autre) d’accueillir les militant(e)s/curieux(ses)/nomades…qui souhaitent participer/soutenir la lutte contre le projet d’aéroport de Notre Dame des Landes, mais aussi d’effectuer une convergence des luttes (lutte contre la répression des autorités, contre les décisions capitalistes internationales et contre toute forme d’oppression de nos moyens d’existence autonomes et de destruction de notre environnement. Et d’effectuer aussi une convergence des luttes locales, en nous liant avec les opposant(e)s à la ligne haute tension du Nord de la France, du projet de Ligne à Grande Vitesse dans les Pyrénées…) .

N’hésitez pas à venir habiter/visiter le lieu afin de préparer ensemble la(les) lutte(s) ou/et simplement d’échanger.

Les coups de main et tout matos sont aussi les bienvenus, afin d’amplifier l’occupation du lieu et des nombreux autres qui se libèrent.

Nous sommes installés dans une grande maison avec un vaste terrain, avec suffisamment de place pour poser vos tentes, camions…ainsi que de cultiver un potager et d’élever quelques animaux (d’ailleurs si vous avez des chiens, il devront être tenus en laisse pour éviter qu’ils s’attaquent aux poules par exemple, à moins qu’ils soient dressés ).

Si vous cherchez des terrains où vous poser en cabane, n’hésitez pas, il y a de la place dans les environs. Des maisons sont aussi en train de se libérer.

Pour accéder au lieu de résistance :

Si vous venez de Nantes ou de Rennes, prenez la 4 voies Nantes-Rennes.

Du périphérique de Nantes, sortie Rennes, voici un itinéraire pour aller au village où le lieu se trouve :

Itinéraire mappy de Nantes

Du périphérique de Rennes, sortie Nantes, voici l’itinéraire :

Itinéraire mappy de Rennes

(dans les deux cas, prendre la sortie Grandchamp des Fontaines, puis continuez environ 500m sur la D537 et tournez à gauche. Vous êtes au village la grand’haie. Voir plus loin pour la suite)

De Grandchamp des Fontaines :

Au bourg de Grandchamp des Fontaines, vous apercevrez un feu.

A ce feu, prenez direction la Paquelais. Au bout de 2-3km, vous arrivez au village Curette. Tournez à droite au rond point du village puis à environ 1-2km tournez à droite au village la Grand’haie (si vous arrivez au pont de la 4 voie retournez 500m en arrière)

Quand vous arrivez au village la Grand’haie, continuez sur la route du village en comptant trois dos d’ânes.  Puis vous verrez un peu plus loin une maison avec une véranda et des slogans de résistance. La maison porte le numéro 76 de la rue du village.

Ligne de bus lila 22 au départ de Nantes (fiche horaire ici , page 2 du doc) qui s’arrête au village.

Une fois arrivé, vous serez accueilli avec plaisir, et avec l’envie de vous transmettre le virus de la résistance qui se transmet rapidement sur la ZAD :)

A très bientôt.

Des résistant(e)s du nouveau lieu de résistance de la ZAD.

Action forte contre l’aéroport de Notre dame des Landes

Rassemblement à 17h le Vendredi 18 mars pour covoiturage (maison des associations ) Saint Nazaire ( 2 bis rue Albert de mun )
Début : salle réservée "natur-action " pour brief
Durée : quelques heures
Risque : limité
thème : Non à la destruction de notre terre !
lieu : divulgué sur place.
objectif : "ouvrir une porte "
matériel : apportez banderolles et slogans.
Nombre : si insuffisant , action reportée

Pour ceux qui arriveraient après l’installation : tel : 0640945165

Action mise en place par l’association écologiste Natur-Action, et relayée par le collectif de lutte contre l’aéroport de Notre Dame des Landes.

APPEL INTERNATIONAL À ACTIONS DÉCENTRALISÉES

LE G8 EST PARTOUT, NOUS AUSSI!

Appel International à Actions Décentralisées Simultanées les 26 et 27 mai 2011

Deauville et Cannes sont des villes de casinos où seront décidées fortunes et misères par les tricheur‑es des G8 et G20. Mais cette fois nous n’irons pas à leur petite fête.
Car partout nous côtoyons des lieux, façades ou images qui vantent l’arrogance capitaliste. Les profits de quelques‑uns grâce aux crises fabriquées s’affichent sans honte malgré leur recours systématique à la délinquance et au contrôle social.
Le contrôle social ? Chaque mouvement, chaque mot, chaque idée sont fichés, fliqués. Chaque tentative de vivre autrement, ou simplement de défendre ses droits, est réprimée violemment, utilisant les bavures toujours plus graves et couvertes; décrétant des lois antiterroristes qui s’appliquent à tou‑tes. Associé à notre passivité, c’est l’outil indispensable à la survie du capitalisme.

Les lois internationales ont pour but de favoriser l’implantation solide et en douceur du totalitarisme d’aujourd’hui : le capitalisme. Les référendums sont invalidés. Les élus ne sont pas au service du peuple. Les manifestations sont réprimées violemment par une police nationale qui défend naïvement un pouvoir supranational qui la méprise et l’utilise comme milice privée. Les recours traditionnels démocratiques sont donc inefficaces, quel que soit le pays où nous nous trouvons. Certains peuples osent s’affranchir aujourd’hui, ne restons pas téléspectateurs face à leur courage. Ces pays pauvres qui se soulèvent nous montrent l’image d’une révolution saine. Ils ne veulent plus des dictatures mises en place par les pays riches ni de la corruption entretenue par les sociétés multinationales et protégée par les lois internationales… des pays riches.

Ces lieux où s’exercent les capitalismes quotidiens sont autant d’endroits stratégiques, juste là sous nos fenêtres, ce qui se dit durant un G8 se fait devant nos yeux. Le capitalisme est unique et mondial, les luttes sont multiples et locales. Créons, recréons du lien social, seules des échelles locales sont appropriées pour autogérer nos luttes et notre quotidien, utilisons ces liens et ces luttes comme autant de perspectives pour créer un autre modèle de civilisation aujourd’hui indispensable !

Constel’actions

Manifester sur place face à la répression armée répond à certains besoins mais nous limite dans notre efficacité.
C’est pourquoi nous appelons à l’organisation d’actions décentralisées durant la durée du G8, en France et partout ailleurs. Nous appelons des groupes constitués ou non à s’organiser localement pour mener des actions dans les lieux, sur les thématiques et de la manière de leur choix. Blocages, attaques contre les symboles du capitalisme, manifestations, occupations, campements et autres lieux de vie, diffusion de textes, d’images, de paroles.

Pour un impact plus fort, pour une cohérence plus visible, nous proposons que les actions du jeudi 26 mai soient dirigées vers les luttes locales et que celles du vendredi 27 soient concentrées sur le contrôle social généralisé (contrôle idéologique, économique, contrôle spatial, temporel, numérique …) Reprenons notre liberté!
Si l’inspiration vous entraîne hors de ce calendrier, foncez ! Chaque pays a ses possibilités, chaque personne ses envies : multiplions les ! L’imagination est de notre côté, soyons prévisibles, soyons imprévisibles et faisons le savoir haut et fort avant, pendant ou après.
Le capitalisme est partout, nous aussi, attaquons‑le là où il est.

Appel du groupe international anti-G8/20

Plus d’infos ici :

https://nog2011.noblogs.org/

Rassemblement national contre la répression et de convergence des luttes (près de Nantes)

Le 19 Mars : UNISSONS NOUS !!!

A l'heure ou nous ne sommes plus libre de pouvoir vivre comme bon nous semble

!
A l'heure ou nous ne pouvons plus vivre sans être continuellement épiés,
surveillés !
A l'heure ou les dirigeants se préparent a se réunir une fois de plus pour
décider de notre avenir, SANS NOUS !

A l'heure ou beaucoup d'entre nous sont littéralement expropriés de leurs
terres, et ou les autres savent pertinemment qu'ils ne pourront jamais avoir
accès a ce qui est désormais un mythe : la propriété privée !

Une convergence des luttes se fait :

Un rassemblement le 19 mars se fera donc à Notre Dame des Landes (près
de Nantes) avec les différents collectifs pour s’organiser

Ce rassemblement se fera sous la forme de l'occupation à durée

indéterminée d'un terrain situé sur la zone concernée par le projet
d'aéroport.

Toutes les infos sur la rassemblement sur :

www.alternativaction.fr (numero d'infoline avec répondeur de portable qui
indiquera le lieu)

Contre les expulsions – manif nationale

Appel du DAL (Droit Au Logement) et d’autres organisations :

Manifestation contre les expulsions :

Samedi 12 mars
15h place du Change à Nantes

Cette année encore, le 15 mars sonne la fin de la trêve hivernale, la reprise des expulsions sans relogement, l’angoisse pour des dizaines de milliers de familles et de personnes d’être jetées dans la rue par la force et de sombrer dans l’exclusion… Chaque année, le gouvernement accélère un peu plus les procédures pour soutenir les bailleurs, chaque année, les expulsions sont toujours plus nombreuses : elles sont en hausse de 50% depuis 2002…

Les locataires et les accédant-e-s modestes sont accablé-e-s par la flambée des loyers, des charges, de l’énergie, de l’immobilier et du foncier, qui n’ont jamais été aussi chers dans notre pays. C’est un véritable racket : de plus en plus de jeunes, de salarié-e-s, de précaires, de mères isolées… doivent y consacrer plus de la moitié de leur salaire. Or la hausse des prix de l’énergie, de la santé ou des produits frais, conjugués à la montée du chômage, à la précarisation de l’emploi, à la faiblesse des revenus (allocations, salaires, retraites…) et au renforcement des inégalités, frappent déjà durement les couches populaires.

Du fait du désengagement financier de l’Etat, la production de logements sociaux reste à un niveau très faible, sans compter les démolitions et ventes imposées par le gouvernement. Par contre, il dépense 10 fois plus pour aider les riches contribuables à acquérir des logements et à les louer au prix fort. La marchandisation des logements sociaux est en cours. Les statuts locatifs sont attaqués et rognés sans cesse, avec la multiplication des statuts précaires. Celui des locataires HLM est désormais menacé.

Le gouvernement soutient la rente locative, les profits tirés de la spéculation immobilière et foncière au détriment du droit au logement. La loi Boutin a divisé par trois les délais d’expulsion. Les bailleurs, relayés par le rapport Attali, réclament un « assouplissement » des expulsions, c’est-à-dire une « accélération ». La loi Hortefeux, (LOPPSI2) permet au Préfet d’expulser en 48h les occupant-e-s d’habitat « hors norme » (yourtes, cabanes, tentes, bidonvilles, caravanes, maisons sans permis, mobil home…), sans l’avis du juge, et de détruire leurs habitations. Environ 200 000 personnes sont concernées. Même les ménages reconnus prioritaires par loi DALO (Droit Au Logement Opposable) sont mis à la rue, alors que les Préfets doivent les loger.

L’INSEE le confirme, la crise du logement s’aggrave, faute de volonté réelle de faire une politique du logement pour tous. Un nombre croissant de locataires, d’occupant-e-s à statut précaires et d’accédant-e-s surendetté-e-s sont menacé-e-s, d’expulsion sans relogement, à partir du 15 mars, et le plus souvent sans hébergement, car les structures d’accueil sont saturées…

Dans ce contexte, nous exigeons :
- Un moratoire sur les expulsions locatives ;
- La baisse et la régulation des loyers dans le parc privé, des charges et de l’énergie ;
- Le gel des loyers HLM et un soutien financier de l’Etat aux bailleurs sociaux ;
- La revalorisation des aides au logement (APL, AL) ;
- La taxation de la spéculation immobilière et foncière, pour rendre le logement accessible
- Des financements pour produire massivement des logements sociaux (PLUS, PLAI) et la mise aux normes de qualité environnementales et énergétiques, le maintien de la ressource du livret A et la suppression de toutes les mesures de défiscalisation dans l’immobilier
- L’obligation d’accueil digne et adapté de toute personne sans logis jusqu’à son relogement
- Le respect de la loi DALO et l’application immédiate de la loi de réquisition
- L’abrogation de toutes les mesures de marchandisation du logement social (CUS, ventes, démolition, privatisation des bailleurs sociaux…) et de toutes celles qui précarisent les habitant-e-s (loi Boutin, loi LOPPSI2, loi de finances 2011 …)

Premiers signataires : CNL, CSF, DAL, AC !, ACDL, ADVOCACY, AITEC, Attac France, Bagagérue, CAL, Confédération Générale du Travail, Fédération Syndicale Unitaire, Jeunesse Ouvrière Chrétienne, Jeudi Noir, LDH, Union Syndicale Solidaires, Syndicat des Avocats de France, Syndicat de la Magistrature, … Avec le soutien de : EE–LV, NPA, PCF, PG, PS…

Manif de soutien au Camp de la résistance de Nantes mardi à 17h30 parc baco

Le jugement concernant l’occupation du parc baco par les résistant(e)s du campement de la résistance de Nantes est tombé hier.

Un huissier est aussitôt venu nous signifier que nous avions 24 heures pour le déconstruire (ce qui nous permettra de mieux le reconstruire ailleurs :)

L’expulsion interviendra donc vers 18h00.

Nous appelons tous/toutes les résistant(e)s de Nantes et d’ailleurs, ainsi que les citoyen(ne)s qui souhaitent s’informer, à venir nous soutenir et à résister avec nous !

Venez nous rejoindre à partir de 17h30, ce mardi 8/03 pour effectuer une manifestation de résistance contre l’expulsion du camp, contre toutes les expulsions et contre le contrôle social en général !

Bien que le camp déménage, il saura se reconstruire ailleurs, et nous assez sommes nombreux/ses à avoir l’envie de résister pour que la mobilisation continue !

Nous vous donnerons des nouvelles assez vite de la suite de la résistance contre toutes les formes d’autoritarisme et de volonté de contrôler nos existences.

Tenez vous au courant…

Reprenons en main nos existences ! Ici et maintenant !

Des résistant(e)s du campement de la résistance de Nantes.

NON à la « loi Besson » et à la xénophobie !

Dans un esprit de convergence des luttes et parce que la loi Besson menace nos libertés fondamentales et instrumentalise la peur de la différence,
Les résistant(e)s du campement de la résistance de Nantes se joindront à la manifestation prévue ce mercredi 9 mars à Nantes et appellent à venir en nombre nous rejoindre :

NON à la « loi Besson » et à la xénophobie !

54 organisations au niveau national appellent tous les citoyen(e)s à se mobiliser contre le projet de « loi Besson »
mercredi 9 mars à 18h30 à Paris et dans tous les départements devant les préfectures.
Manifestation à Nantes
Mercredi 9 mars – 18h30 – devant la Préfecture

Communiqué commun
Paris, le 3 mars 2011
Les organisations soussignées qui, réunies dans le Collectif « Non à la xénophobie et à la politique du pilori », ont mobilisé le 4 septembre 2010 plus de cent cinquante mille citoyennes et citoyens, appellent à des rassemblements dans toute la France mercredi 9 mars (à Paris, à 18h30, place Edouard-Herriot, à côté de l’Assemblée nationale) contre la « loi Besson », qui traduit en actes l’orientation xénophobe du « discours de Grenoble ».
Le nouveau cas de déchéance de nationalité discriminant les Français d’origine étrangère, le déni de droit d’asile par la création de « zones d’attente fictive », l’allongement de la durée de rétention et les entraves au contrôle du juge, la mesure de bannissement sous la forme d’une « interdiction de retour », la chasse aux Roms et aux étrangers malades, la mise en place d’un internement administratif de très longue durée de « présumés terroristes » aggravent la politique de la peur et du rejet, qui fait des étrangers des boucs émissaires alors qu’ils vivent ici, travaillent ici et partagent notre vie de tous les jours.
Nous soutenons pour cette raison le mouvement des travailleuses et travailleurs sans papiers en grève pour leur régularisation, et demandons que les gouvernants respectent les textes et les engagements pris.
Nous appelons l’ensemble des forces démocratiques à exiger qu’au lieu de faire des étrangers les cibles d’une politique discriminatoire, les gouvernants actuels, qui n’ont que trop coopéré avec les despotes dans la chasse aux migrants, répondent enfin à l’urgence de solidarité internationale avec les peuples libérés sur l’autre rive de la Méditerranée.
Ce monde n’a pas besoin que des lois renforcent les peurs et les haines xénophobes, il a besoin que des politiques ouvertes sur l’avenir fassent triompher les valeurs universelles qui doivent être celles de la République : celles de la démocratie, de l’égalité en droits et en dignité des êtres humains, de la liberté pour tous les peuples.

Photos du rassemblement du samedi 05/03 au campement de la résistance de Nantes

N’hésitez pas à envoyer vos photos de cette soirée à cette adresse :

contact.clca.nddl@gmail.com

Ce diaporama nécessite JavaScript.